ETIAS: a preventive method for security strategies

 

The internal security of the European Union has consistently been an issue since the beginning of Jean Claude Juncker’s mandate as President of the European Commission. In his speech last September, Juncker announced that in November The European Travel and Authorisation Sytem (ETIAS) would be proposed as a future project. This involves an automated system which will enable its operators to determine who is permitted to fly to the Schengen area.

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What is ETIAS? ETIAS will be an automated system created to identify the risks associated with visitors who are exempt of a visa and who travel to the Schengen area. All citizens of third countries exempt of a visa who plan to travel to the Schengen area will have to apply for authorisation before starting their journey to the EU. The information gathered with the system, completely respecting the fundamental rights and regulations applying to data protection, will allow for the verification of potential security risks to the Union as a whole and its citizens.

The final decision on whether to allow or refuse a third-country citizen entry will be assigned to national border guards, who monitor the borders in accordance with the Schengen border code, having checked that such third-country travellers are exempt of a visa. In a nutshell, ETIAS will identify those who may pose a security risk for the EU as a whole before they enter any of its borders.

At the same time, ETIAS is designed to operate in unison with existing systems, like the Entry and Departure System. It will also be able to operate with information systems to be consulted by the ETIAS, like the Visa Information System(VIS), the database of Europol, the Sytem of Information  Schengen (SIS), Eurodac and the European Criminal Records Information System (ECRIS).

ETIAS will provide key information necessary for the authorities of the member states to take preventive action before a potentially dangerous citizen to the security of the Union gets to the external borders of Schengen; it will improve the detection of the traffic of human beings (especially in the case of minors); it will address the problem of criminality on the borders and will facilitate the identification of people whose presence in the Schengen area could pose a threat to the Union’s security.

The member states and Europol will have access to ETIAS, under strictly defined conditions such as prevention, detection or investigation of terrorist-related activities or other serious crimes. This access will only be allowed in specific cases and only after consultation of the penal database of the nation and the Europol database. All consultation applications of the data stored at ETIAS will be subject to a process of verification, which will be carried out by a tribunal or an independent authority.

ETIAS is built on the foundations of existing information systems (EES, SIS, VIS, Europol, Eurodac and ECRIS). The development and application of EES and ETIAS will be applied together and parallel to ensure that costs are significantly reduced. The cost of the development of ETIAS is estimated at 212.1 million Euros and the average annual cost of operations is calculated to be 85 million Euros. ETIAS is expected to be completely operative by 2020.

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L’ETIAS : une méthode préventive dans les stratégies de sécurité

La sécurité interne de l’Union européenne a été un sujet de préoccupation constant depuis le début du mandat de M. Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne. Dans son discours de septembre dernier, M. Juncker annonçait qu’en novembre la création d’un Système européen d’autorisation et d’information concernant les voyages (ETIAS) serait proposée. Il s’agit en définitive d’un système automatisé qui permettra de déterminer qui est autorisé à voyager dans, et à travers, l’espace Schengen.

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Qu’est-ce que l’ETIAS ? L’ETIAS sera un système automatisé créé pour identifier les risques associés aux visiteurs exemptés de l’obligation de visa voyageant dans l’espace Schengen. Tous les ressortissants de pays tiers bénéficiant de cette exemption et envisageant de se rendre dans l’espace Schengen devront demander une autorisation avant d’entreprendre leur voyage en UE. L’information collectée grâce à ce système, toujours dans le plein respect des droits fondamentaux et du règlement touchant à la protection des données, permettra de vérifier les éventuels risques sécuritaires pour l’ensemble de l’Union et ses ressortissants.

La décision finale d’autoriser ou de refuser l’entrée d’un ressortissant d’un pays tiers serait prise par les garde-frontières nationaux, chargés des contrôles aux frontières en vertu du code frontières Schengen, la vérification des voyageurs de pays tiers exemptés de l’obligation de visa ayant eu lieu au préalable. En définitive, l’ETIAS identifiera les personnes susceptibles de représenter un risque sécuritaire pour l’ensemble de l’UE avant qu’elles ne franchissent n’importe laquelle de ses frontières extérieures.

Par ailleurs, l’ETIAS est conçu de façon à inter-opérer avec les systèmes déjà existants, comme le système d’entrée et de sortie (EES). Son interopérabilité avec d’autres systèmes d’information sera également établie de sorte qu’ils puissent être consultés par l’ETIAS: système d’information sur les visas (VIS), base de données d’Europol, système d’information Schengen (SIS), Eurodac et système européen d’information sur les casiers judiciaires (ECRIS).

L’ETIAS fournira une information cruciale, nécessaire aux autorités des États membres pour œuvrer avec un certain degré de prévention avant qu’un citoyen présumé dangereux pour la sécurité de l’Union n’atteigne les frontières extérieures de Schengen;  il améliorera la détection du trafic d’être humains (notamment en ce qui concerne les mineurs); il aidera à aborder le problème de la criminalité aux frontières; et il facilitera l’identification des personnes dont la présence au sein de l’espace Schengen pourrait constituer une menace à la sécurité de l’Union.

Les États membres et Europol auront accès à l’ETIAS sous des conditions strictement définies: prévention, détection ou enquête sur des délits de terrorisme ou autres délits graves. Cet accès ne sera autorisé que pour des cas concrets et uniquement après consultation des bases de données pénales nationales et des bases de données d’Europol. Toutes les demandes de consultation des données stockées par l’ETIAS seront soumises à un processus de vérification conduit par un tribunal ou une autorité indépendante.

L’ETIAS sera construit sur la base des systèmes d’information existants (EES, SIS, VIS, Europol, Eurodac et ECRIS). Le développement et l’application de l’EES et de l’ETIAS doivent être mis en œuvre conjointement et parallèlement afin d’assurer une considérable économie de frais. Le coût de la mise en place de l’ETIAS est estimé à 212,1 millions d’euros et le coût annuel moyen de ses opérations à 85 millions d’euros. L’ETIAS devrait être complètement opérationnel en 2020.

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ETIAS: método preventivo en las estrategias de seguridad

La seguridad interna de la Unión Europea ha sido un tema constante desde el inicio del mandato del presidente de la Comisión Europea, Jean Claude Juncker. En su discurso del pasado septiembre, Juncker anunció que en noviembre se propondrá la creación de un Sistema Europeo de Información y Autorización de Viajeros (ETIAS). Se trata de un sistema automatizado que permitirá determinar quién tiene permiso para viajar a, y a través de, el espacio Schengen.

 ¿Qué es ETIAS? ETIAS será un sistema automatizado creado para identificar los riesgos asociados a los visitantes exentos de visado que viajen al espacio Schengen. Todos los ciudadanos de terceros países exentos de visado que planeen viajar al espacio Schengen deberán solicitar una autorización antes de iniciar su viaje a la UE. La información recogida a través del sistema, en el pleno respeto a los derechos fundamentales y a la normativa de protección de datos, permitirá verificar los posibles riesgos de seguridad para el conjunto de la Unión y sus ciudadanos.

 La decisión final de conceder o denegar la entrada de un ciudadano de un tercer país recaerá sobre los guardias de frontera nacionales, que están llevando a cabo controles en las fronteras bajo el código de fronteras Schengen, previa verificación de los viajeros de terceros países exentos de visado. En definitiva, ETIAS identificará a las personas que pueden plantear un riesgo de seguridad para el conjunto de la UE antes de que entren por cualquiera de las fronteras exteriores.

Al mismo tiempo, ETIAS está diseñada para ser interoperable con los sistemas existentes, tales como el Sistema de Entrada y de Salida (EEE). También se establecerá la interoperabilidad con otros sistemas de información para ser consultada por ETIAS, como el Sistema de Información de Visados (VIS), la base de datos de Europol, el Sistema de Información Schengen (SIS), Eurodac y el Sistema Europeo de Información de Registros Penales (ECRIS).

ETIAS proporcionará información vital necesaria para las autoridades de los estados miembros para actuar con cierto grado de prevención antes de que un ciudadano presuntamente peligroso para la seguridad de la Unión llegue a las fronteras exteriores de Schengen;  mejorará la detección de la trata de seres humanos (particularmente en el caso de menores de edad); ayudará a abordar el problema de la criminalidad en las fronteras, y facilitará la identificación de las personas cuya presencia en el espacio Schengen podría plantear una amenaza a la seguridad de la Unión.

Los estados miembros y Europol tendrán acceso a ETIAS, bajo condiciones estrictamente definidas como son la prevención, detección o investigación de delitos de terrorismo u otros delitos graves. Este acceso sólo se concedería para casos concretos y sólo después de consultar las bases de datos penales nacionales y las bases de datos de Europol. Todas las solicitudes de consulta de los datos almacenados en ETIAS estarán sujetas a un proceso de verificación, que llevará a cabo un tribunal o una autoridad independiente.

 ETIAS se construirá sobre la base de los sistemas de información existentes (EES, SIS, VIS, Europol, Eurodac y ECRIS). El desarrollo y la aplicación de EES y ETIAS deben llevarse a cabo conjuntamente y en paralelo, para asegurar un considerable ahorro de costes. El coste para el desarrollo de ETIAS se estima en 212,1 millones de euros y el coste medio anual de las operaciones, en 85 millones de euros. Se espera que ETIAS esté completamente operativo en el año 2020.

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ETIAS: mètode preventiu en les estratègies de seguretat

La seguretat interna de la Unió Europea ha estat un tema constant des de l’inici del mandat del president de la Comissió Europea, Jean Claude Juncker. En el seu discurs del setembre passat, Juncker va anunciar que el novembre es proposarà la creació d’un Sistema Europeu d’Informació i Autorització de Viatgers (ETIAS). Es tracta d’un sistema automatitzat que permetrà determinar qui té permís per viatjar a, i a través de, l’espai Schengen.

Què és ETIAS? ETIAS serà un sistema automatitzat creat per identificar els riscos associats als visitants exempts de visat que viatgin a l’espai Schengen. Tots els ciutadans de tercers països exempts de visat que planegin viatjar a l’espai Schengen hauran de sol·licitar una autorització abans d’iniciar el seu viatge a la UE. La informació recollida a través del sistema, en el ple respecte als drets fonamentals i a la normativa de protecció de dades, permetrà verificar els possibles riscos de seguretat per al conjunt de la Unió i els seus ciutadans.

La decisió final de concedir o denegar l’entrada d’un ciutadà d’un tercer país recaurà sobre els guàrdies de frontera nacionals, que estan duent a terme controls a les fronteres sota el codi de fronteres Schengen, prèvia verificació dels viatgers de tercers països exempts de visat. En definitiva, ETIAS identificarà les persones que poden plantejar un risc de seguretat per al conjunt de la UE abans que entrin per qualsevol de les fronteres exteriors.

Alhora, ETIAS està dissenyada per ser interoperable amb els sistemes existents, com ara el Sistema d’Entrada i de Sortida (EEE). També s’establirà la interoperabilitat amb altres sistemes d’informació per ser consultada per ETIAS, com el Sistema d’Informació de Visats (VIS), la base de dades d’Europol, el Sistema d’Informació Schengen (SIS), Eurodac i el Sistema Europeu d’Informació de Registres Penals (ECRIS).

ETIAS proporcionarà informació vital necessària per a les autoritats dels estats membres per actuar amb cert grau de prevenció abans que un ciutadà presumptament perillós per a la seguretat de la Unió arribi a les fronteres exteriors de Schengen;  millorarà la detecció del tràfic d’éssers humans (particularment en el cas de menors d’edat); ajudarà a abordar el problema de la criminalitat a les fronteres, i facilitarà la identificació de les persones la presència de les quals a l’espai Schengen podria plantejar una amenaça a la seguretat de la Unió.

Els estats membres i Europol tindran accés a ETIAS, sota condicions estrictament definides com són la prevenció, detecció o investigació de delictes de terrorisme o altres delictes greus. Aquest accés només es concediria per a casos concrets i només després de consultar les bases de dades penals nacionals i les bases de dades d’Europol. Totes les sol·licituds de consulta de les dades emmagatzemades a ETIAS estaran subjectes a un procés de verificació, que durà a terme un tribunal o una autoritat independent.

ETIAS es construirà sobre la base dels sistemes d’informació existents (EES, SIS, VIS, Europol, Eurodac i ECRIS). El desenvolupament i l’aplicació d’EES i ETIAS s’han de dur a terme conjuntament i en paral·lel, per assegurar un considerable estalvi de costos. El cost per al desenvolupament d’ETIAS s’estima en 212,1 milions d’euros i el cost mitjà anual de les operacions, en 85 milions d’euros. S’espera que ETIAS sigui completament operatiu l’any 2020.

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SIVIVO, Sistema de Vigilància de Violència d’Odi

El projecte SIVIVO investiga sobre la violència d’odi, que s’ha convertit en un problema emergent per la magnitud a què està arribant, la gravetat de les conseqüències en la salut i l’impacte en els serveis sanitaris.

52_cdoijdgj_400x400A hores d’ara, no es disposa de sistemes d’informació sanitaris que puguin dimensionar aquest fenomen i permetin valorar les necessitats d’atenció a les víctimes. En aquest context, SIVIVO va néixer amb l’objectiu de quantificar i tipificar els incidents de violència d’odi, així com descriure les característiques de les lesions que provoca i l’atenció sanitària que requereixen.

Els autors del projecte són Maria Ángeles Rodríguez Arenas, Christian Gil-Borrelli, Lola Martín Ríos, el Grup d’Investigació SIVIVO, l’Escola Nacional de Sanitat – ISCIII, l’Hospital Universitari La Paz i la Sociedad Española de Medicina Humanitaria (SEMHU), i ha estat finançat per Acció Estratègica en Salut 2013.

El projecte SIVIVO defineix la violència d’odi com l’ús deliberat de la força física o el poder contra una persona o un grup de persones, que causi o pugui causar lesions, mort, danys psicològics, trastorns del desenvolupament o privacions, de forma immediata o a llarg termini, quan la víctima és seleccionada a causa de la seva connexió o pertinença, real o suposada, a un grup o comunitat que comparteix una característica tal com l’origen, l’idioma, el color, la religió, el sexe, l’edat, l’orientació sexual, la identitat de gènere, la pobresa, la malaltia, la discapacitat o altres factors similars.

SIVIVO ha dut a terme un estudi dels casos d’agressió captats de forma consecutiva entre els atesos al Servei d’Urgències de l’Hospital Universitari La Paz de Madrid entre el 2015 i el 2016, utilitzant un qüestionari elaborat ad hoc per a l’estudi que recull informació sociodemogràfica, de les lesions i de l’incident mateix:

  • Dels 100 primers casos estudiats, més de la meitat havien patit violència d’odi. És una xifra molt important, ja que només es tenen en compte les agressions amb resultat de lesió física.
  • Les dones pateixen més agressions per violència d’odi que per altres motius (exclosa la violència de gènere).
  • La representació de la població d’origen estranger entre les persones agredides per violència d’odi és molt alta (50% dels casos).
  • Les agressions per violència d’odi es produeixen principalment al carrer, tot i que no amb tanta freqüència com les que es produeixen per altres motius. També destaquen com a lloc de l’agressió el domicili propi i els bars i restaurants.
  • Entre les dones, la violència d’odi es dóna en el domicili amb més freqüència que les agressions per altres motius. Entre els homes passa el mateix en el context dels bars i restaurants.
  • Un terç de les agressions són produïdes per persones conegudes de la víctima.
  • Els principals motius de la violència d’odi detectats són: l’aspecte físic de la víctima –sobretot en el cas dels homes–, el sexe –en el cas de les dones– i la nacionalitat.
  • Un gran percentatge de les víctimes agredides per violència d’odi manifesta la seva intenció de denunciar l’agressió. Malgrat tot, les xifres dels registres policials i judicials podrien denotar certa infradenúncia.

ENLLAÇOS D’INTERÈS

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SIVIVO, Sistema de Vigilancia de Violencia de Odio

El proyecto SIVIVO investiga sobre la violencia de odio, que se ha convertido en un problema emergente por la magnitud a la que está llegando, la gravedad de las consecuencias en la salud y el impacto en los servicios sanitarios.

52_cdoijdgj_400x400A estas alturas, no se dispone de sistemas de información sanitarios que puedan dimensionar este fenómeno y permitan valorar las necesidades de atención a las víctimas. En este contexto, SIVIVO nació con el objetivo de cuantificar y tipificar los incidentes de violencia de odio, así como describir las características de las lesiones que provoca y la atención sanitaria que requieren.

Los autores del proyecto son Maria Ángeles Rodríguez Arenas, Christian Gil-Borrelli, Lola Martín Ríos, el Grupo de Investigación SIVIVO, la Escuela Nacional de Sanidad – ISCIII, el Hospital Universitario La Paz y la Sociedad Española de Medicina Humanitaria (SEMHU), y ha sido financiado por Acción Estratégica en Salud 2013.

El proyecto SIVIVO define la violencia de odio como el uso deliberado de la fuerza física o el poder contra una persona o un grupo de personas, que cause o pueda causar lesiones, muerte, daños psicológicos, trastornos del desarrollo o privaciones, de forma inmediata o a largo plazo, cuando la víctima es seleccionada a causa de su conexión o pertenencia, real o supuesta, a un grupo o comunidad que comparte una característica como el origen, el idioma, el color, la religión, el sexo, la edad, la orientación sexual, la identidad de género, la pobreza, la enfermedad, la discapacidad u otros factores similares.

SIVIVO ha llevado a cabo un estudio de los casos de agresión captados de forma consecutiva entre los atendidos en el Servicio de Urgencias del Hospital Universitario La Paz de Madrid entre los años 2015 y 2016, utilizando un cuestionario elaborado ad hoc para el estudio que recoge información sociodemográfica, de las lesiones y del mismo incidente:

  • De los 100 primeros casos estudiados, más de la mitad habían sufrido violencia de odio. Es una cifra muy importante, ya que solo se tienen en cuenta las agresiones con resultado de lesión física.
  • Las mujeres sufren más agresiones por violencia de odio que por otros motivos (excluida la violencia de género).
  • La representación de la población de origen extranjero entre las personas agredidas por violencia de odio es muy alta (50% de los casos).
  • Las agresiones por violencia de odio se producen principalmente en la calle, aunque no con tanta frecuencia como las que se producen por otros motivos. También destacan como lugares de la agresión el propio domicilio y bares y restaurantes.
  • Entre las mujeres, la violencia de odio se da en el domicilio con mayor frecuencia que las agresiones por otros motivos. Entre los hombres pasa lo mismo en el contexto de bares y restaurantes.
  • Un tercio de las agresiones son producidas por personas conocidas de la víctima.
  • Los principales motivos de la violencia de odio detectados son: el aspecto físico de la víctima –sobre todo en el caso de los hombres–, el sexo –en el caso de las mujeres– y la nacionalidad.
  • Un gran porcentaje de las víctimas agredidas por violencia de odio manifiestan su intención de denunciar la agresión. A pesar de todo, las cifras de los registros policiales y judiciales podrían denotar cierta infradenuncia.
 ENLACES DE INTERÉS

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