Nouvelles normes nationales pour la formation de la police à la désescalade

Le ministère américain de la Justice (DOJ), par l’intermédiaire de son Bureau de la police de proximité (COPS Office), a présenté de nouvelles normes nationales pour la formation des professionnels des forces de sécurité aux techniques de désescalade et de gestion des situations de crise. L’initiative a été développée en collaboration avec le National Policing Institute (NPI), dans le cadre de la Loi de 2022 sur la formation à la désescalade pour les forces de l’ordre (LEDTA).

L’objectif de cette initiative est d’établir un cadre commun afin d’améliorer la préparation des policiers et des professionnels de la santé mentale visés par la réglementation face aux situations de conflit, de crise ou potentiellement dangereuses. La désescalade désigne l’ensemble des stratégies visant à réduire l’intensité d’un conflit, à favoriser la communication et à chercher une résolution sûre avant de recourir, lorsque cela est possible, à des mesures plus coercitives.

Les nouvelles normes reposent sur une révision des recherches disponibles, des pratiques développées sur le terrain et des contributions de professionnels et d’autres acteurs concernés. Selon le COPS Office, le document a également été soumis à un processus de révision avec des représentants d’agences fédérales et d’autres acteurs externes. Le résultat : 14 normes nationales qui établissent des orientations dans trois grands domaines : le développement de la formation, sa mise en œuvre et les contenus qu’elle devrait inclure.

L’un des éléments phares de l’initiative est qu’elle ne se limite pas à proposer des contenus de formation, mais qu’elle établit également des critères permettant de réviser et de certifier les programmes de formation. Ainsi, les organisations qui disposent déjà de cours ou de programmes d’études sur la désescalade et la gestion des situations de crise peuvent les soumettre volontairement au processus de certification prévu par la LEDTA.

Le processus de certification est gratuit et volontaire. Les organismes intéressés peuvent soumettre leurs programmes afin qu’ils soient évalués conformément aux nouvelles normes nationales. Les formations qui remplissent les conditions requises pourront obtenir la certification correspondante et figurer dans un catalogue public de formations certifiées, afin que les services de police puissent identifier et consulter les différentes options disponibles.

La certification peut également apporter d’autres avantages aux organismes de formation. D’une part, elle permet d’attester que le programme a été révisé conformément à des normes élaborées et validées à l’échelle fédérale. D’autre part, elle peut accroître la visibilité du programme auprès des services qui

cherchent une formation spécialisée en désescalade et en intervention dans les situations de crise.

Un autre aspect important est le lien potentiel avec le financement public. La LEDTA prévoit des ressources approuvées par le Congrès des États-Unis afin que les agences puissent mettre en œuvre des programmes de formation certifiés. Par conséquent, l’établissement de ces normes vise non seulement à harmoniser les critères de formation, mais également à permettre aux administrations policières de disposer de programmes répondant aux exigences établies pour accéder aux mécanismes de soutien prévus par la loi.

Le système intègre également un mécanisme d’amélioration pour les programmes qui n’obtiennent pas l’approbation lors de leur première évaluation. Les organismes concernés recevront des informations détaillées sur les aspects devant être modifiés et pourront bénéficier d’une assistance technique pour adapter leurs programmes d’études aux normes. Cela fait du processus non seulement un mécanisme de certification, mais aussi un outil destiné à favoriser la révision et l’amélioration des programmes existants.

La publication de ces normes constitue, en définitive, une étape vers la définition d’un cadre national de référence pour la formation de la police aux techniques de désescalade et de gestion des situations de crise aux États-Unis. L’initiative met l’accent sur la nécessité pour les professionnels de disposer d’une formation structurée et fondée sur des critères communs afin de faire face à des situations complexes dans lesquelles la communication, la gestion des conflits et la sécurité jouent un rôle central.

Les services de police et les organismes publics ou privés dédiés à la formation peuvent désormais consulter les 14 normes et évaluer dans quelle mesure leurs programmes y sont conformes. Les organismes qui satisfont aux exigences ou souhaitent y adapter leurs programmes d’études peuvent entamer le processus de certification via LEDTAtraining.org, gratuitement.

L’initiative ouvre ainsi une nouvelle étape dans la formation spécialisée à la désescalade aux États-Unis, afin d’établir des critères communs, de faciliter l’identification de programmes de qualité et de favoriser une réponse plus structurée aux situations de conflit et de crise.

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New national standards for law enforcement de-escalation training

The U.S. Department of Justice (DOJ), through its Office of Community Oriented Policing Services (COPS), has introduced new national standards for the training of law enforcement professionals in de-escalation techniques and crisis response. The initiative has been developed in collaboration with the National Policing Institute (NPI), within the framework of the Law Enforcement De-escalation Training Act of 2022 (LEDTA).

The objective of this initiative is to establish a common framework to help improve the preparedness of police officers and the mental health professionals included in the regulations for conflict, crisis, or potentially dangerous situations. De-escalation refers to the set of strategies aimed at reducing the intensity of a conflict, promoting communication, and seeking a safe resolution before resorting, where possible, to more coercive measures.

The new standards are based on a review of available research, practices developed in the field, and contributions from professionals and other agents involved. According to the COPS Office, the document has also undergone a review process with representatives from federal agencies and other external actors. The result is 14 national standards that establish guidelines on three main areas: the development of training, its delivery, and the content it should include.

One of the standout elements of the initiative is that it is not limited to proposing training content, but also establishes criteria so that training programmes can be reviewed and certified. In this way, organisations that already have courses or study programmes on de-escalation and response to crisis situations may voluntarily submit them to the certification process provided for by the LEDTA.

The certification process is free and voluntary. Interested entities may submit their programmes to be evaluated according to the new national standards. Courses that meet the requirements may obtain the corresponding certification and be listed in a public catalogue of certified training, so that law enforcement agencies can identify and consult the different options available.

Certification can also provide other advantages to training entities. Firstly, it allows for accreditation that the programme has been revised in accordance with standards developed and validated on a federal scale. Secondly, it can increase the programme’s visibility to agencies seeking specialised training in de-escalation and intervention in crisis situations.

Another relevant aspect is the possible connection with public funding. LEDTA provides for resources approved by the U.S. Congress so that agencies can implement certified training programmes. Therefore, the establishment of these standards seeks not only to standardise training criteria but also to make it

easier for police administrations to have programmes that meet the requirements established to access the support mechanisms provided by law.

The system also incorporates a mechanism for improvement for programmes that do not initially obtain approval. Entities will receive detailed information on the aspects to be modified and may have access to technical assistance to adapt their curricula to the standards. This makes the process not only a certification mechanism, but also a tool to drive the review and improvement of existing programmes.

The publication of these standards ultimately represents a step towards defining a national framework for law enforcement training in de-escalation and crisis response in the U.S. The initiative focuses on the need for professionals to have structured training based on common criteria to address complex situations in which communication, conflict management and security play a central role.

From now on, law enforcement agencies and public or private training entities may consult the 14 standards and assess the extent to which their programmes align with them. Organisations that meet the requirements or wish to adapt their curricula to them may initiate the certification process through LEDTAtraining.org, free of charge.

The initiative thus opens a new stage in specialised de-escalation training in the U.S., with the objective of establishing shared criteria, facilitating the identification of quality programmes, and promoting a more structured response to conflict and crisis situations.

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Nous estàndards nacionals per a la formació policial en desescalada

El Departament de Justícia dels Estats Units (DOJ), a través de l’Oficina de Serveis de Policia Orientats a la Comunitat (COPS Office), ha presentat uns nous estàndards per a la formació dels professionals de les forces de seguretat en tècniques de desescalada i resposta davant de situacions de crisi. La iniciativa s’ha desenvolupat en col·laboració amb el National Policing Institute (NPI), en el marc de la Law Enforcement De-escalation Training Act de 2022 (LEDTA).

L’objectiu d’aquesta iniciativa és establir un marc comú que ajudi a millorar la preparació dels agents de policia i dels professionals de la salut mental davant de situacions de conflicte, de crisi o potencialment perilloses. La desescalada fa referència al conjunt d’estratègies destinades a reduir la intensitat d’un conflicte, afavorir la comunicació i buscar una resolució segura, per evitar de recórrer a mesures més coercitives, si és possible.

Els nous estàndards parteixen d’una revisió de la recerca disponible, les pràctiques desenvolupades sobre el terreny i les aportacions de professionals i altres agents implicats. Segons la COPS Office, el document ha estat sotmès també a un procés de revisió amb representants d’agències federals i altres actors externs. El resultat són catorze estàndards que estableixen orientacions sobre tres grans àmbits: el desenvolupament de la formació, la seva impartició i els continguts que hauria d’incloure.

Un dels elements destacats de la iniciativa és que no es limita a proposar continguts formatius, sinó que també estableix criteris perquè els programes de formació puguin ser revisats i certificats. D’aquesta manera, les organitzacions que ja disposen de cursos o currículums sobre desescalada i resposta a situacions de crisi poden presentar-los voluntàriament al procés de certificació que estableix la LEDTA.

El procés de certificació és gratuït i voluntari. Les entitats interessades poden presentar els seus programes perquè siguin avaluats d’acord amb els nous estàndards. Els cursos que compleixin els requisits podran obtenir la certificació corresponent i aparèixer en un catàleg públic de formació certificada, de manera que les agències policials puguin identificar i consultar les diferents opcions disponibles.

La certificació també pot aportar altres avantatges a les entitats formatives. D’una banda, permet acreditar que el programa ha estat revisat d’acord amb uns estàndards desenvolupats i validats a escala federal. De l’altra, pot incrementar la visibilitat del programa davant les agències que busquen una formació especialitzada en desescalada i intervenció en situacions de crisi.

Un altre aspecte rellevant és la possible connexió amb el finançament públic. La LEDTA preveu recursos aprovats pel Congrés dels Estats Units perquè les agències puguin implementar programes de formació certificats. Per tant, l’establiment d’aquests estàndards no només busca homogeneïtzar els criteris formatius, sinó també facilitar que les administracions policials disposin de programes que compleixin els requisits per accedir als mecanismes de suport que estableix la llei.

El sistema incorpora, a més, un mecanisme de millora per als programes que inicialment no obtinguin l’aprovació. Les entitats rebran informació detallada sobre els aspectes que cal modificar i podran disposar d’assistència tècnica per adaptar els seus currículums als estàndards. Això converteix el procés no només en un mecanisme de certificació, sinó també en una eina per impulsar la revisió i la millora dels programes.

La publicació d’aquests estàndards representa, en definitiva, un pas cap a la definició d’un marc de referència per a la formació policial en desescalada i resposta davant de crisis als Estats Units. La iniciativa posa el focus en la necessitat que els professionals tinguin una formació estructurada i basada en criteris comuns per afrontar situacions complexes en què la comunicació, la gestió del conflicte i la seguretat tenen un paper central.

A partir d’ara, les agències policials i les entitats públiques o privades dedicades a la formació poden consultar els catorze estàndards i valorar fins a quin punt els seus programes s’hi ajusten. Les organitzacions que compleixin els requisits o vulguin adaptar-hi els seus currículums poden iniciar el procés de certificació a través de LEDTAtraining.org, sense cap cost.

La iniciativa obre així una nova etapa en la formació especialitzada en desescalada als Estats Units, amb l’objectiu d’establir criteris compartits, facilitar la identificació de programes de qualitat i afavorir una resposta més estructurada davant de situacions de conflicte i crisi.

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Nuevos estándares nacionales para la formación policial en desescalada

El Departamento de Justicia de los Estados Unidos (DOJ), a través de la Oficina de Servicios de Policía Orientados a la Comunidad (COPS Office), ha presentado unos nuevos estándares para la formación de los profesionales de las fuerzas de seguridad en técnicas de desescalada y respuesta ante situaciones de crisis. La iniciativa se ha desarrollado en colaboración con el National Policing Institute (NPI), en el marco de la Law Enforcement De-escalation Training Act de 2022 (LEDTA).

El objetivo de esta iniciativa es establecer un marco común que ayude a mejorar la preparación de los agentes de policía y de los profesionales de la salud mental ante situaciones de conflicto, de crisis o potencialmente peligrosas. La desescalada hace referencia al conjunto de estrategias destinadas a reducir la intensidad de un conflicto, favorecer la comunicación y buscar una resolución segura, para evitar recurrir a medidas más coercitivas, si es posible.

Los nuevos estándares parten de una revisión de la investigación disponible, las prácticas desarrolladas sobre el terreno y las aportaciones de profesionales y otros agentes implicados. Según la COPS Office, el documento ha sido sometido también a un proceso de revisión con representantes de agencias federales y otros actores externos. El resultado son catorce estándares que establecen orientaciones sobre tres grandes ámbitos: el desarrollo de la formación, su impartición y los contenidos que debería incluir.

Uno de los elementos destacados de la iniciativa es que no se limita a proponer contenidos formativos, sino que también establece criterios para que los programas de formación puedan ser revisados y certificados. De esta manera, las organizaciones que ya disponen de cursos o currículums sobre desescalada y respuesta a situaciones de crisis pueden presentarlos voluntariamente al proceso de certificación que establece la LEDTA.

El proceso de certificación es gratuito y voluntario. Las entidades interesadas pueden presentar sus programas para que sean evaluados de acuerdo con los nuevos estándares. Los cursos que cumplan los requisitos podrán obtener la certificación correspondiente y aparecer en un catálogo público de formación certificada, de manera que las agencias policiales puedan identificar y consultar las diferentes opciones disponibles.

La certificación también puede aportar otras ventajas a las entidades formativas. Por una parte, permite acreditar que el programa ha sido revisado de acuerdo con unos estándares desarrollados y validados a escala federal. De la otra, puede incrementar la visibilidad del programa ante las agencias que buscan una formación especializada en desescalada e intervención en situaciones de crisis.

Otro aspecto relevante es la posible conexión con la financiación pública. La LEDTA prevé recursos aprobados por el Congreso de los Estados Unidos para que las agencias puedan implementar programas de formación certificados. Por lo tanto, el establecimiento de estos estándares no solo busca homogeneizar los criterios

formativos, sino también facilitar que las administraciones policiales dispongan de programas que cumplan los requisitos para acceder a los mecanismos de apoyo que establece la ley.

El sistema incorpora, además, un mecanismo de mejora para los programas que inicialmente no obtengan la aprobación. Las entidades recibirán información detallada sobre los aspectos que deben modificar y podrán disponer de asistencia técnica para adaptar sus currículums a los estándares. Esto convierte el proceso no solo en un mecanismo de certificación, sino también en una herramienta para impulsar la revisión y la mejora de los programas.

La publicación de estos estándares representa, en definitiva, un paso hacia la definición de un marco de referencia para la formación policial en desescalada y respuesta ante crisis en los Estados Unidos. La iniciativa pone el foco en la necesidad de que los profesionales tengan una formación estructurada y basada en criterios comunes para afrontar situaciones complejas en los que la comunicación, la gestión del conflicto y la seguridad tienen un papel central.

A partir de ahora, las agencias policiales y las entidades públicas o privadas dedicadas a la formación pueden consultar los catorce estándares y valorar hasta qué punto sus programas se ajustan a ellos. Las organizaciones que cumplan los requisitos o quieran adaptar sus currículums pueden iniciar el proceso de certificación a través de LEDTAtraining.org, sin ningún coste.

La iniciativa abre así una nueva etapa en la formación especializada en desescalada en los Estados Unidos, con el objetivo de establecer criterios compartidos, facilitar la identificación de programas de calidad y favorecer una respuesta más estructurada ante situaciones de conflicto y crisis.

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Les relations sociales des jeunes : un facteur clé pour comprendre la violence

Il s’agit d’un projet issu du domaine de la recherche. Le Dr Paolo Campana l’explique dans son rapport Breaking Networks of Youth Serious Violence (Rompre les réseaux de la violence grave chez les jeunes) réalisé grâce à la Nuffield Foundation.

La violence juvénile est un sujet de préoccupation majeure pour les pouvoirs publics, tant en ce qui concerne les jeunes en tant que victimes qu’en tant qu’auteurs de violences.

Pourquoi est-ce important ?

Les recherches antérieures se sont concentrées sur des facteurs individuels – tels que le traumatisme, les expériences scolaires défavorables et le fait de vivre dans des communautés à forte criminalité – qui rendent les jeunes plus vulnérables à la participation à la violence juvénile grave. Cependant, le rôle des facteurs relationnels et des réseaux dans cette vulnérabilité – c’est-à-dire les liens qui unissent les jeunes et les raisons de ces liens – reste encore peu étudié.

Les analyses les plus récentes sur la violence juvénile montrent que la manière dont les jeunes tissent leurs relations constitue l’un des facteurs les plus importants pour comprendre à la fois la délinquance et la victimisation. Au-delà des caractéristiques individuelles, les connexions entre les personnes permettent d’identifier des schémas de risque qui peuvent aider à mieux orienter les stratégies de prévention et d’intervention.

L’étude révèle que 42 % des jeunes soupçonnés d’avoir commis un délit ont agi en collaboration avec au moins une autre personne. Cette observation revêt une importance particulière car les jeunes qui font partie de ces réseaux sont beaucoup plus susceptibles d’être impliqués dans des délits commis avec une arme blanche et d’entretenir des liens avec des groupes de criminalité organisée. En effet, les individus les plus connectés au sein du réseau présentent un risque significativement plus élevé de porter une arme blanche et de participer à des crimes violents que le reste de la population étudiée.

Les données montrent également que le risque augmente progressivement à mesure que le nombre de connexions s’accroît. Chaque nouveau complice identifié élève de manière significative la probabilité qu’un jeune soit impliqué dans des faits de violence, en particulier dans ceux liés à l’utilisation d’armes blanches. De même, le fait d’être lié à des personnes ayant été victimes de violences augmente également la probabilité de devenir soi-même auteur de

violences, ce qui montre que la violence se concentre et se diffuse au sein de certains réseaux sociaux.

Un autre résultat à souligner est la forte relation entre la violence à l’arme blanche et d’autres formes de criminalité grave. Les jeunes impliqués dans ce type de criminalité présentent une plus grande participation à des activités liées au trafic de drogues et un lien beaucoup plus élevé avec des groupes de criminalité organisée. Cela indique que la violence à l’arme blanche fait souvent partie d’une trajectoire criminelle plus complexe et ne constitue pas un phénomène isolé.

L’étude remet également en question la séparation traditionnelle entre les victimes et les auteurs. À mesure que la gravité de la violence augmente, il est de plus en plus courant qu’une même personne ait été enregistrée à la fois comme victime et comme suspecte dans différents incidents. Cette concomitance est particulièrement marquée chez les victimes de violences commises avec une arme blanche, ce qui renforce la nécessité d’aborder ces situations selon une approche globale associant prévention, protection et intervention.

Les victimes les plus graves sont également plongées dans des environnements sociaux à plus haut risque. Une proportion très élevée des victimes de violences par arme blanche entretient des liens directs avec des personnes impliquées dans ce type de crimes, ce qui suggère que la victimisation n’est pas aléatoire, mais se concentre dans certains milieux sociaux.

Enfin, les données indiquent que la majorité de la violence entre les jeunes se produit entre des personnes ayant des caractéristiques similaires, notamment en ce qui concerne l’âge, le genre et l’origine ethnique. Cependant, environ un tiers des incidents impliquent à la fois des adultes et des mineurs, un aspect qui nécessite des réponses spécifiques de protection. Par ailleurs, les résultats rappellent que la violence entre filles représente une réalité significative qui est souvent éclipsée par des stratégies centrées exclusivement sur les garçons.

Dans l’ensemble, l’analyse démontre que les relations sociales constituent un élément fondamental pour comprendre la violence juvénile. Incorporer cette perspective dans les politiques publiques et l’activité policière permettrait d’identifier de manière plus précoce les jeunes présentant un risque plus élevé et de développer des actions préventives plus efficaces avant que la violence ne s’intensifie.

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The social relationships of young people: a key factor in understanding violence

It is a project that emerged within the research field. Doctor Paolo Campana explains this with his work Breaking networks of youth serious violence carried out through the Nuffield Foundation.

Youth violence is a major public concern, both regarding young people as victims and as perpetrators.

Why is this important?

Previous research has focused on individual factors—such as trauma, adverse school experiences, and living in high-crime communities—that make young people more vulnerable to participation in serious youth violence. However, the role of the factors of how people relate and the networks in contributing to this vulnerability—who is connected to whom and why—remains under-researched.

The latest analyses on youth violence show that the way young people relate to each other is one of the most important factors in understanding both crime and victimisation. Beyond individual characteristics, the connections between people allow for the identification of risk patterns that can help better guide prevention and intervention strategies.

The study reveals that 42% of young people suspected of having committed a crime have acted in conjunction with at least one other person. This fact is especially relevant because the young people who are part of these networks are much more likely to be involved in knife crimes and to maintain links with organised crime groups. In fact, individuals more connected within the network present a much higher risk of carrying knives and participating in violent crimes than the rest of the analysed population.

The data also shows that the risk increases progressively as the number of connections grows. Each new identified accomplice significantly increases the likelihood of a young person engaging in violent acts, especially those involving the use of bladed weapons. Similarly, being connected to individuals who have been victims of violence also increases the likelihood of eventually perpetrating violence, a fact that highlights how it is concentrated and transmitted within certain social networks.

Another notable finding is the strong relationship between knife violence and other forms of serious crime. Young people involved in this type of crime show a higher participation in activities related to drug trafficking and a much stronger connection with organised crime groups. This indicates that knife violence often

forms part of a more complex criminal trajectory and is not an isolated phenomenon.

The study also questions the traditional separation between victims and perpetrators. As the severity of violence increases, it is more common for the same person to have been recorded both as a victim and as a suspect in different incidents. This coincidence is especially high among victims of violence with a knife, which reinforces the need to address these cases from a comprehensive perspective that combines prevention, protection, and intervention.

The most severely affected victims are also immersed in higher-risk social environments. A very high proportion of victims of violence with a knife have direct connections to individuals involved in this type of crime, a fact that suggests that victimisation is not random, but rather concentrated in certain social environments.

Finally, the data indicate that most of the violence among youths occurs between individuals with similar characteristics, particularly regarding age, gender, and ethnic background. However, approximately one third of the incidents involve both adults and minors, an aspect that requires specific protective responses. They also remind us that violence among girls represents a significant reality that is often overshadowed by strategies focused exclusively on boys.

Overall, the analysis demonstrates that social relationships are a fundamental element for understanding youth violence. Incorporating this perspective into public policies and police activity would allow for earlier identification of young people at higher risk and the development of more effective preventive measures before violence escalates.

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Las redes sociales de los jóvenes: un factor clave para entender la violencia

La violencia juvenil es un ámbito de gran preocupación pública, tanto con respecto a los jóvenes como víctimas como a perpetradores.

En un proyecto surgido del ámbito de la investigación, el doctor Paolo Campana expone que las redes sociales son un factor clave para entender la violencia juvenil, en su trabajo “Romper redes de violencia grave juvenil”, realizado a través de la Nuffield Foundation.

Las investigaciones previas se han centrado en factores individuales —como el trauma, experiencias escolares adversas y el hecho de vivir en comunidades con alta criminalidad— que hacen que los jóvenes sean más propensos a participar en violencias graves. Sin embargo, el papel de los factores relacionales y las redes en la contribución a esta vulnerabilidad —quien está conectado con quien y por qué— sigue siendo poco estudiado.

Los últimos análisis sobre violencia juvenil muestran que la manera como se relacionan los jóvenes es uno de los factores más importantes para entender tanto la delincuencia como la victimización. Más allá de las características individuales, las conexiones entre personas permiten identificar patrones de riesgo que pueden ayudar a orientar mejor las estrategias de prevención e intervención.

El estudio revela que el 42% de los jóvenes sospechosos de haber cometido un delito han actuado conjuntamente con al menos otra persona. Este hecho es especialmente relevando porque los jóvenes que forman parte de estas redes tienen una probabilidad muy superior de estar implicados en delitos con arma blanca y de mantener vínculos con grupos de criminalidad organizada. De hecho, los individuos más conectados dentro de la red tienen un riesgo mucho más elevado de llevar navajas y de participar en delitos violentos que el resto de la población analizada.

Los datos también evidencian que el riesgo aumenta progresivamente a medida que crece el número de conexiones. Cada nuevo cómplice identificado incrementa significativamente la probabilidad de que un joven participe en hechos violentos, especialmente en aquellos relacionados con el uso de armas blancas. Igualmente, estar vinculado a personas que han sido víctimas de violencia también aumenta la probabilidad de acabar ejerciendo violencia, hecho que pone de manifiesto que esta se concentra y se transmite dentro de determinadas redes sociales.

Otro de los resultados destacados es la fuerte relación entre la violencia con arma blanca y otras formas de criminalidad grave. Los jóvenes implicados en este tipo de delitos participan a menudo en actividades relacionadas con el tráfico de drogas y tienen una vinculación mucho más elevada con grupos de criminalidad organizada. Eso indica que la violencia con arma blanca a menudo forma parte de una trayectoria delictiva más compleja y no constituye un fenómeno aislado.

El estudio también cuestiona la tradicional separación entre víctimas y autores. A medida que aumenta la gravedad de la violencia, es más habitual que una misma persona haya sido registrada como a víctima y a sospechosa en diferentes incidentes. Esta coincidencia es especialmente elevada entre las víctimas de violencia con arma blanca, lo cual refuerza la necesidad de abordar estos casos desde una perspectiva integral que combine prevención, protección e intervención.

Las víctimas más graves también están inmersas en entornos sociales de más riesgo. Una proporción muy elevada de las víctimas de violencia con arma blanca mantiene conexiones directas con personas implicadas en este tipo de delitos, hecho que sugiere que la victimización no es aleatoria, sino que se concentra en determinados entornos sociales.

Finalmente, los datos indican que mayoritariamente la violencia entre jóvenes se produce entre personas con características similares, especialmente con respecto a la edad, el género y el origen étnico. Sin embargo, aproximadamente un tercio de los incidentes implican adultos y menores, un aspecto que requiere respuestas específicas de protección. Asimismo, los resultados recuerdan que la violencia entre chicas representa una realidad significativa que a menudo queda eclipsada por las estrategias centradas exclusivamente en los chicos.

En conjunto, el análisis demuestra que las redes de relación constituyen un elemento fundamental para comprender la violencia juvenil. Incorporar esta perspectiva a las políticas públicas y a la actividad policial permite identificar de manera más precoz a los jóvenes con un riesgo más elevado y desarrollar actuaciones preventivas más eficaces antes de que la violencia se intensifique.

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Les xarxes socials dels joves: un factor clau per entendre la violència

La violència juvenil és un àmbit de gran preocupació pública, tant pel que fa als joves com a víctimes com a perpetradors.

En un projecte sorgit de l’àmbit de la recerca, el doctor Paolo Campana exposa que les xarxes socials són un factor clau per entendre la violència juvenil, en el seu treball “Trencar xarxes de violència greu juvenil”, realitzat a través de la Nuffield Foundation.

Les investigacions prèvies s’han centrat en factors individuals —com el trauma, experiències escolars adverses i el fet de viure en comunitats amb alta criminalitat— que fan que els joves siguin més propensos a participar en violències greus. Tanmateix, el paper dels factors relacionals i les xarxes en la contribució a aquesta vulnerabilitat —qui està connectat amb qui i per què— continua sent poc estudiat.

Les darreres anàlisis sobre violència juvenil mostren que la manera com es relacionen els joves és un dels factors més importants per entendre tant la delinqüència com la victimització. Més enllà de les característiques individuals, les connexions entre persones permeten identificar patrons de risc que poden ajudar a orientar millor les estratègies de prevenció i intervenció.

L’estudi revela que el 42 % dels joves sospitosos d’haver comès un delicte han actuat conjuntament amb almenys una altra persona. Aquest fet és especialment rellevant perquè els joves que formen part d’aquestes xarxes tenen una probabilitat molt superior d’estar implicats en delictes amb arma blanca i de mantenir vincles amb grups de criminalitat organitzada. De fet, els individus més connectats dins de la xarxa tenen un risc molt més elevat de portar navalles i de participar en delictes violents que la resta de la població analitzada.

Les dades també evidencien que el risc augmenta progressivament a mesura que creix el nombre de connexions. Cada nou còmplice identificat incrementa significativament la probabilitat que un jove participi en fets violents, especialment en aquells relacionats amb l’ús d’armes blanques. Igualment, estar vinculat a persones que han estat víctimes de violència també augmenta la probabilitat d’acabar exercint violència, fet que posa de manifest que aquesta es concentra i es transmet dins de determinades xarxes socials.

Un altre dels resultats destacats és la forta relació entre la violència amb arma blanca i altres formes de criminalitat greu. Els joves implicats en aquest tipus de delictes participen sovint en activitats relacionades amb el tràfic de drogues i tenen una vinculació molt més elevada amb grups de criminalitat organitzada. Això indica que la violència amb arma blanca sovint forma part d’una trajectòria delictiva més complexa i no constitueix un fenomen aïllat.

L’estudi també qüestiona la tradicional separació entre víctimes i autors. A mesura que augmenta la gravetat de la violència, és més habitual que una mateixa persona hagi estat registrada com a víctima i a sospitosa en diferents incidents. Aquesta coincidència és especialment elevada entre les víctimes de violència amb arma

blanca, la qual cosa reforça la necessitat d’abordar aquests casos des d’una perspectiva integral que combini prevenció, protecció i intervenció.

Les víctimes més greus també estan immerses en entorns socials de més risc. Una proporció molt elevada de les víctimes de violència amb arma blanca manté connexions directes amb persones implicades en aquest tipus de delictes, fet que suggereix que la victimització no és aleatòria, sinó que es concentra en determinats entorns socials.

Finalment, les dades indiquen que majoritàriament la violència entre joves es produeix entre persones amb característiques similars, especialment pel que fa a l’edat, el gènere i l’origen ètnic. Tot i això, aproximadament un terç dels incidents impliquen adults i menors, un aspecte que requereix respostes específiques de protecció. Així mateix, els resultats recorden que la violència entre noies representa una realitat significativa que sovint queda eclipsada per les estratègies centrades exclusivament en els nois.

En conjunt, l’anàlisi demostra que les xarxes de relació constitueixen un element fonamental per comprendre la violència juvenil. Incorporar aquesta perspectiva a les polítiques públiques i a l’activitat policial permet identificar de manera més precoç els joves amb un risc més elevat i desenvolupar actuacions preventives més eficaces abans que la violència s’intensifiqui.

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Le Royaume-Uni intensifie la lutte contre le trafic de drogues avec des chiffres record

Le gouvernement du Royaume-Uni a présenté les principaux résultats obtenus à ce jour dans le cadre de son programme County Lines, une initiative visant à lutter contre les réseaux criminels de trafic de drogues qui opèrent entre les grandes villes et les localités de plus petite taille. Ces organisations ont souvent recours à des enfants, des adolescents et des personnes vulnérables pour transporter des drogues, de l’argent et des armes, en profitant de leur situation par le biais de l’intimidation, de la manipulation ou de l’exploitation.

Selon les données publiées par le ministère de l’Intérieur, au cours de l’année écoulée, les forces de police et les organisations concernées ont démantelé 2 833 filières de trafic de drogues, un chiffre record depuis le lancement du programme. De plus, 7 381 personnes ont été arrêtées et plus de 2 000 responsables de ces réseaux ont été poursuivis en justice. Parallèlement, plus de 1 400 armes blanches, principalement des couteaux, ont été retirées de la circulation, l’un des principaux objectifs des autorités étant de réduire les violences liées à la criminalité organisée.

La stratégie du programme ne se limite pas à l’action policière. L’un de ses piliers concerne la protection des victimes potentielles d’exploitation criminelle. Au cours de cette période, 4 750 personnes vulnérables ont été orientées vers des services spécialisés de protection et d’assistance. Le gouvernement considère que la combinaison de la répression des groupes criminels avec la prévention et le soutien aux victimes est essentielle pour réduire l’impact de ce phénomène à long terme.

Selon une évaluation indépendante citée par le gouvernement, les zones où le programme a été déployé ont enregistré une baisse de 25 % des admissions à l’hôpital liées à des agressions à l’arme blanche. D’après cette analyse, cette diminution équivaudrait à environ 840 coups de couteau évités chaque année dans les zones étudiées. Si ces résultats sont présentés comme un indicateur de l’efficacité du programme, le communiqué ne précise toutefois pas la méthodologie utilisée pour établir ce lien de causalité.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie plus large du gouvernement britannique visant à réduire de moitié la criminalité liée aux armes blanches au cours de la prochaine décennie. Parmi les mesures annoncées figurent l’augmentation des patrouilles de police dans les zones à forte incidence criminelle, l’installation de nouvelles caméras de vidéosurveillance, l’élargissement de l’utilisation de la reconnaissance faciale en direct et la mise en place de portiques détecteurs de couteaux dans certains espaces publics.

Depuis juillet 2024, les résultats cumulés du programme County Lines reflètent plus de 4 500 filières de trafic démantelées, près de 12 700 arrestations et la

confiscation de plus de 1 900 couteaux. À ces chiffres s’ajoutent des milliers d’interventions visant à protéger les enfants, les jeunes et les adultes à risque d’être recrutés par les organisations criminelles.

Diverses entités sociales et organisations collaborant avec le programme ont évalué positivement ces résultats, rappelant que la répression policière, à elle seule, n’est pas suffisante. Des associations telles que Joe Dix Foundation, Catch22 ou l’Armée du Salut insistent sur le fait que de nombreuses victimes subissent de graves conséquences psychologiques et sociales résultant de l’exploitation criminelle. C’est pourquoi ils réclament un renforcement des services de santé mentale, des programmes éducatifs et des dispositifs d’accompagnement afin d’empêcher que ces personnes ne soient de nouveau recrutées par les réseaux criminels.

La police britannique souligne également que les réseaux County Lines continuent d’adapter leurs modes d’action et que la coopération entre les forces de sécurité, les administrations publiques et les entités sociales est indispensable pour maintenir une réponse efficace. Les autorités assurent qu’elles continueront à intensifier les enquêtes, à améliorer les systèmes de renseignement policier et à renforcer les actions préventives pour entraver l’activité de ces organisations.

Dans l’ensemble, les données présentées reflètent une augmentation notable de l’activité policière contre les réseaux de trafic de drogues et un engagement à combiner la répression du crime avec des mesures de protection des victimes. Toutefois, comme il s’agit d’un communiqué officiel du gouvernement britannique, il conviendra de suivre l’évolution des indicateurs de criminalité ainsi que les prochaines évaluations indépendantes afin d’apprécier l’impact réel de ces politiques sur la sécurité des citoyens et la réduction des violences liées à la criminalité organisée.

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The UK intensifies the fight against drug trafficking with record figures

The UK government has presented the most notable results so far from its County Lines Programme, an initiative aimed at combating the criminal networks involved in drug trafficking that operate between large cities and smaller towns. These organisations often use children, teenagers, and vulnerable individuals to transport drugs, money, and weapons, taking advantage of their situation through intimidation, manipulation, or exploitation.

According to data published by the Home Office, over the past year, police forces and the involved agencies have managed to dismantle 2,833 drug trafficking lines, a record number since the establishment of the programme. In addition, 7,381 arrests have been made and more than 2,000 individuals responsible for these networks have been charged before the courts. At the same time, more than 1,400 knives have been removed from the streets, one of the main objectives of the authorities to reduce violence associated with organised crime.

The programme strategy is not limited to police action. One of its pillars is the protection of potential victims of criminal exploitation. During this period, 4,750 vulnerable individuals have been referred to specialised protection and assistance services. The government believes that the combination of prosecuting criminal groups with prevention and support for victims is essential to reduce the long-term impact of this phenomenon.

An independent evaluation cited by the government indicates that areas where the programme has been deployed have experienced a 25% reduction in hospital admissions related to knife assaults. According to this analysis, this decrease would equate to about 840 stabbings avoided each year in the studied areas. Although these data are presented as a positive indicator of the programme’s effectiveness, the same statement does not detail the methodology used to establish this causal relationship.

These actions are part of a broader strategy of the British government to halve knife crime over the next decade. Among the announced measures are the increase of police patrols in areas with high crime incidence, the installation of new video surveillance cameras, the expansion of the use of live facial recognition, and the placement of knife detection arches in certain public spaces.

Since July 2024, the accumulated results of the County Lines Programme reflect more than 4,500 dismantled drug lines, nearly 12,700 arrests, and the seizure of over 1,900 knives. These figures are supplemented by thousands of interventions aimed at protecting children, young people, and adults at risk of being targeted by criminal organisations.

Various social entities and organisations collaborating with the programme have positively assessed these results, recalling that police repression alone is not sufficient. Organisations such as the Joe Dix Foundation, Catch22, or the Salvation Army insist that many of the victims suffer from serious psychological and social consequences resulting from criminal exploitation. For this reason, they are calling for a strengthening of mental health services, educational programmes, and support resources to help prevent these individuals from being re-recruited by gangs.

The British police also emphasise that County Lines networks continue to adapt their methods of operation and that cooperation between security forces, public administrations, and social entities is essential to maintain the effectiveness of the response. The authorities ensure that they will continue to intensify investigations, improve police intelligence systems, and strengthen preventive actions to hinder the activities of these organisations.

Overall, the data presented reflect a notable increase in police activity against drug trafficking networks and a commitment to combine the prosecution of the crime with measures to protect the victims. However, as this is an official statement from the British government, it will be necessary to monitor the evolution of crime indicators and future independent assessments to evaluate the real impact of these policies on citizen security and the reduction of violence associated with organised crime.

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