Les relations sociales des jeunes : un facteur clé pour comprendre la violence

Il s’agit d’un projet issu du domaine de la recherche. Le Dr Paolo Campana l’explique dans son rapport Breaking Networks of Youth Serious Violence (Rompre les réseaux de la violence grave chez les jeunes) réalisé grâce à la Nuffield Foundation.

La violence juvénile est un sujet de préoccupation majeure pour les pouvoirs publics, tant en ce qui concerne les jeunes en tant que victimes qu’en tant qu’auteurs de violences.

Pourquoi est-ce important ?

Les recherches antérieures se sont concentrées sur des facteurs individuels – tels que le traumatisme, les expériences scolaires défavorables et le fait de vivre dans des communautés à forte criminalité – qui rendent les jeunes plus vulnérables à la participation à la violence juvénile grave. Cependant, le rôle des facteurs relationnels et des réseaux dans cette vulnérabilité – c’est-à-dire les liens qui unissent les jeunes et les raisons de ces liens – reste encore peu étudié.

Les analyses les plus récentes sur la violence juvénile montrent que la manière dont les jeunes tissent leurs relations constitue l’un des facteurs les plus importants pour comprendre à la fois la délinquance et la victimisation. Au-delà des caractéristiques individuelles, les connexions entre les personnes permettent d’identifier des schémas de risque qui peuvent aider à mieux orienter les stratégies de prévention et d’intervention.

L’étude révèle que 42 % des jeunes soupçonnés d’avoir commis un délit ont agi en collaboration avec au moins une autre personne. Cette observation revêt une importance particulière car les jeunes qui font partie de ces réseaux sont beaucoup plus susceptibles d’être impliqués dans des délits commis avec une arme blanche et d’entretenir des liens avec des groupes de criminalité organisée. En effet, les individus les plus connectés au sein du réseau présentent un risque significativement plus élevé de porter une arme blanche et de participer à des crimes violents que le reste de la population étudiée.

Les données montrent également que le risque augmente progressivement à mesure que le nombre de connexions s’accroît. Chaque nouveau complice identifié élève de manière significative la probabilité qu’un jeune soit impliqué dans des faits de violence, en particulier dans ceux liés à l’utilisation d’armes blanches. De même, le fait d’être lié à des personnes ayant été victimes de violences augmente également la probabilité de devenir soi-même auteur de

violences, ce qui montre que la violence se concentre et se diffuse au sein de certains réseaux sociaux.

Un autre résultat à souligner est la forte relation entre la violence à l’arme blanche et d’autres formes de criminalité grave. Les jeunes impliqués dans ce type de criminalité présentent une plus grande participation à des activités liées au trafic de drogues et un lien beaucoup plus élevé avec des groupes de criminalité organisée. Cela indique que la violence à l’arme blanche fait souvent partie d’une trajectoire criminelle plus complexe et ne constitue pas un phénomène isolé.

L’étude remet également en question la séparation traditionnelle entre les victimes et les auteurs. À mesure que la gravité de la violence augmente, il est de plus en plus courant qu’une même personne ait été enregistrée à la fois comme victime et comme suspecte dans différents incidents. Cette concomitance est particulièrement marquée chez les victimes de violences commises avec une arme blanche, ce qui renforce la nécessité d’aborder ces situations selon une approche globale associant prévention, protection et intervention.

Les victimes les plus graves sont également plongées dans des environnements sociaux à plus haut risque. Une proportion très élevée des victimes de violences par arme blanche entretient des liens directs avec des personnes impliquées dans ce type de crimes, ce qui suggère que la victimisation n’est pas aléatoire, mais se concentre dans certains milieux sociaux.

Enfin, les données indiquent que la majorité de la violence entre les jeunes se produit entre des personnes ayant des caractéristiques similaires, notamment en ce qui concerne l’âge, le genre et l’origine ethnique. Cependant, environ un tiers des incidents impliquent à la fois des adultes et des mineurs, un aspect qui nécessite des réponses spécifiques de protection. Par ailleurs, les résultats rappellent que la violence entre filles représente une réalité significative qui est souvent éclipsée par des stratégies centrées exclusivement sur les garçons.

Dans l’ensemble, l’analyse démontre que les relations sociales constituent un élément fondamental pour comprendre la violence juvénile. Incorporer cette perspective dans les politiques publiques et l’activité policière permettrait d’identifier de manière plus précoce les jeunes présentant un risque plus élevé et de développer des actions préventives plus efficaces avant que la violence ne s’intensifie.

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The social relationships of young people: a key factor in understanding violence

It is a project that emerged within the research field. Doctor Paolo Campana explains this with his work Breaking networks of youth serious violence carried out through the Nuffield Foundation.

Youth violence is a major public concern, both regarding young people as victims and as perpetrators.

Why is this important?

Previous research has focused on individual factors—such as trauma, adverse school experiences, and living in high-crime communities—that make young people more vulnerable to participation in serious youth violence. However, the role of the factors of how people relate and the networks in contributing to this vulnerability—who is connected to whom and why—remains under-researched.

The latest analyses on youth violence show that the way young people relate to each other is one of the most important factors in understanding both crime and victimisation. Beyond individual characteristics, the connections between people allow for the identification of risk patterns that can help better guide prevention and intervention strategies.

The study reveals that 42% of young people suspected of having committed a crime have acted in conjunction with at least one other person. This fact is especially relevant because the young people who are part of these networks are much more likely to be involved in knife crimes and to maintain links with organised crime groups. In fact, individuals more connected within the network present a much higher risk of carrying knives and participating in violent crimes than the rest of the analysed population.

The data also shows that the risk increases progressively as the number of connections grows. Each new identified accomplice significantly increases the likelihood of a young person engaging in violent acts, especially those involving the use of bladed weapons. Similarly, being connected to individuals who have been victims of violence also increases the likelihood of eventually perpetrating violence, a fact that highlights how it is concentrated and transmitted within certain social networks.

Another notable finding is the strong relationship between knife violence and other forms of serious crime. Young people involved in this type of crime show a higher participation in activities related to drug trafficking and a much stronger connection with organised crime groups. This indicates that knife violence often

forms part of a more complex criminal trajectory and is not an isolated phenomenon.

The study also questions the traditional separation between victims and perpetrators. As the severity of violence increases, it is more common for the same person to have been recorded both as a victim and as a suspect in different incidents. This coincidence is especially high among victims of violence with a knife, which reinforces the need to address these cases from a comprehensive perspective that combines prevention, protection, and intervention.

The most severely affected victims are also immersed in higher-risk social environments. A very high proportion of victims of violence with a knife have direct connections to individuals involved in this type of crime, a fact that suggests that victimisation is not random, but rather concentrated in certain social environments.

Finally, the data indicate that most of the violence among youths occurs between individuals with similar characteristics, particularly regarding age, gender, and ethnic background. However, approximately one third of the incidents involve both adults and minors, an aspect that requires specific protective responses. They also remind us that violence among girls represents a significant reality that is often overshadowed by strategies focused exclusively on boys.

Overall, the analysis demonstrates that social relationships are a fundamental element for understanding youth violence. Incorporating this perspective into public policies and police activity would allow for earlier identification of young people at higher risk and the development of more effective preventive measures before violence escalates.

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Las redes sociales de los jóvenes: un factor clave para entender la violencia

La violencia juvenil es un ámbito de gran preocupación pública, tanto con respecto a los jóvenes como víctimas como a perpetradores.

En un proyecto surgido del ámbito de la investigación, el doctor Paolo Campana expone que las redes sociales son un factor clave para entender la violencia juvenil, en su trabajo “Romper redes de violencia grave juvenil”, realizado a través de la Nuffield Foundation.

Las investigaciones previas se han centrado en factores individuales —como el trauma, experiencias escolares adversas y el hecho de vivir en comunidades con alta criminalidad— que hacen que los jóvenes sean más propensos a participar en violencias graves. Sin embargo, el papel de los factores relacionales y las redes en la contribución a esta vulnerabilidad —quien está conectado con quien y por qué— sigue siendo poco estudiado.

Los últimos análisis sobre violencia juvenil muestran que la manera como se relacionan los jóvenes es uno de los factores más importantes para entender tanto la delincuencia como la victimización. Más allá de las características individuales, las conexiones entre personas permiten identificar patrones de riesgo que pueden ayudar a orientar mejor las estrategias de prevención e intervención.

El estudio revela que el 42% de los jóvenes sospechosos de haber cometido un delito han actuado conjuntamente con al menos otra persona. Este hecho es especialmente relevando porque los jóvenes que forman parte de estas redes tienen una probabilidad muy superior de estar implicados en delitos con arma blanca y de mantener vínculos con grupos de criminalidad organizada. De hecho, los individuos más conectados dentro de la red tienen un riesgo mucho más elevado de llevar navajas y de participar en delitos violentos que el resto de la población analizada.

Los datos también evidencian que el riesgo aumenta progresivamente a medida que crece el número de conexiones. Cada nuevo cómplice identificado incrementa significativamente la probabilidad de que un joven participe en hechos violentos, especialmente en aquellos relacionados con el uso de armas blancas. Igualmente, estar vinculado a personas que han sido víctimas de violencia también aumenta la probabilidad de acabar ejerciendo violencia, hecho que pone de manifiesto que esta se concentra y se transmite dentro de determinadas redes sociales.

Otro de los resultados destacados es la fuerte relación entre la violencia con arma blanca y otras formas de criminalidad grave. Los jóvenes implicados en este tipo de delitos participan a menudo en actividades relacionadas con el tráfico de drogas y tienen una vinculación mucho más elevada con grupos de criminalidad organizada. Eso indica que la violencia con arma blanca a menudo forma parte de una trayectoria delictiva más compleja y no constituye un fenómeno aislado.

El estudio también cuestiona la tradicional separación entre víctimas y autores. A medida que aumenta la gravedad de la violencia, es más habitual que una misma persona haya sido registrada como a víctima y a sospechosa en diferentes incidentes. Esta coincidencia es especialmente elevada entre las víctimas de violencia con arma blanca, lo cual refuerza la necesidad de abordar estos casos desde una perspectiva integral que combine prevención, protección e intervención.

Las víctimas más graves también están inmersas en entornos sociales de más riesgo. Una proporción muy elevada de las víctimas de violencia con arma blanca mantiene conexiones directas con personas implicadas en este tipo de delitos, hecho que sugiere que la victimización no es aleatoria, sino que se concentra en determinados entornos sociales.

Finalmente, los datos indican que mayoritariamente la violencia entre jóvenes se produce entre personas con características similares, especialmente con respecto a la edad, el género y el origen étnico. Sin embargo, aproximadamente un tercio de los incidentes implican adultos y menores, un aspecto que requiere respuestas específicas de protección. Asimismo, los resultados recuerdan que la violencia entre chicas representa una realidad significativa que a menudo queda eclipsada por las estrategias centradas exclusivamente en los chicos.

En conjunto, el análisis demuestra que las redes de relación constituyen un elemento fundamental para comprender la violencia juvenil. Incorporar esta perspectiva a las políticas públicas y a la actividad policial permite identificar de manera más precoz a los jóvenes con un riesgo más elevado y desarrollar actuaciones preventivas más eficaces antes de que la violencia se intensifique.

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Les xarxes socials dels joves: un factor clau per entendre la violència

La violència juvenil és un àmbit de gran preocupació pública, tant pel que fa als joves com a víctimes com a perpetradors.

En un projecte sorgit de l’àmbit de la recerca, el doctor Paolo Campana exposa que les xarxes socials són un factor clau per entendre la violència juvenil, en el seu treball “Trencar xarxes de violència greu juvenil”, realitzat a través de la Nuffield Foundation.

Les investigacions prèvies s’han centrat en factors individuals —com el trauma, experiències escolars adverses i el fet de viure en comunitats amb alta criminalitat— que fan que els joves siguin més propensos a participar en violències greus. Tanmateix, el paper dels factors relacionals i les xarxes en la contribució a aquesta vulnerabilitat —qui està connectat amb qui i per què— continua sent poc estudiat.

Les darreres anàlisis sobre violència juvenil mostren que la manera com es relacionen els joves és un dels factors més importants per entendre tant la delinqüència com la victimització. Més enllà de les característiques individuals, les connexions entre persones permeten identificar patrons de risc que poden ajudar a orientar millor les estratègies de prevenció i intervenció.

L’estudi revela que el 42 % dels joves sospitosos d’haver comès un delicte han actuat conjuntament amb almenys una altra persona. Aquest fet és especialment rellevant perquè els joves que formen part d’aquestes xarxes tenen una probabilitat molt superior d’estar implicats en delictes amb arma blanca i de mantenir vincles amb grups de criminalitat organitzada. De fet, els individus més connectats dins de la xarxa tenen un risc molt més elevat de portar navalles i de participar en delictes violents que la resta de la població analitzada.

Les dades també evidencien que el risc augmenta progressivament a mesura que creix el nombre de connexions. Cada nou còmplice identificat incrementa significativament la probabilitat que un jove participi en fets violents, especialment en aquells relacionats amb l’ús d’armes blanques. Igualment, estar vinculat a persones que han estat víctimes de violència també augmenta la probabilitat d’acabar exercint violència, fet que posa de manifest que aquesta es concentra i es transmet dins de determinades xarxes socials.

Un altre dels resultats destacats és la forta relació entre la violència amb arma blanca i altres formes de criminalitat greu. Els joves implicats en aquest tipus de delictes participen sovint en activitats relacionades amb el tràfic de drogues i tenen una vinculació molt més elevada amb grups de criminalitat organitzada. Això indica que la violència amb arma blanca sovint forma part d’una trajectòria delictiva més complexa i no constitueix un fenomen aïllat.

L’estudi també qüestiona la tradicional separació entre víctimes i autors. A mesura que augmenta la gravetat de la violència, és més habitual que una mateixa persona hagi estat registrada com a víctima i a sospitosa en diferents incidents. Aquesta coincidència és especialment elevada entre les víctimes de violència amb arma

blanca, la qual cosa reforça la necessitat d’abordar aquests casos des d’una perspectiva integral que combini prevenció, protecció i intervenció.

Les víctimes més greus també estan immerses en entorns socials de més risc. Una proporció molt elevada de les víctimes de violència amb arma blanca manté connexions directes amb persones implicades en aquest tipus de delictes, fet que suggereix que la victimització no és aleatòria, sinó que es concentra en determinats entorns socials.

Finalment, les dades indiquen que majoritàriament la violència entre joves es produeix entre persones amb característiques similars, especialment pel que fa a l’edat, el gènere i l’origen ètnic. Tot i això, aproximadament un terç dels incidents impliquen adults i menors, un aspecte que requereix respostes específiques de protecció. Així mateix, els resultats recorden que la violència entre noies representa una realitat significativa que sovint queda eclipsada per les estratègies centrades exclusivament en els nois.

En conjunt, l’anàlisi demostra que les xarxes de relació constitueixen un element fonamental per comprendre la violència juvenil. Incorporar aquesta perspectiva a les polítiques públiques i a l’activitat policial permet identificar de manera més precoç els joves amb un risc més elevat i desenvolupar actuacions preventives més eficaces abans que la violència s’intensifiqui.

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Le Royaume-Uni intensifie la lutte contre le trafic de drogues avec des chiffres record

Le gouvernement du Royaume-Uni a présenté les principaux résultats obtenus à ce jour dans le cadre de son programme County Lines, une initiative visant à lutter contre les réseaux criminels de trafic de drogues qui opèrent entre les grandes villes et les localités de plus petite taille. Ces organisations ont souvent recours à des enfants, des adolescents et des personnes vulnérables pour transporter des drogues, de l’argent et des armes, en profitant de leur situation par le biais de l’intimidation, de la manipulation ou de l’exploitation.

Selon les données publiées par le ministère de l’Intérieur, au cours de l’année écoulée, les forces de police et les organisations concernées ont démantelé 2 833 filières de trafic de drogues, un chiffre record depuis le lancement du programme. De plus, 7 381 personnes ont été arrêtées et plus de 2 000 responsables de ces réseaux ont été poursuivis en justice. Parallèlement, plus de 1 400 armes blanches, principalement des couteaux, ont été retirées de la circulation, l’un des principaux objectifs des autorités étant de réduire les violences liées à la criminalité organisée.

La stratégie du programme ne se limite pas à l’action policière. L’un de ses piliers concerne la protection des victimes potentielles d’exploitation criminelle. Au cours de cette période, 4 750 personnes vulnérables ont été orientées vers des services spécialisés de protection et d’assistance. Le gouvernement considère que la combinaison de la répression des groupes criminels avec la prévention et le soutien aux victimes est essentielle pour réduire l’impact de ce phénomène à long terme.

Selon une évaluation indépendante citée par le gouvernement, les zones où le programme a été déployé ont enregistré une baisse de 25 % des admissions à l’hôpital liées à des agressions à l’arme blanche. D’après cette analyse, cette diminution équivaudrait à environ 840 coups de couteau évités chaque année dans les zones étudiées. Si ces résultats sont présentés comme un indicateur de l’efficacité du programme, le communiqué ne précise toutefois pas la méthodologie utilisée pour établir ce lien de causalité.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie plus large du gouvernement britannique visant à réduire de moitié la criminalité liée aux armes blanches au cours de la prochaine décennie. Parmi les mesures annoncées figurent l’augmentation des patrouilles de police dans les zones à forte incidence criminelle, l’installation de nouvelles caméras de vidéosurveillance, l’élargissement de l’utilisation de la reconnaissance faciale en direct et la mise en place de portiques détecteurs de couteaux dans certains espaces publics.

Depuis juillet 2024, les résultats cumulés du programme County Lines reflètent plus de 4 500 filières de trafic démantelées, près de 12 700 arrestations et la

confiscation de plus de 1 900 couteaux. À ces chiffres s’ajoutent des milliers d’interventions visant à protéger les enfants, les jeunes et les adultes à risque d’être recrutés par les organisations criminelles.

Diverses entités sociales et organisations collaborant avec le programme ont évalué positivement ces résultats, rappelant que la répression policière, à elle seule, n’est pas suffisante. Des associations telles que Joe Dix Foundation, Catch22 ou l’Armée du Salut insistent sur le fait que de nombreuses victimes subissent de graves conséquences psychologiques et sociales résultant de l’exploitation criminelle. C’est pourquoi ils réclament un renforcement des services de santé mentale, des programmes éducatifs et des dispositifs d’accompagnement afin d’empêcher que ces personnes ne soient de nouveau recrutées par les réseaux criminels.

La police britannique souligne également que les réseaux County Lines continuent d’adapter leurs modes d’action et que la coopération entre les forces de sécurité, les administrations publiques et les entités sociales est indispensable pour maintenir une réponse efficace. Les autorités assurent qu’elles continueront à intensifier les enquêtes, à améliorer les systèmes de renseignement policier et à renforcer les actions préventives pour entraver l’activité de ces organisations.

Dans l’ensemble, les données présentées reflètent une augmentation notable de l’activité policière contre les réseaux de trafic de drogues et un engagement à combiner la répression du crime avec des mesures de protection des victimes. Toutefois, comme il s’agit d’un communiqué officiel du gouvernement britannique, il conviendra de suivre l’évolution des indicateurs de criminalité ainsi que les prochaines évaluations indépendantes afin d’apprécier l’impact réel de ces politiques sur la sécurité des citoyens et la réduction des violences liées à la criminalité organisée.

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The UK intensifies the fight against drug trafficking with record figures

The UK government has presented the most notable results so far from its County Lines Programme, an initiative aimed at combating the criminal networks involved in drug trafficking that operate between large cities and smaller towns. These organisations often use children, teenagers, and vulnerable individuals to transport drugs, money, and weapons, taking advantage of their situation through intimidation, manipulation, or exploitation.

According to data published by the Home Office, over the past year, police forces and the involved agencies have managed to dismantle 2,833 drug trafficking lines, a record number since the establishment of the programme. In addition, 7,381 arrests have been made and more than 2,000 individuals responsible for these networks have been charged before the courts. At the same time, more than 1,400 knives have been removed from the streets, one of the main objectives of the authorities to reduce violence associated with organised crime.

The programme strategy is not limited to police action. One of its pillars is the protection of potential victims of criminal exploitation. During this period, 4,750 vulnerable individuals have been referred to specialised protection and assistance services. The government believes that the combination of prosecuting criminal groups with prevention and support for victims is essential to reduce the long-term impact of this phenomenon.

An independent evaluation cited by the government indicates that areas where the programme has been deployed have experienced a 25% reduction in hospital admissions related to knife assaults. According to this analysis, this decrease would equate to about 840 stabbings avoided each year in the studied areas. Although these data are presented as a positive indicator of the programme’s effectiveness, the same statement does not detail the methodology used to establish this causal relationship.

These actions are part of a broader strategy of the British government to halve knife crime over the next decade. Among the announced measures are the increase of police patrols in areas with high crime incidence, the installation of new video surveillance cameras, the expansion of the use of live facial recognition, and the placement of knife detection arches in certain public spaces.

Since July 2024, the accumulated results of the County Lines Programme reflect more than 4,500 dismantled drug lines, nearly 12,700 arrests, and the seizure of over 1,900 knives. These figures are supplemented by thousands of interventions aimed at protecting children, young people, and adults at risk of being targeted by criminal organisations.

Various social entities and organisations collaborating with the programme have positively assessed these results, recalling that police repression alone is not sufficient. Organisations such as the Joe Dix Foundation, Catch22, or the Salvation Army insist that many of the victims suffer from serious psychological and social consequences resulting from criminal exploitation. For this reason, they are calling for a strengthening of mental health services, educational programmes, and support resources to help prevent these individuals from being re-recruited by gangs.

The British police also emphasise that County Lines networks continue to adapt their methods of operation and that cooperation between security forces, public administrations, and social entities is essential to maintain the effectiveness of the response. The authorities ensure that they will continue to intensify investigations, improve police intelligence systems, and strengthen preventive actions to hinder the activities of these organisations.

Overall, the data presented reflect a notable increase in police activity against drug trafficking networks and a commitment to combine the prosecution of the crime with measures to protect the victims. However, as this is an official statement from the British government, it will be necessary to monitor the evolution of crime indicators and future independent assessments to evaluate the real impact of these policies on citizen security and the reduction of violence associated with organised crime.

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El Reino Unido intensifica la lucha contra el tráfico de drogas con cifras récord

El gobierno del Reino Unido ha presentado los resultados más destacados hasta ahora del County Lines Programme, una iniciativa destinada a combatir las redes criminales dedicadas al tráfico de drogas que operan entre grandes ciudades y poblaciones más pequeñas. Estas organizaciones utilizan habitualmente niños, adolescentes y personas vulnerables para transportar drogas, dinero y armas, y se aprovechan de su situación mediante la intimidación, la manipulación o la explotación.

Según los datos publicados por el Ministerio del Interior británico, durante el último año las fuerzas policiales y los organismos implicados han conseguido desmantelar 2.833 líneas de tráfico de drogas, una cifra récord desde la creación del programa. Además, se han practicado 7.381 detenciones y más de 2.000 responsables de estas redes han sido acusados ante la justicia. Paralelamente, se han retirado de las calles más de 1.400 navajas, uno de los objetivos principales de las autoridades para reducir la violencia asociada al crimen organizado.

La estrategia del programa no se limita a la acción policial. Uno de sus pilares es la protección de las víctimas potenciales de explotación criminal. Durante este periodo, 4.750 personas vulnerables han sido derivadas a servicios especializados de protección y asistencia. El gobierno británico considera que la combinación de la persecución de los grupos criminales, la prevención y el apoyoa las víctimas son fundamentales para reducir el impacto de este fenómeno a largo plazo.

Una evaluación independiente citada por el gobierno británico indica que las zonas donde se ha desplegado el programa han experimentado una reducción del 25 % en los ingresos hospitalarios relacionados con agresiones con arma blanca. Según este análisis, la disminución equivaldría a unas 840 puñaladas evitadas cada año en las áreas estudiadas. Aunque estos datos son presentados como un indicador positivo de la eficacia del programa, el comunicado no detalla la metodología utilizada para establecer la relación causal.

Estas actuaciones forman parte de una estrategia más amplia del gobierno británico para reducir a la mitad la delincuencia con arma blanca durante la próxima década. Entre las medidas anunciadas se han propuesto incrementar a las patrullas policiales en zonas con alta incidencia delictiva, instalar nuevas cámaras de videovigilancia, ampliar el uso del reconocimiento facial en directo y colocar arcos detectores de navajas en determinados espacios públicos.

Desde julio de 2024, los resultados acumulados del programa reflejan más de 4.500 líneas de tráfico desmanteladas, cerca de 12.700 detenciones y la incautación de más de 1.900 navajas. A estas cifras se añaden miles de intervenciones destinadas a proteger niños, jóvenes y adultos en riesgo de ser captados por las organizaciones criminales.

Varias entidades sociales y organizaciones que colaboran con el programa han valorado positivamente estos resultados, y han recordado que la represión policial, por

sí sola, no es suficiente. Asociaciones como Joe Dix Foundation, Catch22 o el Ejército de Salvación insisten en que muchas de las víctimas arrastran graves consecuencias psicológicas y sociales derivadas de la explotación criminal. Por este motivo, reclaman un refuerzo de los servicios de salud mental, programas educativos y recursos de acompañamiento que ayuden a evitar que estas personas vuelvan a ser captadas por las bandas.

La policía británica también subraya que las redes County Lines siguen adaptando sus formas de actuar y que la cooperación entre fuerzas de seguridad, administraciones públicas y entidades sociales es imprescindible para mantener la eficacia de la respuesta. Las autoridades aseguran que seguirán intensificando las investigaciones, mejorando los sistemas de inteligencia policial y reforzando las acciones preventivas para dificultar la actividad de estas organizaciones.

En conjunto, los datos presentados reflejan un incremento notable de la actividad policial contra las redes de tráfico de drogas y una apuesta para combinar la persecución del delito con medidas de protección de las víctimas. Sin embargo, al tratarse de un comunicado oficial del gobierno británico, es necesario seguir la evolución de los indicadores de criminalidad y las futuras evaluaciones independientes para valorar el impacto real de estas políticas sobre la seguridad ciudadana y la reducción de la violencia asociada al crimen organizado.

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El Regne Unit intensifica la lluita contra el tràfic de drogues amb xifres rècord

El govern del Regne Unit ha presentat els resultats més destacats fins ara del County Lines Programme, una iniciativa destinada a combatre les xarxes criminals dedicades al tràfic de drogues que operen entre grans ciutats i poblacions més petites. Aquestes organitzacions utilitzen habitualment infants, adolescents i persones vulnerables per transportar drogues, diners i armes, i s’aprofiten de la seva situació mitjançant la intimidació, la manipulació o l’explotació.

Segons les dades publicades pel Ministeri de l’Interior britànic, durant l’últim any les forces policials i els organismes implicats han aconseguit desmantellar 2.833 línies de tràfic de drogues, una xifra rècord des de la creació del programa. A més, s’han practicat 7.381 detencions i més de 2.000 responsables d’aquestes xarxes han estat acusats davant la justícia. Paral·lelament, s’han retirat dels carrers més de 1.400 navalles, un dels objectius principals de les autoritats per reduir la violència associada al crim organitzat.

L’estratègia del programa no es limita a l’acció policial. Un dels seus pilars és la protecció de les víctimes potencials d’explotació criminal. Durant aquest període, 4.750 persones vulnerables han estat derivades a serveis especialitzats de protecció i assistència. El govern britànic considera que la combinació de la persecució dels grups criminals, la prevenció i el suport a les víctimes són fonamentals per reduir l’impacte d’aquest fenomen a llarg termini.

Una avaluació independent citada pel govern britànic indica que les zones on s’ha desplegat el programa han experimentat una reducció del 25 % en els ingressos hospitalaris relacionats amb agressions amb arma blanca. Segons aquesta anàlisi, la disminució equivaldria a unes 840 punyalades evitades cada any a les àrees estudiades. Tot i que aquestes dades són presentades com un indicador positiu de l’eficàcia del programa, el comunicat no detalla la metodologia utilitzada per establir aquesta relació causal.

Aquestes actuacions formen part d’una estratègia més àmplia del govern britànic per reduir a la meitat la delinqüència amb arma blanca durant la pròxima dècada. Entre les mesures anunciades s’han proposat incrementar les patrulles policials en zones amb alta incidència delictiva, instal·lar noves càmeres de videovigilància, ampliar l’ús del reconeixement facial en directe i col·locar arcs detectors de navalles en determinats espais públics.

Des del juliol de 2024, els resultats acumulats del programa reflecteixen més de 4.500 línies de tràfic desmantellades, prop de 12.700 detencions i el decomís de més de 1.900 navalles. A aquestes xifres s’hi afegeixen milers d’intervencions destinades a protegir infants, joves i adults en risc de ser captats per les organitzacions criminals.

Diverses entitats socials i organitzacions que col·laboren amb el programa han valorat positivament aquests resultats, i han recordat que la repressió policial, per si sola, no és suficient. Associacions com la Joe Dix Foundation, Catch22 o l’Exèrcit de Salvació

insisteixen que moltes de les víctimes arrosseguen greus conseqüències psicològiques i socials derivades de l’explotació criminal. Per aquest motiu, reclamen un reforç dels serveis de salut mental, programes educatius i recursos d’acompanyament que ajudin a evitar que aquestes persones tornin a ser captades per les bandes.

La policia britànica també subratlla que les xarxes County Lines continuen adaptant les seves formes d’actuar i que la cooperació entre forces de seguretat, administracions públiques i entitats socials és imprescindible per mantenir l’eficàcia de la resposta. Les autoritats asseguren que continuaran intensificant les investigacions, millorant els sistemes d’intel·ligència policial i reforçant les accions preventives per dificultar l’activitat d’aquestes organitzacions.

En conjunt, les dades presentades reflecteixen un increment notable de l’activitat policial contra les xarxes de tràfic de drogues i una aposta per combinar la persecució del delicte amb mesures de protecció de les víctimes. Tanmateix, en tractar-se d’un comunicat oficial del govern britànic, és necessari seguir l’evolució dels indicadors de criminalitat i les futures avaluacions independents per valorar l’impacte real d’aquestes polítiques sobre la seguretat ciutadana i la reducció de la violència associada al crim organitzat.

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L’Union européenne propose un nouveau régime de sanctions contre la criminalité organisée

La Commission européenne et le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ont présenté une proposition visant à créer un nouveau régime de sanctions destiné à lutter contre les réseaux de criminalité organisée, responsables du trafic illicite de migrants, de la traite des êtres humains et d’autres activités criminelles graves. Cette initiative représente une nouvelle étape dans la stratégie européenne visant à consolider la sécurité intérieure, à protéger les frontières extérieures de l’Union et à entraver le fonctionnement des organisations criminelles transnationales.

Selon la Commission européenne, ces réseaux constituent une menace directe pour la sécurité, la stabilité économique et les valeurs démocratiques de l’Union. Outre le trafic de migrants et la traite des êtres humains, bon nombre de ces organisations sont également impliquées dans le trafic illégal d’armes à feu, le narcotrafic, le blanchiment d’argent et d’autres activités illicites qui génèrent d’énormes bénéfices économiques et alimentent la corruption ainsi que la déstabilisation de nombreux pays.

La proposition répond à un engagement annoncé par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors du discours sur l’état de l’Union de 2025. L’objectif est d’attaquer directement le modèle commercial des mafias, en réduisant leur capacité à obtenir des profits, à opérer à l’international et à continuer d’exploiter des personnes vulnérables.

Le nouveau régime de sanctions permettra d’adopter des mesures restrictives à l’encontre des personnes physiques et morales identifiées comme responsables de la participation, de la direction, de la facilitation ou du soutien à ces activités criminelles. Parmi les mesures prévues figurent le gel des avoirs, l’interdiction de mettre des fonds ou des ressources financières à la disposition des personnes sanctionnées, ainsi que l’interdiction d’entrer sur le territoire des États membres de l’Union européenne ou d’y transiter.

Cette approche vise à agir de manière plus rapide et coordonnée face à des organisations criminelles qui opèrent souvent depuis l’extérieur de l’UE mais qui ont un impact direct sur la sécurité européenne. La Commission affirme que ces sanctions seront proportionnées, feront l’objet d’un réexamen périodique et seront appliquées dans un cadre juridique clair, dans le but de garantir leur efficacité et le respect des droits fondamentaux.

Du point de vue de la sécurité, cette initiative renforce une tendance de plus en plus évidente : la lutte contre la criminalité organisée ne se limite pas uniquement aux enquêtes policières ou aux actions judiciaires, mais doit intégrer des outils économiques et financiers pour entraver le fonctionnement des organisations criminelles. Le gel des avoirs ainsi que la limitation des

mouvements internationaux sont des mécanismes qui peuvent réduire significativement la capacité opérationnelle des réseaux criminels.

La proposition souligne également le caractère mondial de ces menaces. Les réseaux dédiés au trafic de migrants et à la traite des êtres humains opèrent souvent dans plusieurs pays à la fois, tirant parti des différences législatives, de la corruption et de la vulnérabilité des personnes en quête d’une meilleure qualité de vie. Ces organisations combinent souvent diverses activités illégales, ce qui augmente leurs revenus et leur capacité d’expansion.

La Commission met en évidence que, bien que les arrivées irrégulières dans l’Union européenne aient considérablement diminué au cours des deux dernières années, des milliers de personnes continuent de mettre leur vie en danger aux mains des trafiquants. Pour cette raison, elle considère prioritaire d’agir contre les responsables des réseaux criminels plutôt que contre les victimes de l’exploitation.

Il convient de préciser que cette initiative ne constitue pas encore une réglementation en vigueur. S’agissant d’une proposition législative, elle devra être examinée et approuvée par le Conseil de l’Union européenne, où elle devra recueillir le soutien unanime des États membres avant de pouvoir entrer en vigueur.

En définitive, la proposition marque un renforcement des politiques européennes de sécurité face aux menaces liées à la criminalité organisée transnationale. Grâce à l’utilisation de sanctions économiques et de restrictions de mobilité, l’Union européenne cherche à limiter la capacité d’action des organisations criminelles, à protéger les personnes les plus vulnérables et à accroître la coopération entre les États membres dans la lutte contre le crime organisé. Si elle est finalement approuvée, cette mesure pourrait devenir un nouvel instrument stratégique venant compléter l’action des autorités policières et judiciaires ainsi que la coopération internationale en matière de sécurité.

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The European Union proposes a new sanctions regime against organised crime

The European Commission and the High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy have presented a proposal to create a new sanctions regime aimed at combating organised crime networks responsible for the illicit trafficking of migrants, human trafficking, and other serious criminal activities. This initiative represents another step in the European strategy to strengthen internal security, protect the external borders of the Union, and hinder the operations of transnational criminal organisations.

According to the European Commission, these networks pose a direct threat to the security, economic stability, and democratic values of the Union. In addition to migrant smuggling and human trafficking, many of these organisations are also involved in the illegal trafficking of firearms, drug trafficking, money laundering, and other illicit activities that generate enormous economic profits and contribute to corruption and the destabilisation of various countries.

The proposal responds to a commitment announced by the President of the European Commission, Ursula von der Leyen, during the State of the Union address in 2025. The aim is to directly attack the business model of the mafias, reducing their capacity to profit, operate internationally, and continue exploiting vulnerable individuals.

The new sanctions regime would allow for restrictive measures against natural and legal persons identified as responsible for participating in, directing, facilitating, or supporting these criminal activities. Among the measures foreseen are the freezing of economic assets, the prohibition of providing funds or financial resources to those sanctioned, and the prohibition of entry or transit through the territory of the Member States of the European Union.

This approach aims to act more quickly and in a coordinated manner against criminal organisations that often operate from outside the EU but have a direct impact on European security. The Commission argues that sanctions will be proportionate, periodically reviewed, and applied within a clear legal framework, with the aim of ensuring their effectiveness and respect for fundamental rights.

From a security perspective, this initiative reinforces an increasingly evident trend: the fight against organised crime is not limited solely to police investigations or judicial actions but incorporates economic and financial tools to hinder the operations of criminal organisations. The freezing of assets and the limitation of international movements are mechanisms that can significantly reduce the operational capacity of criminal networks.

The proposal also highlights the global nature of these threats. Criminal networks dedicated to migrant smuggling and human trafficking often operate across multiple countries simultaneously, taking advantage of legislative differences, corruption, and the vulnerability of individuals seeking a better quality of life. These organisations often combine various illicit activities, which increases their revenues and their capacity for expansion.

The Commission notes that, although irregular arrivals in the European Union have significantly decreased over the last two years, there are still thousands of people who continue to put their lives at risk at the hands of traffickers. For this reason, it is a priority to act against those responsible for the criminal networks rather than against the victims of exploitation.

It is worth noting that this initiative is not yet a current regulation. As it is a legislative proposal, it must be debated and approved by the Council of the European Union, where it will require the unanimous support of the Member States before it can enter into force.

Ultimately, the proposal represents a strengthening of European security policies in response to threats arising from transnational organised crime. Through the use of economic sanctions and mobility restrictions, the European Union seeks to limit the operational capacity of criminal organisations, protect the most vulnerable individuals, and enhance cooperation among Member States in the fight against organized crime. If finally approved, this tool could become a new strategic instrument to complement police, judicial, and international cooperation actions in the field of security.

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