A new tool to know the realities of local police forces in Catalonia

The General Directorate of Security Administration (DGAS) carried out, during the course of 2016, the first annual report of local police forces in Catalonia, which gathers data concerning local police human resources and materials. This document involves a first approximation to the reality of local police forces in Catalonia, and intends to mark the beginning of a gathering of data referring to these forces in order to achieve the highest level of coordination and order.

policia_localIn this first report information is gathered about human resources, material resources, organisational resources and activities based on data recorded by the Police Information System (SIP).

In December 2015 there were 10,888 police agents in Catalonia in 213 local police agencies. This figure means, on the one hand, an increase of 2.4% in comparison with the previous year and, on the other, a return to the figures of 2011 (when there were 10,894). The 1,221 local police women amounted to 11.2% of the total. This infra-representation of women in local police services in Catalonia is even more pronounced in head officer ranks, and there only five female heads of police, three chiefs and two sergeants, which amounted to 2.3% of all head officers.

The average age of local police officers, in December 2015, was 44.4, with 96 agencies with an average age of between 41 and 45 and 185 agencies with an average age of between 46 and 50.

The data which best reflects the complexity and diversity of local police forces in Catalonia is that which refers to the number of employees, as roughly 50% of local police forces have 20 or fewer, and almost 40% between 21 and 75, while there are 28 police forces with over 75. Therefore, on one extreme there are local forces with only one officer, three with three, three others with 4, 5 and 6, while on the other extreme the Guàrdia Urbana of Barcelona boasts over 2,926 officers.

One element to be noted is the continuous training of local police officers. Hence, during the course of 2015 the different administrations offered courses which were attended by 22,007 people, especially involving public security and traffic, but also including police assistance, administration and administrative support.

In reference to the collaboration and coordination between the different police agencies, in 2015 there were 193 local security councils in 128 different municipalities. At the end of 2015, 207 municipalities had signed some type of agreement with the Department of the Interior, and 11 had had their local security plans approved (a further three did so in 2016). Furthermore, at this moment there are five inter-municipal agreements to provide local police services[1].

The annual local police report for Catalonia in 2015 is a first step and there is a willingness on the part of the DGAS to expand on this in future editions. One of the methods would be to gather data from other information sources, so that the photograph obtained would be an increasingly true reflection of local police forces and would be useful to plan strategies and decisions linked to them.

[1] The five collaboration agreements signed at this stage are between the following towns:

  • Santa Maria de Palautordera and Sant Esteve de Palautordera;
  • Sant Fruitós del Bages, Sallent and Santpedor;
  • Martorelles and Montmeló;
  • Calella, Canet de Mar and Sant Pol; and
  • Callús and Sant Joan de Vilatorrada.

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Un nouvel outil pour connaître la réalité des polices locales en Catalogne

La Direction générale de l’administration de la sécurité (DGAS) a dressé, en 2016, le premier Rapport annuel des polices locales en Catalogne, qui recueille des données concernant les ressources humaines et matérielles des polices locales. Ce document constitue une première approche sur la réalité des polices locales en Catalogne et se veut être un outil de collecte de données sur ces corps de police en vue d’implanter un niveau optimal de coordination et méthodologie.

policia_localCe premier rapport regroupe des informations sur les ressources humaines, matérielles et organisationnelles, de même que sur leur activité, à partir des données enregistrées grâce au Système d’information policière (SIP).

En décembre 2015, les effectifs étaient de 10 888 fonctionnaires de police sur les 213 corps de police locale de Catalogne. Ce chiffre montrait, d’une part, une augmentation de 2,4% par rapport à l’année précédente et, d’autre part, une remise à niveau par rapport à l’année 2011 (10 894). Les effectifs féminins dans la police locale, qui étaient au nombre de 1 221, représentaient 11,2% du total des effectifs. Cette sous-représentation des femmes dans les corps de police locale de Catalogne est beaucoup plus marquée si l’on observe les postes de commandement : il n’y avait que cinq femmes gradées, dont trois au grade de caporal et deux au grade de sergent, soit 2,3% du total des gradés en poste.

La moyenne d’âge des effectifs des polices locales, en décembre 2015, était de 44,4 ans, dont 96 corps avec une moyenne d’âge entre 41 et 45 ans et 185 corps avec une moyenne d’âge entre 46 et 50 ans.

Les données qui illustrent le mieux la complexité et la diversité des polices locales en Catalogne sont celles qui se rapportent aux effectifs ; ainsi, près de 50% des corps de police locale comptent 20 fonctionnaires de police ou moins, presque 40% en comptent 21 à 75, tandis que 28 corps de police en comptent plus de 75. De même, d’un côté, on a deux polices locales avec un seul fonctionnaire de police, trois avec trois fonctionnaires, trois autres avec 4, 5 et 6 fonctionnaires et, d’un autre côté, la Garde urbaine de Barcelone dispose d’un effectif de 2 926 fonctionnaires de police.

Autre aspect à souligner : la formation continue des effectifs au sein des polices locales. Ainsi, en 2015, les différentes administrations ont offert des stages auxquels ont assisté 22 007 stagiaires, notamment sur des sujets liés à la sécurité publique et à la circulation routière, mais aussi concernant la police d’assistance, la police administrative et le soutien administratif.

Pour ce qui est de l’activité de collaboration et de coordination des différents corps de police, en 2015 se sont tenues 193 assemblées locales de sécurité sur 128 communes différentes. Fin 2015, 207 communes avaient signé une quelconque convention avec le Département de l’Intérieur et 11 avaient leurs plans locaux de sécurité approuvés (et trois autres en 2016). Par ailleurs, il y a aujourd’hui cinq accords de collaboration intercommunale qui ont été signés pour la prestation de services de police locale[1].

Le Rapport annuel des polices locales de Catalogne de 2015 n’est qu’un premier pas et la volonté de la DGAS est de l’élargir progressivement lors des éditions successives. L’un des moyens serait de collecter des données auprès d’autres sources d’information, de telle sorte que l’image obtenue soit de plus en plus fidèle à la réalité des polices locales et qu’elle soit utile en vue de promouvoir des stratégies et des décisions les concernant.

[1] Les cinq accords de collaboration signés jusqu’ici concernent les communes de :

  • Santa Maria de Palautordera et Sant Esteve de Palautordera ;
  • Sant Fruitós del Bages, Sallent et Santpedor ;
  • Martorelles et Montmeló ;
  • Calella, Canet de Mar et Sant Pol ; et
  • Callús et Sant Joan de Vilatorrada.

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Una nova eina per conèixer la realitat de les policies locals a Catalunya

La Direcció General d’Administració de Seguretat (DGAS) va dur a terme, durant el 2016, el primer Informe anual de les policies locals de Catalunya, que recull dades referents als recursos humans i materials de les policies locals. Aquest document suposa una primera aproximació a la realitat de les policies locals a Catalunya, i pretén iniciar un camí de recopilació de les dades d’aquests cossos amb el qual poder assolir el màxim nivell de coordinació i d’ordenació.

policia_localEn aquest primer informe es recull informació sobre els recursos humans, materials i organitzatius i la seva activitat a partir de les dades registrades pel Sistema d’Informació Policial (SIP).

El desembre del 2015 hi havia a Catalunya 10.888 efectius als 213 cossos de policia local de Catalunya. Aquesta xifra suposava, d’una banda, un increment del 2,4% respecte dels efectius de l’any anterior i, d’altra banda, la recuperació d’efectius als nivells de l’any 2011 (que eren 10.894). Les 1.221 dones policies locals representaven l’11,2% del total dels efectius. Aquesta infrarepresentació de les dones en les organitzacions de policia local de Catalunya és encara més accentuada en les categories de comandament, i només hi havia cinc dones caps de policia, tres caporales i dues sergentes, que representaven el 2,3% sobre el total de comandaments existents.

La  mitjana d’edat dels efectius de les policies locals, el desembre del 2015, era de 44,4 anys, amb 96 cossos amb una mitjana entre els 41 i els 45 anys i 185 cossos amb una mitjana entre els 46 i els 50 anys.

Les dades que millor evidencien la complexitat i la diversitat de les policies locals a Catalunya són les que fan referència al nombre d’efectius, ja que prop del 50% dels cossos de policia local tenen 20 efectius o menys, i gairebé el 40% de 21 a 75, mentre que hi ha 28 cossos policials amb més de 75 efectius. Així, en un extrem hi ha dues policies locals amb un efectiu, tres amb tres efectius i tres més amb 4, 5 i 6 efectius, mentre que a l’altre extrem la Guàrdia Urbana de Barcelona compta amb 2.926 efectius.

Un element que cal destacar és la formació contínua dels agents de les policies locals. D’aquesta manera, durant l’any 2015 les diferents administracions van oferir cursos als quals van assistir 22.007 persones, especialment sobre matèries relacionades amb la seguretat ciutadana i el trànsit, però també sobre policia assistencial, policia administrativa i suport administratiu.

Pel que fa a l’activitat de col·laboració i coordinació dels diversos cossos de policia, durant l’any 2015 van tenir lloc 193 juntes locals de seguretat de 128 municipis diferents. A finals del 2015, 207 municipis havien signat algun tipus de conveni amb el Departament d’Interior i 11 tenien aprovats els seus plans locals de seguretat (tres més ho van fer durant l’any 2016). A més, en aquests moments hi ha signats cinc acords de col·laboració intermunicipal per a la prestació dels serveis de policia local.[1]

L’Informe anual de les policies locals de Catalunya del 2015 és un primer pas i la voluntat de la DGAS és anar ampliant-lo en edicions successives. Una de les vies seria recollir dades d’altres fonts d’informació, de manera que la fotografia obtinguda sigui cada cop més fidel a la realitat de les policies locals i resulti útil per fonamentar les estratègies i decisions que les afectin.

[1] Els cinc acords de col·laboració signats fins ara són entre els municipis següents:

  • Santa Maria de Palautordera i Sant Esteve de Palautordera
  • Sant Fruitós de Bages, Sallent i Santpedor
  • Martorelles i Montmeló
  • Calella, Canet de Mar i Sant Pol
  • Callús i Sant Joan de Vilatorrada

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Una nueva herramienta para conocer la realidad de las policías locales en Cataluña

La Dirección General de Administración de Seguridad (DGAS) llevó a cabo, durante el 2016, el primer Informe anual de las policías locales de Cataluña, que recoge datos referentes a los recursos humanos y materiales de las policías locales. Este documento supone una primera aproximación a la realidad de las policías locales en Cataluña, y pretende iniciar un camino de recopilación de los datos de estos cuerpos con el que poder alcanzar el máximo nivel de coordinación y de ordenación.

policia_localEn este primer informe se recoge información sobre los recursos humanos, materiales y organizativos y su actividad a partir de los datos registrados por el Sistema de Información Policial (SIP).

En diciembre del 2015 había en Cataluña 10.888 efectivos en los 213 cuerpos de policía local de Cataluña. Esta cifra suponía, por una parte, un incremento del 2,4% respecto a los efectivos del año anterior y, por otra, la recuperación de efectivos a los niveles del año 2011 (que eran 10.894). Las 1.221 mujeres policías locales representaban el 11,2% del total de los efectivos. Esta infrarepresentación de las mujeres en las organizaciones de policía local de Cataluña es aún más acentuada en las categorías de mando, y solo había cinco mujeres jefes de policía, tres cabos y dos sargentos, que representaban el 2,3% sobre el total de mandos existentes.

La media de edad de los efectivos de las policías locales, en diciembre de 2015, era de 44,4 años, con 96 cuerpos con una media entre los 41 y los 45 años y 185 cuerpos con una media entre los 46 y los 50 años.

Los datos que mejor evidencian la complejidad y la diversidad de las policías locales en Cataluña son los que hacen referencia al número de efectivos, ya que cerca del 50% de los cuerpos de policía local tienen 20 efectivos o menos, y casi el 40% tiene de 21 a 75, mientras que hay 28 cuerpos policiales con más de 75 efectivos. Así, en un extremo hay dos policías locales con un efectivo, tres con tres efectivos y tres más con 4, 5 y 6 efectivos, mientras que en el otro extremo la Guardia Urbana de Barcelona cuenta con 2.926 efectivos.

Un elemento a destacar es la formación continua de los agentes de las policías locales. De esta manera, durante el año 2015 las diferentes administraciones ofrecieron cursos a los que asistieron 22.007 personas, especialmente sobre materias relacionadas con la seguridad ciudadana y el tráfico, pero también sobre policía asistencial, policía administrativa y apoyo administrativo.

En cuanto a la actividad de colaboración y coordinación de los diferentes cuerpos de policía, durante el año 2015 tuvieron lugar 193 juntas locales de seguridad de 128 municipios. A finales del 2015, 207 municipios habían firmado algún tipo de convenio con el Departamento de Interior y 11 tenían aprobados sus planes locales de seguridad (tres más lo hicieron durante el año 2016). Además, en estos momentos se han firmado cinco acuerdos de colaboración intermunicipal para la prestación de los servicios de policía local.[1]

El Informe anual de las policías locales de Cataluña del 2015 es un primer paso, y la voluntad de la DGAS es ir ampliándolo en ediciones sucesivas. Una de las vías sería recoger datos de otras fuentes de información, de manera que la fotografía obtenida sea cada vez más fiel a la realidad de las policías locales y resulte útil para fundamentar las estrategias y decisiones que las afecten.

[1] Los cinco acuerdos de colaboración firmados hasta ahora son entre los siguientes municipios:

  • Santa Maria de Palautordera y Sant Esteve de Palautordera
  • Sant Fruitós de Bages, Sallent y Santpedor
  • Martorelles y Montmeló
  • Calella, Canet de Mar y Sant Pol
  • Callús y Sant Joan de Vilatorrada

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Los franceses están más satisfechos con la policía que con la justicia

ondrpEl Observatorio Nacional de la Delincuencia y las Respuestas Penales (ONDRP) acaba de publicar un estudio basado en los datos de la encuesta Cadre de vie et sécurité de los años 2013 a 2016. Este estudio recoge las opiniones mostradas por los encuestados (personas de 14 años o mayores) sobre la acción de la justicia en el tratamiento de la delincuencia. La media del número de entrevistados se sitúa por encima de las 15.000 personas por edición de la encuesta.

La mayoría (64%) se manifiesta poco o nada satisfecha con la actuación de la justicia. Solo un 21% se declara satisfecha, mientras que un 15% no lo sabe o no contesta. La edad es un factor que parece influir en el grado de satisfacción con la justicia. Así, solamente un 48% de las personas de entre 14 y 25 años tienen una opinión negativa de la justicia (aunque el porcentaje que no opina es superior a las otras franjas de edad), mientras que cerca de dos tercios de los mayores de esa edad no están satisfechos con la acción de la justicia. Entre los jóvenes, los grupos que presentan más opiniones positivas son los estudiantes (31,7%) y los solteros (26%), mientras que solo un 20% de los que tienen trabajo y un 18,5% de las personas que viven en pareja tienen una opinión positiva de la justicia.

El nivel de estudios también resulta importante de cara a la opinión sobre la justicia, ya que un 55% de los que no tienen el bachillerato manifiestan una opinión negativa sobre la justicia, mientras que en el resto de casos la opinión negativa es de cerca del 70%. Los que menos ingresos tienen también son más moderados en sus opiniones negativas (solo un 54,5%), mientras que los que tienen más ingresos muestran una disconformidad mayor (entre el 65 y el 69%).

Esta opinión negativa es estable en el tiempo en el periodo de  2013 a 2106 (siempre en torno al 64%). Sorprende tanto esta opinión negativa como su estabilidad si la comparamos con la opinión de los encuestados sobre la policía y la Gendarmería. En los dos primeros años del estudio (2013-2014), un 48% de los encuestados se manifestaron satisfechos con la actuación de estos cuerpos policiales. Al año siguiente, el porcentaje de satisfechos se incrementó hasta el 59%, porcentaje que se ha mantenido en 2016. La población que valora positivamente la policía casi triplica a la que lo hace con la justicia, y la diferencia se ha incrementado de manera notable en los dos últimos años.

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Els francesos estan més satisfets amb la policia que amb la justícia

ondrpL’Observatori Nacional de la Delinqüència i les Respostes Penals (ONDRP) acaba de publicar un estudi basat en les dades de l’Enquesta Cadre de vie et sécurité dels anys 2013 al 2016. Aquest estudi recull les opinions mostrades pels enquestats (persones de 14 anys o més) sobre l’acció de la justícia en el tractament de la delinqüència. La mitjana del nombre d’entrevistats se situa per sobre de les 15.000 persones per edició de l’enquesta.

La majoria (64%) es manifesten poc o gens satisfets amb l’actuació de la justícia. Només un 21% es declaren satisfets, mentre que un 15% no ho sap o no contesta. L’edat és un factor que sembla influir en el grau de satisfacció amb la justícia. Així, només un 48% de les persones d’entre 14 i 25 anys tenen una opinió negativa de la justícia (encara que el percentatge que no opina és superior a les altres franges d’edat), mentre que prop de dos terços dels més grans d’aquesta edat no estan satisfets amb l’acció de la justícia. Entre els joves, els grups que presenten més opinions positives són els estudiants (31,7%) i els solters (26%), mentre que només un 20% dels que tenen feina i un 18,5% de les persones que viuen en parella tenen una opinió positiva de la justícia.

El nivell d’estudis també resulta important de cara a l’opinió sobre la justícia, ja que un 55% dels que no tenen el batxillerat manifesten una opinió negativa sobre la justícia, mentre que en la resta de casos l’opinió negativa és de prop del 70%. Els que menys ingressos tenen també són més moderats en les seves opinions negatives (només un 54,5% en té), mentre que els que tenen més ingressos mostren una disconformitat més gran (entre el 65 i el 69%).

Aquesta opinió negativa és estable en el temps en el període 2013 a 2106 (sempre entorn del 64%). Sorprèn tant aquesta opinió negativa com la seva estabilitat si la comparem amb l’opinió dels enquestats sobre la Policia i la Gendarmeria. Els dos primers anys de l’estudi (2013-2014), un 48% dels enquestats es manifestà satisfet amb l’actuació d’aquests cossos policials. L’any següent, el percentatge de satisfets es incrementà fins al 59%, percentatge que s’ha mantingut l’any 2016. La població que valora positivament la policia gairebé triplica aquella que ho fa amb la justícia, i la diferència s’ha incrementat de manera notable els dos darrer anys.

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The French are more satisfied with the police force than with the justice system

ondrpThe National Observatory of Crime and Penal Response (ONDRP) has just published a study based on data provided by the Cadre de vie et sécurité survey from 2013 to 2016. This study gathers the opinions given by those interviewed (people over 14 years of age) concerning judicial action in response to crime. The average number of interviewees amounts to over 15,000 people when the survey  was edited.

Most (64%) were not very or not at all satisfied with the judicial system. Only 21% stated that they were satisfied, while 15% expressed no opinion. Age is a factor which seems to influence the level of satisfaction with the judiciary. Hence, only 48% of people between 14 and 25 have a negative opinion of justice (although the percentage of people offering no opinion is higher than in other age bands), whereas roughly two thirds of those older are not satisfied with the judicial system. Among the young the groups with the most positive opinions are students (31.7%) and single people (26%), while only 20% of those with work and 18.5% of people who are part of a couple have a positive opinion of the justice system.

Level of education was also an important factor, as 55% of those who have not successfully completed their baccalaureate have a negative opinion, while in other cases negative opinions are around 70%. People on lower incomes are also moderate in their opinions (only 54.5% take a negative view), while those with higher incomes show a higher level of dissatisfaction (between 65 and 69%).

This negative opinion is stable from 2013 to 2106 (always around 64%). Such negative opinion and its consistency are a source of surprise if compared with the opinions expressed in surveys in reference to the police force and the Gendarmerie. During the first two years of the study (2013-2014) 48% of those interviewed expressed satisfaction with the two police agencies. The following year the percentage of those satisfied increased to 59%, a percentage which has remained stable until 2016. The amount of people who are satisfied with the police almost triples those who have a positive opinion of the judicial system, as the difference has noticeably increased over the last two years.

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Les Français sont plus satisfaits de la police que de la justice

ondrpL’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) vient de publier une  étude basée sur les données de l’enquête Cadre de vie et sécurité de 2013 à 2016. Cette étude recueille l’opinion des individus interrogés (de 14 ans ou plus) sur l’action de la justice dans le traitement de la délinquance. La moyenne du nombre d’individus interrogés se situe au-dessus de 15 000 personnes pour chaque édition de l’enquête.

64% (soit la majorité) se disent peu ou pas satisfaits de l’action de la justice. Seuls 21% se disent satisfaits, tandis que 15% ne savent pas ou ne répondent pas. L’âge est un facteur qui semble influer sur le degré de satisfaction à l’égard de la justice. Ainsi, 48% des individus entre 14 et 25 ans ont une opinion négative de la justice (toutefois, le pourcentage qui ne se prononce pas est supérieur aux autres tranches d’âge), tandis que deux tiers des individus de plus de 25 ans ne sont pas satisfaits de l’action de la justice. Parmi les jeunes, les groupes montrant davantage d’opinions positives sont les étudiants (31,7%) et les célibataires (26%), alors que seuls 20% de ceux qui ont un travail et 18,5% de ceux qui vivent en couple ont une opinion positive de la justice.

Le niveau d’études apparaît aussi comme un paramètre important dans l’opinion à l’égard de la justice ; en effet, 55% des individus qui n’ont pas le baccalauréat ont une opinion négative de la justice tandis que, dans les autres groupes, l’opinion négative se situe autour de 70%. Les individus qui ont le moins de revenus sont aussi les plus modérés dans leurs opinions négatives (seulement 54,5%), alors que ceux qui ont davantage de revenus expriment un plus fort désaccord (entre 65% et 69%).

L’opinion négative constatée est stable dans le temps entre 2013 et 2106 (toujours autour de 64%). Cette opinion négative et sa stabilité sont surprenantes si on les compare à l’opinion des individus interrogés sur la Police et la Gendarmerie. Sur les deux premières années de l’étude (2013-2014), 48% des individus interrogés se disent satisfaits de l’action menée par les deux corps de police. L’année suivante, la proportion de satisfaits s’élève à 59%, un pourcentage qui s’est maintenu en 2016. La population qui évalue positivement la police représente presque le triple de celle qui évalue positivement la justice, et la différence entre ces deux groupes a augmenté de façon remarquable sur les deux dernières années.

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Retrato de las formas de violencia en el fútbol amateur en Francia

football-899214_1280Los espectáculos deportivos son, a veces, considerados un espacio de relajación donde los deportistas se liberan de las presiones y obligaciones cotidianas y donde los espectadores pueden expresar sus emociones libremente. Pero la práctica deportiva obliga a aceptar determinadas convenciones, como el respecto al adversario, al árbitro, a las reglas del juego…

La Federación Francesa de Fútbol (FFF) dispone de una herramienta para evaluar la violencia generada en el fútbol y en el fútbol sala amateurs: el Observatorio de los comportamientos.

El Observatorio de los comportamientos

Es una aplicación informática creada en el año 2005 con el objetivo de mejorar el conocimiento sobre las violencias generadas en la práctica del fútbol. Al finalizar cada partido, se redacta un informe dirigido a la organización competente. En caso de que se hayan registrado violencia o conductas incívicas, la organización informa a la FFF mediante esta aplicación. La información recogida permite orientar políticas para luchar contra la violencia y actuar desde la prevención y la reparación. La alimentación de esta base de datos se realiza desde la temporada 2006-2007.

La información que se recopiló son las características de los incidentes, los partidos que generaron tensiones y quien las protagonizó, la naturaleza del incidente (agresiones físicas o verbales, ilícitos contra el patrimonio, conductas incívicas), el momento en que se produjeron (antes o después del partido), si existió un componente racista o discriminatorio y si concluyó con la intervención policial o de los servicios sanitarios. También se recoge información relativa a los equipos enfrentados, la categoría de los jugadores, el lugar, la fecha, el nivel de competición y el carácter de partido oficial o amistoso.

Una de las aportaciones del Observatorio es poder calificar los “partidos de fútbol sensibles” para poder implementar medidas preventivas contra la violencia.

Las violencias y las conductas incívicas registradas en el fútbol y en el fútbol sala amateurs en Francia (temporada 2015-2016)

Partidos de fútbol que registraron incidentes según la tipología del hecho principal (no incluye partidos de fútbol sala)

17-18 años Total
Total proporción Total proporción
Total de partidos que han registrado incidentes 1.199                100% 10.764               100%
Agresiones físicas 629                 52,46% 5.134               47,69%
Agresión con arma –                     0%         –                        0%
Golpe / acción ejercida con violencia 501                 41,78% 4.096               38,05%
Pelea / pelea tumultuaria 39                   3,25% 199                 1,84%
Golpe en grado de tentativa 30                   2,50% 279                 2,59%
Empujón 59                   4,92% 551                 5,11%
Agresiones verbales 511                  42,61% 5.049               46,90%
Amenazas / intimidaciones 99                   8,25% 1.031                 9,57%
Expresiones groseras

o injuriosas

412                 34,36% 4.018               37,32%
Conductas incívicas 53                   4,42% 496                 4,60%
Lanzamiento de proyectiles 12                   1,00% 113                 1,04%
Gestos y actitudes obscenos 25                   2,08% 238                 2,21%
Escupitajos 16                   1,33% 145                 1,34%
Ilícitos contra

el patrimonio

6                   0,50% 54                  0,50%
Registrado incorrectamente 5                   0,41% 31                  0,28%

Fuente: Observatorio de los comportamientos, temporada 2015-2016, FFF. Tratamiento de los datos: ONDRP (Observatorio Nacional de la Delincuencia y de las Respuestas Penales)

Según la tabla anterior, en los partidos en que los jugadores tenían 17-18 años, las agresiones físicas supusieron un 52% del total, las verbales representaron un 43% y sólo un 5% fueron de otro tipo. Para el conjunto de los partidos, el porcentaje de incidentes en que se produjeron agresiones físicas fue ligeramente inferior (un 48%) y las violencias verbales, ligeramente superiores (un 47%); el 5% restante fueron otro tipo de violencia.

El fútbol sala

El fútbol sala presenta algunas especificidades (las dimensiones del terreno de juego, que se juega en un espacio cerrado, la proximidad de los espectadores a los jugadores…) que pueden ayudar a explicar las variaciones en la expresión de la violencia:

  • Aunque la mayoría de los incidentes son provocados por los mismos jugadores, en el caso del fútbol son responsables en un 90% de los casos, mientras que en el fútbol sala este porcentaje se reduce a un 75% (temporada 2015-2016).
  • Por el contrario, en el contexto del fútbol, un 3% de los ilícitos o de las conductas incívicas son originadas por los espectadores, mientras que en el contexto del fútbol sala este porcentaje se eleva al 17%.

Esta información puede ampliarse en Les violences et les incivilités recensées dans le football et le futsal amateurs – saison 2015-2016”, en La criminalité en France. Rapport annuel 2016 del ONDRP.

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Review of forms of violence in amateur football in France

football-899214_1280Sports events are at times considered a source of relaxation to allow sports people to get away from everyday pressures and obligations, and for spectators to be able to express their emotions freely. The practice of sport means accepting certain conventions, like respecting your opponent, the referee, the rules of the game…

The French Football Federation (FFF) has a tool for assessing violence generated in amateur football and 5-a-side football: this being the behaviour observatory.

The behaviour observatory

This is a computer application created in 2005 with the objective of improving knowledge of violence generated by the practice of football. When each match finishes, a report is presented to the relevant organisation. If violence or antisocial behaviour has been recorded, the organisation informs the FFF with this application. The information gathered facilitates policies to combat violence and take measures to prevent and repair. This database dates back to the 2006-2007 season.

The information gathered includes details of the incidents, the matches which generated tension and which teams were involved, the nature of the incident (physical or verbal aggression, damage to property, antisocial conduct), when it happened (before or after the match), whether there was a racist or discriminatory component and if police intervention or healthcare services were required. Information about the teams is also gathered, the level of the players, the venue, the date, the level of competition and whether the game was official or a friendly.

The observatory also qualifies “sensitive football matches” in order to apply preventive measures against violence.

Violence and antisocial behaviour recorded in amateur football and 5-a-side football in France (season 2015-2016)

Football matches involving violence in accordance with the main incident (5-a-side football not included)

17-18 years old Total
Total Proportion
Total number of matches with recorded incidents 1,199                100% 10,764  100%
Physical assault 629                 52.46% 5.134               47.69%
Armed assault -0%         –                        0%
Punch / violent action 501                 41.78% 4.096               38.05%
Brawl / collective brawl 39              3.25% 199                 1.84%
Attempted assault 30             2.50% 2792.59%
Push 59               4.92% 551                 5.11%
Verbal aggression 511                  42.61% 5.04946.90%
Threats / intimidation 99                   8.25% 1.031                 9.57%
Abusive/offensive language 412                 34.36% 4.018               37.32%
Antisocial conduct 53                   4.42% 496                 4.60%
Throwing projectiles 12                   1.00% 113                 1.04%
Obscene gestures and behaviour 25                  2.08% 2382.21%
Spitting 16                 1.33% 145                 1.34%
Damage to property 6                 0.50% 54                  0.50%
Incorrectly recorded 5                   0.41% 31                  0.28%

Source: Behaviour observatory, season 2015-2016, FFF. Data management: ONDRP (National observatory of crime and penal response)

According to the above table, in games involving players of 17-18 years of age, physical assault amounted to 52% of the total, verbal aggression amounted to 43% and only 5% were of another nature. Taking the matches as a whole, the percentage of incidents involving physical assault was slightly lower (48%) and verbal violence, slightly higher (47%); the remaining 5% involved another type of violence.

5-a-side football

5-a-side football has other characteristics (the size of the playing area, the fact that it is played in a closed area, and the proximity of spectators to players…) which explain why the features of violent behaviour vary:

  • Although most incidents are caused by the players themselves, in football this amounts to 90% of cases, whereas in 5-a-side football this drops to 75% (season 2015-2016).
  • On the other hand, in the context of football, 3% of illegal or antisocial behaviour is caused by spectators, whereas this percentage rises to 17% in the case of 5-a-side football.

Further information is available at “Les violences et les incivilités recensées dans le football et le futsalamateurs- saison 2015-2016”, La criminalité en France. Rapport annuel 2016 de l’ONDRP.

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