Online scams increase by 275% in the run-up to Christmas

FRAUD ALERTWith the end-of-year 2019 Black Friday and Cyber Monday sales behind us, the company Adobe Digital Insights analyses the, yet again, record-breaking numbers of online transactions. North American consumers alone spent 7.5 billion dollars online on Black Friday. The figures for Cyber Monday are even higher, accounting for nearly 30 billion dollars of consumer spending.

Yet, amidst all the Christmas-shopping enthusiasm, some of the deals seem too good to be true. An email promotion, for example, was offering 80% discounts on designer sunglasses. An offer like that can be hard to refuse, and purchase required just a simple click on the link. But it was all just a scam. The email address, the website, the links; they were all fake. And that’s just one of many. This type of fraud is now so commonplace that experts advise against clicking on any links promoted by emails altogether.

In a new report, published on the 26th of November 2019, investigators from leading cybersecurity firm Check Point warned of the growing risk of cybercrime during the Christmas period and concluded that changes must be made to the way we shop online.

According to their research, November 2018 saw a significant increase in phishing emails. A year later, the situation is notably worse. When Check Point compiled their report in mid-November 2019, even prior to the peak shopping dates of Black Friday and Cyber Monday, the amount of e-commerce related phishing websites had more than doubled, by up to 233%. A week after the Christmas holidays, that figure had increased to 275%. It should be pointed out that 2018 saw a tremendous increase in phishing emails during the Christmas period, but in 2019, there were almost three times as many.

The total 2019 Christmas shopping spending for the United States amounted to 144 billion dollars, a 14% increase on the 2018 figure. And this sizeable spend took place between the end of November and the Christmas holidays. Of this figure, some 30 billion dollars were spent on Cyber Monday. And this is why Cyber Monday presents an almost unmissable opportunity for cybercriminals.

Investigators warn of how easy it is to disguise scams in bogus emails, text messages and social media posts. In this context, adds Check Point, it’s incredibly easy to obtain credit card details or take payment through PayPal without ever sending the supposedly purchased goods. The first step is to lure consumers by creating a domain that plausibly impersonates a legitimate shopping site. Many appear to be secure HTTPS addresses, and they load a long URL with legitimate text.

Some fraudulent campaigns are sent out to thousands of potential consumers through infected computers which act like bots, sending emails from diverse global locations to evade spam filters. Investigators noted that during the last six months of 2019 alone, more than 1,700 domains which look similar to the official Amazon website were registered.

Relevant links:

https://www.ooda.com/

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Les arnaques en ligne augmentent de 275% pendant la campagne des achats de Noël

FRAUD ALERTUne fois les offres commerciales du Black Friday et du Cyber Monday de la fin d’année 2019 terminées, l’entreprise Adobe Digital Insights analyse les raisons pour lesquelles le record du nombre d’achats en ligne a encore été battu. Aux États-Unis uniquement, les consommateurs ont dépensé 7,5 milliards de dollars en ligne lors du Black Friday. Pour ce qui est du Cyber Monday, les chiffres sont encore plus élevés, avec près de 30 milliards de dollars dépensés.

Dans cette atmosphère d’achats de Noël, certaines offres semblent trop belles pour être vraies. Une promotion par e-mail, par exemple, offrait des remises de 80 % sur l’achat de lunettes de soleil de marque. Une offre à laquelle il était difficile de résister, d’autant plus que pour y accéder, il suffisait de cliquer sur un lien. Mais tout cela n’était en fait qu’une arnaque. L’e-mail, le site web, les liens… tout était faux. Et il ne s’agit que d’une arnaque parmi tant d’autres. En effet, ce type de fraude est désormais si fréquent que les experts conseillent même d’éviter de cliquer sur les liens reçus par e-mail.

Dans un nouveau rapport publié le 26 novembre dernier, les chercheurs de l’entreprise spécialisée dans la cybersécurité Check Point mettaient en garde contre le risque croissant de cyberdélinquance pendant la période des vacances de Noël, en concluant que nous devrions changer la façon dont nous achetons en ligne.

Selon les chercheurs, le nombre d’e-mails de phishing est monté en flèche en novembre 2018. Et un an plus tard, la situation a empiré. Lorsque Check Point a préparé son rapport à la mi-novembre 2019, avant le pic du Black Friday et du Cyber Monday, l’utilisation d’URL de phishing avait plus que doublé, atteignant 233 %. Une semaine après les fêtes de Noël, ce chiffre était de 275 %. Si le nombre d’e-mails de phishing s’était déjà catapulté pendant la période des vacances de Noël de 2018, celui-ci a presque été multiplié par trois en 2019.

Les dépenses totales pendant la période des achats de Noël de 2019 aux États-Unis s’élèvent à 144 milliards de dollars, soit une augmentation de 14 % par rapport à l’année 2018. Des dépenses qui ont eu lieu de fin novembre jusqu’au fêtes de Noël. Parmi ces dépenses, 30 milliards de dollars ont été dépensés lors du Cyber Monday. Il s’agit donc d’un excellent filon pour les cyberdélinquants.

Les chercheurs avertissent qu’il est très facile d’inclure des arnaques dans de faux e-mails, des SMS et des publications de réseaux sociaux. Dans ce contexte, ajoute Check Point, il est très facile d’obtenir des numéros de cartes de crédit ou de recevoir de l’argent directement via PayPal sans jamais envoyer la prétendue marchandise achetée. Cette facilité commence par la création d’un nom de domaine assez plausible pour tromper les consommateurs. Beaucoup sont des sites HTTPS sécurisés avec une longue chaîne d’URL contenant un texte légitime.

Les campagnes de fausses offres sont souvent envoyées par e-mail à des milliers de consommateurs potentiels à partir d’ordinateurs infectés qui agissent comme des bots, afin d’envoyer des e-mails depuis différents endroits dans le monde et d’éviter ainsi les filtres anti-spam. Les chercheurs rappellent qu’au cours des six derniers mois de l’année 2019, plus de 1 700 noms de domaine similaires à celui d’Amazon ont été enregistrés.

Liens d’intérêt :

https://www.ooda.com/

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Aumentan un 275% las estafas en línea durante la campaña de compras de Navidad

FRAUD ALERTUna vez han pasado las ofertas comerciales del Black Friday y el Cyber Monday de finales del año 2019, la empresa Adobe Digital Insights analiza las causas por las que se ha vuelto a batir nuevamente el récord de compras registradas en línea. Según datos de los consumidores norteamericanos, se han invertido 7.500 millones de dólares en compras en línea durante el Black Friday. Pero es que en el Cyber Monday ​​las cifras todavía son más elevadas, cerca de los 30.000 millones de dólares de gasto.

En todo este ambiente de compras navideñas, algunas de las ofertas son tan buenas que parecen mentira. Una promoción por correo electrónico, por ejemplo, ofrecía descuentos del 80% en gafas de sol de marcas de diseño. Es una oferta difícil de resistir y para adquirirlas solo había que clicar en el enlace. Pero era una estafa. El correo electrónico, el sitio web, los enlaces… todo era falso. Y eso solo es un ejemplo. Este tipo de fraude ahora está tan extendido que los expertos incluso aconsejan evitar clicar en los enlaces de los correos electrónicos.

En un nuevo informe publicado el 26 de noviembre de 2019, los investigadores de la firma líder en ciberseguridad Check Point alertaban del creciente riesgo de ciberdelincuencia durante la temporada de Navidad, y concluían que deberíamos modificar la forma en que compramos en línea.

En noviembre de 2018, según exponen los investigadores, se produjo un aumento significativo de los correos electrónicos de phishing. Un año después, la situación ha empeorado cuantitativamente. Cuando Check Point preparó su informe a mediados de noviembre del 2019, incluso antes del pico del Black Friday y el Cyber ​​Monday, el uso de URL de phishing en compras al por menor aumentó más del doble, hasta un 233%. Una semana después de las fiestas de Navidad, había aumentado hasta el 275%. Solo hay que observar que el año 2018 hubo una expansión enorme de los correos electrónicos de phishing durante la temporada de Navidad, pero el año 2019 ha habido prácticamente tres veces más.

El gasto total en la temporada de compras de Navidad del 2019 en los EE. UU. se cifra en 144 mil millones de dólares, lo cual representa una subida del 14% respecto al año 2018. Y este nivel de gasto se produjo entre finales de noviembre y las fiestas de Navidad. De estos datos, unos 30.000 millones de dólares se gastaron el día del Cyber Monday. Por lo tanto, se trata de un auténtico filón de cara a la actuación de los ciberdelincuentes.

Los investigadores alertan de que es muy fácil incluir las estafas en medio de correos falsos, mensajes de texto y publicaciones en redes sociales. En este contexto, añade Check Point, es muy fácil obtener las numeraciones de las tarjetas de crédito o directamente cobrar el dinero mediante PayPal sin enviar nunca la supuesta mercancía comprada. Y esta facilidad empieza con la creación de un dominio parecido lo bastante plausible como para engañar a los consumidores. Muchos aparecen como sitios HTTPS seguros, y cargan una larga cadena de URL con texto legítimo.

Algunas campañas de ofertas falsas se envían por correo electrónico a miles de posibles consumidores de ordenadores infectados que actúan como bots, para enviar los correos electrónicos desde varias ubicaciones del mundo, obviando así los filtros de correo basura. Los investigadores recuerdan que solo durante los últimos seis meses del año 2019 se registraron más de 1.700 dominios similares al oficial de Amazon.

Enlaces de interés:

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Augmenten un 275% les estafes en línia durant la campanya de compres de Nadal

FRAUD ALERTUn cop ja han passat les ofertes comercials del Black Friday i el Cyber Monday de finals de l’any 2019, l’empresa Adobe Digital Insights analitza les causes per les quals s’ha tornat a batre novament el rècord de compres registrades en línia. Segons dades dels consumidors nord-americans, s’han invertit 7.500 milions de dòlars en compres en línia durant el Black Friday. Però és que el Cyber Monday ​​les xifres encara són més elevades, prop dels 30.000 milions de dòlars de despesa.

En tot aquest ambient de compres nadalenques, algunes de les ofertes són tan bones que semblen mentida. Una promoció per correu electrònic, per exemple, oferia descomptes del 80% en ulleres de sol de marques de disseny. És una oferta difícil de resistir i per adquirir-les només calia fer clic a l’enllaç. Però era una estafa. El correu electrònic, el lloc web, els enllaços… tot era fals. I això només és un exemple. Aquest tipus de frau ara està tan estès que els experts fins i tot aconsellen evitar fer clic en els enllaços dels correus electrònics.

En un nou informe publicat el 26 de novembre de 2019, els investigadors de la firma líder en ciberseguretat Check Point alertaven del creixent risc de ciberdelinqüència durant la temporada de Nadal, i concloïen que caldria modificar la forma en què comprem en línia.

El novembre de 2018, segons exposen els investigadors, es va produir un augment significatiu dels correus electrònics de phishing (pesca de credencials). Un any després, la situació ha empitjorat quantitativament. Quan Check Point va preparar el seu informe a mitjans de novembre del 2019, fins i tot abans del pic del Black Friday i el Cyber ​​Monday, l’ús d’URL de phishing en compres al detall va augmentar més del doble, fins a un 233%. Una setmana després de les festes de Nadal, havia augmentat fins al 275%. Només cal observar que l’any 2018 hi va haver una expansió enorme dels correus electrònics de phishing durant la temporada de Nadal, però l’any 2019 n’hi ha hagut pràcticament tres vegades més.

La despesa total en la temporada de compres de Nadal del 2019 als EUA se xifra en 144 mil milions de dòlars, cosa que representa una pujada del 14% respecte de l’any 2018. I aquest nivell de despesa es va produir entre finals de novembre i les festes de Nadal. D’aquestes dades, uns 30.000 milions de dòlars es van gastar el dia del Cyber Monday. Per tant, es tracta d’un autèntic filó de cara a l’actuació dels ciberdelinqüents.

Els investigadors alerten que és molt fàcil incloure les estafes entremig de correus falsos, missatges de text i publicacions en xarxes socials. En aquest context, afegeix Check Point, és molt fàcil obtenir les numeracions de les targetes de crèdit o directament cobrar els diners mitjançant PayPal sense enviar mai la suposada mercaderia comprada. I aquesta facilitat comença amb la creació d’un domini semblant prou plausible com per enganyar els consumidors. Molts apareixen com a llocs HTTPS segurs, i carreguen una llarga cadena d’URL amb text legítim.

Algunes campanyes d’ofertes falses s’envien per correu electrònic a milers de possibles consumidors d’ordinadors infectats que actuen com a bots, per enviar els correus electrònics des de diverses ubicacions del món, obviant així els filtres de correu brossa. Els investigadors recorden que només durant els darrers sis mesos de l’any 2019 es van registrar més de 1.700 dominis similars a l’oficial d’Amazon.

Enllaços d’interès:

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Importante operación europea contra el fraude en el comercio electrónico

HACK-fraud-card-code-royalty-free-thumbnailUna operación conjunta de la policía coordinada en 19 países comportó la detención de 60 personas sospechosas de fraude. El objetivo principal de la acción en el ámbito del comercio electrónico (eComm 2019) es desmantelar las redes criminales sospechosas de fraude en la red mediante acciones coordinadas por la policía en la Unión Europea, seguida de una campaña de sensibilización.

La operación fue coordinada por el Centro europeo contra el cibercrimen (EC3) de Europol y recibió asistencia directa de las autoridades nacionales de la policía y del sector privado.

El fraude del comercio electrónico incluye transacciones ilegales o falsas hechas en plataformas, aplicaciones y servicios en red o a través de internet. Los defraudadores utilizan simplemente información de la tarjeta robada para comprar productos en las tiendas web.

Los sospechosos detenidos durante la operación –que tuvo lugar a principios de octubre de 2019– fueron responsables de casi 6.500 operaciones fraudulentas con tarjetas de crédito comprometidas, con un valor estimado superior a 5 millones de euros.

Europol apoyó a las diferentes autoridades nacionales competentes durante las operaciones de sus respectivos países con soporte analítico y de intercambio de información. Para proteger a los clientes de pagos fraudulentos y asegurar un entorno en línea seguro, Europol también colaboró con bancos, empresas de tarjetas minoristas europeas de pago y empresas logísticas.

Las medidas de investigación revelaron que los estafadores individuales están conectados a grupos de criminalidad organizada y que han estado involucrados en otras formas de delitos, como el phishing, ataques de software malicioso, uso de pasaportes robados, blanqueo de capitales, creación de sitios web falsos y utilización de plataformas de redes sociales para hacer fraudes.

Este año se ha producido un aumento en el número de compras fraudulentas de servicios en red en lugar de bienes físicos: ello hace que sea muy complejo investigar por la dimensión virtual de este delito. Las compras fraudulentas de entradas, suscripciones y alquileres se hacen en línea, incluso mediante aplicaciones.

Algunas investigaciones muestran que los billetes ferroviarios reservados fraudulentamente (con datos de la tarjeta de crédito sustraídos) se venden a terceras personas que después podrían utilizarlos para cometer otros delitos.

En este caso, se señalaron más de 1.000 reservas fraudulentas, con una pérdida económica de unos 70.000 €. Otro modus operandi es comprar vales con tarjetas de crédito comprometidas y obtener después un reembolso con un método de pago diferente.

Muchos sitios web y cuentas de redes sociales se utilizan para crear tiendas en línea de forma fraudulenta o comprar productos electrónicos. La facturación para los sospechosos puede ser de hasta mil millones de euros en todo el mundo cada año. Los defraudadores utilizan datos de tarjetas de crédito robadas, obtenidas en la web oscura o a través de software malicioso o ataques de phishing, para comprar productos.

Siempre es mejor prevenir un delito, en vez de tener que solucionarlo. Esta acción operativa ha ido seguida por una campaña de prevención y sensibilización, #BuySafePaySafe. Hay varias medidas de orientación que se pueden seguir para evitar ser víctima de un fraude:

  • Asegurarse de que el dispositivo que se utiliza para hacer compras en línea está configurado correctamente y que la conexión a internet es segura.
  • Utilizar una tarjeta es un método de pago en línea seguro siempre que se tenga el mismo cuidado que en otras compras.
  • Hay señales sencillas de aviso que pueden ayudar a identificar las estafas. Si se es víctima de un fraude en la red, hay que denunciarlo a la policía. Si se ha comprado el producto con una tarjeta de crédito o de débito, también hay que informar al banco.
  • Consultar a menudo el servicio de banca en línea.

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Major European operation to target e-commerce fraud

HACK-fraud-card-code-royalty-free-thumbnailA joint law enforcement operation supported by 19 countries led to the arrest of 60 fraud suspects. The main aim of the e-Commerce action (eComm 2019) was to target criminal networks suspected of online fraud through coordinated law enforcement actions within the European Union. An awareness-raising campaign followed the operation.

The process was coordinated by Europol’s European Cybercrime Centre (EC3) and received direct assistance from national law enforcement authorities and the private sector.

E-commerce fraud includes illegal or false transactions made on online platforms, apps, and services provided over the internet. Fraudsters simply use stolen credit card details to make purchases from webshops.

The suspects arrested during the operation, which took place at the beginning of October 2019, were responsible for almost 6,500 fraudulent transactions with compromised credit cards, with an estimated value of more than €5 million.

Europol assisted the competent national authorities during the operations in their respective countries with analytical support and information sharing. In order to protect customers from fraudulent payments and ensure a safe online environment, Europol also collaborated with banks, credit card providers, European retailers and logistics companies.

The investigative measures revealed that individual fraudsters are connected to organised crime groups and are often involved in other types of crime such as phishing, malware attacks, using stolen passports, money laundering, creating fake websites and using online social platforms for fraudulent purposes.

This year has seen an increase in the number of fraudulent purchases of online services, rather than of physical goods: the virtual dimension of this crime makes it very hard to investigate. Fraudulent purchases of entry tickets, subscriptions and rentals are all carried out online and even via apps.

Some investigations showed that fraudulently booked railway tickets (purchased with stolen credit card details) are sold on to third parties who might then use them to commit other crimes and offences.

In this instance, more than 1,000 fraudulent bookings, amounting to a financial loss of around €70,000, were identified. Another modus operandi is to buy vouchers with stolen credit cards and later have them reimbursed to another method of payment.

Websites and social network accounts are often used to create fake online shops or purchase electronic goods. The suspects’ global turnover could be billions of Euros every year. The fraudsters use stolen credit card details, obtained through the darknet, or via malware and phishing attacks, to buy products.

It’s always better to prevent a crime than to have to solve it. The operation was followed by a prevention and awareness-raising campaign entitled #BuySafePaySafe. There are a number of guidelines you can follow to protect yourself from fraud:

  • Make sure the device you use to make online purchases is correctly configured and that the internet connection is secure.
  • Using a card is a safe online payment method so long as you take the same precautions you would with other types of shopping.
  • There are simple warning signs that can help you identify scams. If you are a victim of online fraud, report it to the police. If you have brought the product with a credit or debit card, inform your bank as well.
  • Check your online banking services regularly.

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Importante opération européenne contre la fraude en matière de commerce électronique

HACK-fraud-card-code-royalty-free-thumbnailUne opération conjointe entre les polices de 19 pays s’est soldée par l’arrestation de 60 fraudeurs présumés. L’objectif principal de cette opération dans le domaine du commerce électronique (eComm 2019) consiste à démanteler les réseaux criminels soupçonnés de fraude sur la toile au moyen d’actions coordonnées par la police au sein de l’Union européenne, suivies d’une campagne de sensibilisation.

L’opération a été coordonnée par le Centre européen de lutte contre la cybercriminalité (EC3) d’Europol et elle a reçu le soutien direct des autorités nationales de la police et du secteur privé.

La fraude dans le commerce électronique comprend les transactions illégales ou fausses intervenant sur des plateformes, au moyen d’applications et de services en ligne ou encore à travers Internet. Les fraudeurs utilisent simplement des informations d’une carte volée pour acheter des produits sur les boutiques du Web.

Les suspects arrêtés pendant l’opération (qui s’est déroulée début octobre 2019) sont responsables de près de 6 500 opérations frauduleuses avec des cartes de crédit compromises, pour une valeur estimée à 5 millions d’euros.

Europol a rassemblé les différentes autorités nationales compétentes pendant les opérations de leurs pays respectifs, avec soutien analytique et échange d’informations. Pour protéger les clients des paiements frauduleux et garantir un environnement en ligne sûr, Europol a également collaboré avec des banques, des entreprises européennes de paiement au détail par carte et des opérateurs logistiques.

Les résultats de la recherche ont révélé que les arnaqueurs individuels sont connectés à des groupes de criminalité organisée et qu’ils ont été impliqués dans d’autres formes de délit, notamment : phishing, attaques par malware, à l’aide de passeports volés, blanchiment de capitaux, création de faux sites Web et utilisation de plateformes de réseaux sociaux pour des activités frauduleuses.

Cette année, on a enregistré davantage d’achats frauduleux de services en ligne que de biens physiques, tant et si bien que la dimension virtuelle de ce type de délit rend l’enquête très complexe. Les achats frauduleux de places, de souscriptions et de locations se font désormais en ligne, au moyen d’applications.

Un certain nombre d’enquêtes montrent que les billets de chemin de fer réservés frauduleusement (avec les données d’une carte de crédit volée) sont vendus à des tiers qui peuvent ensuite les utiliser pour commettre d’autres délits.

En l’occurrence, plus de 1 000 réservations frauduleuses ont été détectées, pour une perte économique de l’ordre de 70 000 €. Un autre modus operandi consiste à acheter des bons à l’aide de cartes de crédits compromises, et à obtenir ensuite un remboursement par une méthode de paiement différente.

Beaucoup de sites Web et de comptes de réseaux sociaux sont utilisés pour créer des boutiques en ligne frauduleuses ou acheter des produits électroniques. À l’échelle mondiale, la facturation par les suspects peut se chiffrer à des milliards d’euros chaque année. Pour acheter des produits, les fraudeurs utilisent les données de cartes de crédit volées, obtenues sur le Darknet ou par le biais de logiciels malveillants ou d’attaques de phishing.

Il vaut toujours mieux prévenir un délit que devoir le résoudre. Cette action opérationnelle a été suivie par une campagne de prévention et de sensibilisation, #BuySafePaySafe. Plusieurs mesures d’orientation peuvent être mises en œuvre pour éviter d’être la victime d’une fraude :

  • Assurez-vous que le dispositif dont vous vous servez pour faire vos achats en ligne est configuré correctement et que la connexion à Internet est sûre.
  • Utiliser une carte est une méthode de paiement en ligne sûre à condition de prendre les mêmes précautions que pour d’autres achats.
  • Des signaux avertisseurs très simples peuvent vous aider à repérer les arnaques. Si vous êtes victime d’une fraude sur la toile, portez plainte auprès de la police. Si vous avez acheté le produit avec une carte de crédit ou de débit, informez également votre banque.
  • Consultez souvent votre service bancaire en ligne.

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Important operació europea contra el frau en el comerç electrònic

HACK-fraud-card-code-royalty-free-thumbnailUna operació conjunta de la policia coordinada en 19 països va comportar la detenció de 60 persones sospitoses de frau. L’objectiu principal de l’acció en l’àmbit del comerç electrònic (eComm 2019) és desmantellar les xarxes criminals sospitoses de frau a la xarxa mitjançant accions coordinades per la policia a la Unió Europea, seguida d’una campanya de sensibilització.

L’operació va ser coordinada pel Centre europeu contra el cibercrim (EC3) d’Europol i va rebre assistència directa de les autoritats nacionals de la policia i del sector privat.

El frau del comerç electrònic inclou transaccions il·legals o falses fetes en plataformes, aplicacions i serveis en xarxa o a través d’internet. Els defraudadors utilitzen simplement informació de la targeta robada per comprar productes a les botigues web.

Els sospitosos detinguts durant l’operació –que va tenir lloc a començaments d’octubre de 2019– van ser responsables de gairebé 6.500 operacions fraudulentes amb targetes de crèdit compromeses, amb un valor estimat superior a 5 milions d’euros.

Europol va donar suport a les diferents autoritats nacionals competents durant les operacions dels seus països respectius amb suport analític i d’intercanvi d’informació. Per protegir els clients de pagaments fraudulents i assegurar un entorn en línia segur, Europol també va col·laborar amb bancs, empreses de targetes de pagament minoristes europees i empreses logístiques.

Les mesures d’investigació van revelar que els estafadors individuals estan connectats a grups de criminalitat organitzada i que han estat involucrats en altres formes de delictes, com ara la pesca de credencials (phishing), atacs de programari maliciós, ús de passaports robats, blanqueig de capitals, creació de llocs web falsos i utilització de plataformes de xarxes socials per fer fraus.

Aquest any s’ha produït un augment en el nombre de compres fraudulentes de serveis en xarxa en lloc de béns físics: això fa que sigui molt complex investigar per la dimensió virtual d’aquest delicte. Les compres fraudulentes d’entrades, subscripcions i lloguers es fan en línia, fins i tot mitjançant aplicacions.

Algunes investigacions mostren que els bitllets ferroviaris reservats fraudulentament (amb dades de la targeta de crèdit sostretes) es venen a terceres persones que després podrien utilitzar-los per cometre altres delictes.

En aquest cas, es van assenyalar més de 1.000 reserves fraudulentes, amb una pèrdua econòmica d’uns 70.000 €. Un altre modus operandi és comprar vals amb targetes de crèdit compromeses i obtenir després un reemborsament amb un mètode de pagament diferent.

Molts llocs web i comptes de xarxes socials s’utilitzen per crear botigues en línia de forma fraudulenta o comprar productes electrònics. La facturació per als sospitosos pot ser de fins a mil milions d’euros a tot el món cada any. Els defraudadors utilitzen dades de targetes de crèdit robades, obtingudes al web fosc o a través de programari maliciós o atacs de phishing, per comprar productes.

Sempre és millor prevenir un delicte, en comptes d’haver de solucionar-lo. Aquesta acció operativa ha estat seguida per una campanya de prevenció i sensibilització, #BuySafePaySafe. Hi ha diverses mesures d’orientació que podeu seguir per evitar ser víctimes d’un frau:

  • Assegureu-vos que el dispositiu que feu servir per fer compres en línia està configurat correctament i que la connexió a internet és segura.
  • Utilitzar una targeta és un mètode de pagament en línia segur sempre que es tingui la mateixa cura que en altres compres.
  • Hi ha senyals senzills d’avís que us poden ajudar a identificar les estafes. Si sou víctima d’un frau a la xarxa, denuncieu-ho a la policia. Si heu comprat el producte amb una targeta de crèdit o de dèbit, informeu-ne també el vostre banc.
  • Consulteu sovint el vostre servei bancari en línia.

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Les Européens dépensent quelque 30 billions d’euros par an sur le marché de détail des drogues

DROGUES EUROPOLCette dépense fait du marché des drogues une source de revenus très importante pour les groupes de crime organisé de l’Union Européenne. Ce chiffre est tiré du rapport d’Europol 2019 EU Drug Markets Report, publié par l’agence des drogues de l’UE (EMCDDA) et Europol. Environ deux cinquièmes de ce total, soit 39 %, sont destinés au cannabis, 31 % à la cocaïne, 25 % à l’héroïne et 5 % aux amphétamines et à l’ecstasy (MDMA).

Le rapport étudie les tendances de la chaîne d’approvisionnement, de la production et du trafic de drogues à la distribution et aux canaux de vente. Il expose les répercussions importantes que le marché des drogues a sur la santé et la sécurité, indiquant qu’une approche holistique serait vitale pour mettre en œuvre des politiques de contrôle effectives en la matière.

Les dernières données montrent que la disponibilité globale des drogues en Europe demeure très élevée et que les consommateurs ont accès à une grande variété de produits d’une pureté et d’une puissance élevées, à des prix constants, voire en baisse. Une des questions transversales importantes que pose le rapport est l’impact environnemental de la production de stupéfiants, y compris la déforestation et le déversement de résidus chimiques, qui peuvent comporter des dommages écologiques, des risques en matière de sécurité et des coûts de nettoyage élevés.

Le rapport souligne l’importance croissante de l’Europe, comme cible mais aussi région productrice de drogues, et il montre que la violence et la corruption, constatées de longue date dans les pays producteurs de drogues traditionnels, sont de plus en plus évidents dans l’UE. Parmi les larges conséquences du marché des drogues que présente l’analyse, citons ses impacts négatifs sur la société, par exemple la violence des bandes, les homicides liés au phénomène et la tension exercée sur les institutions publiques.

Sont également évoqués les liens du marché des drogues avec une activité criminelle accrue, par exemple le trafic d’êtres humains, le terrorisme, ainsi que ses répercussions sur l’économie légale, notamment le blanchiment d’argent associé au commerce des stupéfiants, ce dont pâtissent les entreprises légales.

Le rapport s’inquiète de la diversification du trafic de drogues par les voies maritimes et de l’usage de l’aviation en général (jets privés, drones) à des fins criminelles. Le recours aux services postaux et aux messageries pour transporter des drogues s’étend également à grande vitesse, au rythme, croissant en Europe, des achats en ligne et de la circulation de plus grands volumes de marchandises.

Les marchés de surfaces web et Darknet, ainsi que les réseaux sociaux, les services de messagerie et les applications mobiles offrent des voies pour la vente de drogues en ligne. Bien que les marchés du Darknet conservent une capacité de résistance, des boutiques de vendeurs en ligne et des marchés à l’intention de nationalités spécifiques et de groupes linguistiques apparaissent également. Les armes à feu illégales, les téléphones intelligents chiffrés et les documents frauduleux sont autant d’outils criminels clés utilisés de plus en plus fréquemment par les trafiquants de drogues.

Le rapport analyse en profondeur les marchés des principales drogues consommées en Europe :

  • Cannabis: c’est le marché de drogues le plus vaste d’Europe, avec quelque 25 millions de consommateurs (de15 à 64 ans) l’année dernière. Le rapport précise que bien que l’herbe et la résine de cannabis dominent encore, les produits dérivés sont de plus en plus diversifiés en Europe.
  • Héroïne et autres opiacés: risques graves pour la santé et problèmes précurseurs. L’usage des opiacés occasionne encore la plus grande partie des dommages, décès compris, associés à la consommation de drogues au sein de l’UE.
  • Cocaïne: production record et marchés en expansion. Il s’agit du deuxième stupéfiant illicite le plus consommé dans l’UE, avec une valeur sur le marché de détail estimée à 9,1 milliards d’euros.
  • Amphétamine, méta-amphétamine et MDMA: production à grande échelle en Europe pour la consommation interne et l’exportation : tout cela représente autour de 5 % du marché total des stupéfiants dans l’UE, avec une valeur estimée sur le marché de détail d’au moins un milliard d’euros pour les amphétamines et la méta-amphétamine et d’un demi-million d’euros pour la MDMA.
  • Nouvelles substances psychoactives: moins de nouvelles détections, mais des substances puissantes qui représentent de graves menaces pour la santé. Il s’agit de substances diverses qui ne sont pas soumises aux contrôles internationaux des drogues.

Sur un marché sans cesse plus complexe, adaptatif et dynamique, le rapport souligne que les politiques et les réponses de l’UE doivent également être souples, adaptatives et unies.

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Los europeos gastan en el mercado minorista de drogas unos 30 billones de euros al año

DROGUES EUROPOLEl informe 2019 EU Drug Markets Report, publicado por la agencia de drogas de la UE (EMCDDA) y Europol, revela que del total de 30 billones de euros que los europeos se gastan drogas al año, un 39% se destina a cannabis, un 31% a cocaína, un 25% a heroína y un 5% a anfetaminas y MDMA. Este gasto hace que el mercado de las drogas sea una fuente muy importante de ingresos para los grupos de crimen organizado de la Unión Europea.

El informe estudia las tendencias de la cadena de suministro desde la producción y el tráfico de drogas hasta la distribución y las ventas. Describe cómo el mercado de las drogas tiene amplias repercusiones tanto en la salud como en la seguridad y cómo un enfoque holístico sería vital para hacer políticas efectivas de control de drogas.

Los últimos datos muestran que la disponibilidad global de las drogas en Europa sigue siendo muy elevada y que los consumidores tienen acceso a una gran variedad de productos de gran pureza y alta potencia a precios constantes o que bajan. Uno de los temas transversales importantes del informe es el impacto ambiental de la producción de drogas, incluida la deforestación y el vertido de residuos químicos, que pueden provocar daños ecológicos, riesgos en la seguridad y elevados costes de limpieza.

El informe destaca la importancia creciente de Europa, tanto en cuanto a objetivo como a región productora de drogas, y muestra cómo la violencia y la corrupción vistas desde hace tiempo en los países productores de drogas tradicionales son cada vez más evidentes en la UE. Entre las amplias consecuencias del mercado de drogas presentadas en el análisis se encuentra el impacto negativo sobre la sociedad, por ejemplo, la violencia de las bandas, el homicidio relacionado con las drogas y la tensión sobre las instituciones públicas.

También se exploran los lazos del mercado de las drogas con una actividad criminal más amplia, por ejemplo, de trata de seres humanos, terrorismo, así como su repercusión negativa en la economía legal, por ejemplo cómo el blanqueo de dinero asociado al comercio de drogas castiga a las empresas legítimas.

El informe plantea preocupaciones por la mayor diversificación del tráfico de drogas vía marítima y el mal uso de la aviación general, por ejemplo, aviones privados, drones, con finalidades penales. El uso de servicios postales y de paquetería para transportar drogas también se está expandiendo rápidamente, siguiendo la tendencia creciente de las compras en línea en Europa y la circulación de mayores volúmenes de mercancías.

Los mercados de superficies web y web oscura, así como las redes sociales, los servicios de mensajería y las aplicaciones móviles ofrecen vías para la venta en línea de drogas. Si bien los mercados de web oscura mantienen una capacidad de resistencia, también han aparecido tiendas de vendedores en línea y mercados dirigidos a nacionalidades específicas y grupos lingüísticos. Las armas de fuego ilegales, teléfonos inteligentes cifrados y documentos fraudulentos son una de las herramientas criminales clave que cada vez más utilizan los traficantes de drogas.

El informe analiza en profundidad los mercados de las principales drogas que se utilizan en Europa:

  • Cannabis: este es el mayor mercado de drogas de Europa, con unos 25 millones de europeos (de 15 a 64 años) que han consumido esta droga en el último año. El informe ilustra que, mientras que la hierba y la resina de cannabis todavía dominan, los productos del cannabis son cada vez más diversos en Europa.
  • Heroína y otros opioides: riesgos graves para la salud y problemas precursores. El uso de opioides todavía representa la mayor proporción de daños, incluidas las muertes asociadas al consumo de drogas en la UE.
  • Cocaína: producción récord y mercados en expansión. Se trata de la segunda droga ilícita más consumida en la UE, con un valor al detalle de mercado estimado de 9.100 millones de euros.
  • Anfetamina, metanfetamina y MDMA – producción a gran escala en Europa para el consumo interno y la exportación: representan en torno al 5% del mercado total de la droga de la UE, con un valor estimado del mercado minorista de al menos mil millones de euros para la anfetamina y la metanfetamina y 0,5 millones de euros para MDMA.
  • Nuevas sustancias psicoactivas: menos detecciones nuevas, pero sustancias potentes que representan graves amenazas para la salud. Se trata de sustancias diversas que no están sometidas a controles internacionales de drogas.

En un mercado de drogas cada vez más complejo, adaptativo y dinámico, el informe destaca que las políticas y respuestas de la UE tienen que ser igualmente ágiles, adaptativas y unificadas.

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