The COVID-19 pandemic has intensified cybercrime

This October, Europol published its 2020 cybercrime report, with updates on the latest trends and the current impact of cybercrime within the EU and beyond.

The global COVID-19 pandemic that hit every corner of the world forced us to reimagine our societies and reinvent the way we work and live. During the lockdown, we turned to the internet for a sense of normality: shopping, working and learning online at a scale never seen before. And cybercriminals took advantage of it to commit many different types of crimes.

Phishing remains an effective threat. Criminals use innovative methods to increase the volume and sophistication of their attacks. Criminals quickly exploited the pandemic to attack vulnerable people; phishing, online scams and the spread of fake news became an ideal strategy for cybercriminals seeking to sell items they claim will prevent or cure COVID-19.

Encryption continues to be a clear feature of an increasing number of services and tools. One of the main challenges for law enforcement is how to access and gather relevant data for criminal investigations.

Ransomware attacks have become more sophisticated, targeting specific organisations in the public and private sector through victim reconnaissance. While the COVID-19 pandemic has triggered an increase in cybercrime, ransomware attacks were targeting the healthcare industry long before the crisis. Moreover, criminals have included another layer to their ransomware attacks by threatening to auction off the comprised data, increasing the pressure on the victims to pay the ransom.

The main threats related to online child abuse exploitation have remained stable in recent years; however, the detection of online child sexual abuse material saw a sharp spike at the peak of the COVID-19 crisis. Offenders keep using a number of ways to hide this horrifying crime, such as P2P networks and encrypted communications applications.

Livestreaming of child abuse continues to increase, becoming even more popular than usual during the COVID-19 crisis when travel restrictions prevented offenders from physically abusing children. In some cases, video chat applications in payment systems are used, which becomes one of the key challenges for law enforcement as this material is not recorded.

SIM swapping, which allows perpetrators to take over accounts, is one of the new trends this year. Criminals fraudulently swap or port victims’ SIMs to one in the criminals’ possession in order to intercept the one-time password step of the authentication process.

In 2019 and early 2020, there was a high level of volatility on the dark web. The lifecycle of dark web marketplaces has shortened, and there is no clear dominant market that has risen over the past year. Tor remains the preferred infrastructure; however, criminals have started to use other privacy-focused, decentralised marketplace platforms to sell their illegal goods. Although this is not a new phenomenon, these sorts of platforms have started to increase over the last year.

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La pandémie de COVID-19 a accru la cybercriminalité

Au mois d’octobre, Europol a publié le rapport de 2020 sur la cybercriminalité, qui présente les dernières tendances et l’impact actuel de la cybercriminalité dans l’Union européenne et le reste du monde.

La pandémie de COVID-19, qui a affecté les quatre coins du monde, nous a forcés à repenser nos sociétés, à réinventer notre mode de vie et notre façon de travailler. Pendant cette immobilisation, nous nous sommes tournés vers Internet pour conserver une impression de normalité, en faisant nos achats, en travaillant ou en apprenant en ligne, à une échelle inédite. Les cybercriminels en ont profité dans plusieurs domaines de délinquance.

Le phishing reste une véritable menace. Les criminels utilisent des méthodes innovantes pour lancer des attaques de plus grand volume et plus élaborées. Ils ont rapidement commencé à exploiter la pandémie pour s’en prendre aux plus vulnérables. Le phishing, les escroqueries en ligne et la diffusion de fausses nouvelles sont devenues des stratégies idéales pour les cybercriminels, qui cherchent également à vendre certains articles en ligne en prétendant qu’ils permettent de prévenir ou de soigner la COVID-19.

Le chiffrage est une caractéristique décisive d’un nombre croissant de services et d’outils. Pour les forces de l’ordre, pouvoir accéder aux données pertinentes et les collecter pour les enquêtes pénales représente un défi considérable.

Les attaques de logiciel de rançon (ransomware) sont maintenant plus élaborées ; elles sont lancées sur des organisations publiques ou privées, après une enquête préalable sur les victimes. Bien que la pandémie de COVID-19 ait provoqué une augmentation de la cybercriminalité, les attaques de logiciel de rançon ciblaient déjà le secteur sanitaire bien avant cette crise. En outre, les criminels ont inclus une autre étape à leurs attaques de logiciel de rançon : ils menacent de mettre aux enchères les données obtenues, incitant d’autant plus les victimes à payer la rançon.

Au cours des dernières années, on a observé une certaine stabilité en ce qui concerne les principales menaces liées à l’exploitation en ligne d’actes de maltraitance d’enfants. Malgré tout, on note une augmentation considérable du nombre de supports pédopornographiques détectés en ligne au plus fort de la crise de COVID-19. Les criminels ont recours à divers outils pour dissimuler ces actes, comme les réseaux P2P et les applications de communication chiffrée.

La diffusion en direct d’abus faits aux enfants a encore augmenté, notamment pendant la crise de COVID-19, lorsque les restrictions de mobilité empêchaient les délinquants d’abuser physiquement des enfants. Dans certains cas, ils utilisent des applications d’appel vidéo avec système de paiement intégré, ce qui constitue une difficulté majeure pour les forces de l’ordre, car le contenu n’est pas enregistré.

L’échange de cartes SIM, qui permet aux criminels de prendre le contrôle de comptes liés à une carte, est l’une des nouvelles tendances de cette année. Le fraudeur échange la carte SIM de la victime avec l’une des siennes, afin d’intercepter les mots de passe à usage unique utilisés lors de processus d’authentification.

Pendant l’année 2019 et au début de l’année 2020, on a observé une forte volatilité sur le dark Web. Le cycle de vie des marchés du dark Web s’est raccourci, et aucun marché ne s’est clairement établi comme marché dominant au cours de l’année écoulée. Si Tor reste l’infrastructure la plus utilisée, les criminels ont commencé à vendre leurs produits illégaux sur d’autres plateformes de marché décentralisées qui permettent une plus grande confidentialité. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un phénomène nouveau, ces plateformes ont pris de plus en plus d’importance au cours de l’année écoulée.

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La pandemia de COVID-19 ha intensificado la ciberdelincuencia

Este mes de octubre se ha publicado el informe de ciberdelincuencia 2020 de Europol, que actualiza las últimas tendencias y el impacto actual de la ciberdelincuencia en la Unión Europea y en el resto del mundo.

La pandemia mundial de COVID-19 que afectó a todos los rincones del mundo nos obligó a reimaginar nuestras sociedades y a reinventar nuestra manera de trabajar y de vivir. Durante el bloqueo, recurrimos a internet para obtener una sensación de normalidad: comprar, trabajar y aprender online a una escala nunca vista hasta ahora. Y lo aprovecharon los ciberdelincuentes con muchas tipologías de delitos.

El phishing sigue siendo una amenaza efectiva. Los delincuentes utilizan métodos innovadores para aumentar el volumen y la sofisticación de sus ataques. Los delincuentes explotaron rápidamente la pandemia para atacar a personas vulnerables; el phishing, las estafas online y la difusión de noticias falsas se convirtieron en una estrategia ideal para los ciberdelincuentes, que también quieren vender artículos que afirman que prevendrán o cuidarán la COVID-19.

El cifrado sigue siendo una característica clara de un número creciente de servicios y herramientas. Uno de los principales retos para las fuerzas del orden es cómo acceder y recoger datos relevantes para investigaciones penales.

Los ataques de ransomware se han vuelto más sofisticados, dirigidos a organizaciones específicas del sector público y privado mediante el reconocimiento de víctimas. Aunque la pandemia de COVID-19 ha provocado un aumento de la ciberdelincuencia, los ataques de ransomwarese dirigieron a la industria sanitaria mucho antes de la crisis. Además, los delincuentes han incluido otra capa a sus ataques de ransomware, amenazando con subastar los datos obtenidos, aumentando la presión sobre las víctimas para pagar el rescate.

Las principales amenazas relacionadas con la explotación online de abuso infantil se han mantenido estables los últimos años, aunque la detección de material de abuso sexual infantil online experimentó un fuerte repunte en el momento más álgido de la crisis de la COVID-19. Los delincuentes siguen utilizando varias maneras de esconder este crimen horroroso, como redes P2P y aplicaciones de comunicaciones cifradas.

La transmisión en directo de abuso infantil sigue aumentando y se vuelve todavía más popular que habitualmente durante la crisis de la COVID-19, cuando las restricciones de movilidad evitaron que los infractores pudieran abusar físicamente de los niños. En algunos casos, se utilizan aplicaciones de chats de vídeo en los sistemas de pago, lo que se convierte en uno de los retos principales para las fuerzas del orden, porque este material no se graba.

El intercambio de SIM, que permite a los autores hacerse cargo de las cuentas, es una de las nuevas tendencias de este año. Los delincuentes intercambian de manera fraudulenta las SIM de las víctimas por una de las suyas, para interceptar el paso único de contraseñas del proceso de autenticación.

El año 2019 y principios de 2020 hubo un alto nivel de volatilidad en la web oscura. El ciclo de vida del mercado de la web oscura se ha reducido y no hay un mercado dominante claro que haya aumentado durante el último año. Tor sigue siendo la infraestructura preferida, aunque, para vender sus productos ilegales, los delincuentes han empezado a utilizar otras plataformas de mercado descentralizadas centradas en la privacidad. Aunque no se trata de un fenómeno nuevo, este tipo de plataformas han empezado a aumentar durante el último año.

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La pandèmia de COVID-19 ha intensificat la ciberdelinqüència

Aquest mes d’octubre s’ha publicat l’informe de ciberdelinqüència 2020 d’Europol, que actualitza les últimes tendències i l’impacte actual de la ciberdelinqüència a la Unió Europea i a la resta del món.

La pandèmia mundial de COVID-19 que va afectar tots els racons del món ens va obligar a reimaginar les nostres societats i reinventar la nostra manera de treballar i de viure. Durant el bloqueig, vam recórrer a internet per obtenir una sensació de normalitat: comprar, treballar i aprendre en línia a una escala mai vista fins ara. I ho van aprofitar els ciberdelinqüents amb moltes tipologies de delictes.

El phishing continua sent una amenaça efectiva. Els delinqüents utilitzen mètodes innovadors per augmentar el volum i la sofisticació dels seus atacs. Els delinqüents van explotar ràpidament la pandèmia per atacar persones vulnerables; el phishing, les estafes en línia i la difusió de notícies falses es van convertir en una estratègia ideal per als ciberdelinqüents, que també volen vendre articles que afirmen que previndran o curaran la COVID-19.

El xifratge continua sent una característica clara d’un nombre creixent de serveis i eines. Un dels principals reptes per a les forces de l’ordre és com accedir i recollir dades rellevants per a investigacions penals.

Els atacs de programari de segrest (ransomware) s’han tornat més sofisticats, dirigits a organitzacions específiques del sector públic i privat mitjançant el reconeixement de víctimes. Tot i que la pandèmia de COVID-19 ha provocat un augment de la ciberdelinqüència, els atacs de programari de segrestes van dirigir a la indústria sanitària molt abans de la crisi. A més, els delinqüents han inclòs una altra capa als seus atacs de programari de segrest, amenaçant amb subhastar les dades obtingudes, augmentant la pressió sobre les víctimes per pagar el rescat.

Les principals amenaces relacionades amb l’explotació en línia d’abús infantil s’han mantingut estables els darrers anys, tot i que la detecció de material d’abús sexual infantil en línia va experimentar un fort repunt en el moment més àlgid de la crisi de la COVID-19. Els delinqüents continuen utilitzant diverses maneres d’amagar aquest crim horrorós, com ara xarxes P2P  i aplicacions de comunicacions xifrades.

La transmissió en directe d’abús infantil continua augmentant i esdevé encara més popular que habitualment durant la crisi de la COVID-19, quan les restriccions de mobilitat van evitar que els infractors poguessin abusar físicament dels nens. En alguns casos, s’utilitzen aplicacions de xats de vídeo als sistemes de pagament, cosa que es converteix en un dels reptes principals per a les forces de l’ordre, perquè aquest material no s’enregistra.

L’intercanvi de SIM, que permet als autors fer-se càrrec dels comptes, és una de les noves tendències d’enguany. Els delinqüents bescanvien de manera fraudulenta les SIM de les víctimes per una de les seves, per interceptar el pas únic de contrasenyes del procés d’autenticació.

L’any 2019 i principis del 2020 hi va haver un alt nivell de volatilitat al web fosc. El cicle de vida del mercat del web fosc s’ha reduït i no hi ha un mercat dominant clar que hagi augmentat durant l’últim any. Tor continua sent la infraestructura preferida, tot i que, per vendre els seus productes il·legals, els delinqüents han començat a fer servir altres plataformes de mercat descentralitzades centrades en la privadesa. Tot i que no es tracta d’un fenomen nou, aquest tipus de plataformes han començat a augmentar durant l’últim any.

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Fluctuating improvements to public safety in Honduras

Honduras has reported a decrease in criminal victimisation between 2014 and 2018. However, 13 out of every 100 Hondurans claim to have been the victim of a crime in 2018.

Despite the data, public safety is still one of the country’s main problems. Nevertheless, Hondurans believe it has become less of an issue in the last five years. Along these lines, 43 out of every 100 Hondurans considered public safety to be the main problem faced by the country during 2018.

A slightly higher percentage of men (13.4%) than women (12.1%) were victims of a crime in 2018.

The retrospective figures for homicidal violence in Honduras between 2013 and 2018 show a downward trend with a 36-point drop in the homicide rate per 100,000 inhabitants.

Quantitatively, the section of the population most affected by homicides during this period were men between 18 and 29 years of age. In 2018 specifically, this segment of the population accounted for 4 out of every 10 homicides.

Unfortunately, in 2018 the total number of recorded incidents increased by 22% compared to 2017. The figures rose from 31,612 crimes in 2017, to 39,463 in 2018. The indicators to experience a decrease were homicides (-3%), sexual offences (-0.5%), child abuse (-50%), injuries (-16%) and kidnappings (-13%). Property crimes were among the indicators to experience an increase, rising by 52% compared to 2017.

Another concerning figure in the section on property crimes is the sharp increase in extortion, which has doubled since 2015. It should also be noted that 72% of all crime reports were concentrated in just four municipalities.

The rate of violent deaths has continued to fall, decreasing by 46.5% 2018 compared to 2013. During this same period, the homicide rate in Latin America as a whole decreased by 7.7%. Therefore, despite the continued slowdown in the homicide rate in Honduras, the country’s figure was still twice that of the Latin American rate in 2018.

In 2018, 90% of the victims of violent deaths were men. And 41% of the victims of violent homicides were in the 15 to 29-year-old age group. Thus, the rate of violent deaths for men aged 18 to 29 years old is 3.4 times higher than the national rate of violent deaths.

Ten municipalities accounted for half of the country’s total homicides. On the other hand, 41 municipalities did not report any homicides during 2018.

With regard to sexual offences, in 2018, two out of three victims of sexual crimes were women under the age of 30. And 83% of reported sex crimes had female victims.

In domestic violence, eight out of ten victims were women aged 15 to 39. Similarly, 71% of domestic violence reports involved women between the ages of 15 and 39. Overall, 9 out of every 10 victims of domestic violence were women.

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Une amélioration de la sécurité publique en dents de scie au Honduras

Le nombre de victimes de délit au Honduras a diminué entre l’année 2014 et l’année 2018. Malgré tout, 13 % de Honduriens affirment avoir été victimes d’un délit en 2018.

En dépit de chiffres à la baisse, la sécurité publique reste l’un des principaux problèmes du pays. Cependant, selon la perception des Honduriens, ce problème a diminué en importance au cours des cinq dernières années. Ainsi, 43 % des Honduriens considéraient la sécurité publique comme le principal problème du pays en 2018.

Le pourcentage de victimes de délit chez les hommes (13,4 %) était légèrement plus élevé que chez les femmes (12,1 %) en 2018.

Si l’on examine les chiffres de la violence meurtrière au Honduras de 2013 à 2018, on constate une tendance à la baisse, avec une chute de 36 points du taux d’homicides pour 100 000 habitants.

C’est chez les hommes de 18 à 29 ans que l’on trouve le plus grand nombre de victimes d’homicide pendant cette période. Plus précisément, en 2018, 4 victimes d’homicide sur 10 faisaient partie de ce segment de la population.

Il convient de préciser qu’entre 2017 et 2018, le nombre de faits signalés a augmenté de 22 % en tout. Le nombre de délits est passé de 31 612 en 2017 à 39 463 en 2018. Les indicateurs qui ont connu une baisse sont les homicides (-3 %), les délits de nature sexuelle (-0,5 %), les violences faites aux enfants (-50 %), les blessures (-16 %) et les enlèvements (-13 %). Parmi les indicateurs ayant connu une hausse, on trouve l’atteinte à la propriété, avec une augmentation de 52 % par rapport à 2017.

Dans le domaine de l’atteinte à la propriété, on remarque notamment une forte augmentation du nombre d’extorsions, qui a doublé depuis 2015. Il convient de mentionner que 72 % des plaintes étaient concentrées sur quatre municipalités seulement.

Le taux de morts violentes a connu une tendance à la baisse continue entre 2013 et 2018, avec une réduction de 46,5 %. Par ailleurs, au cours de cette même période, le taux d’homicides en Amérique latine a diminué de 7,7 %. Malgré une baisse continue du taux d’homicides au Honduras, il était deux fois plus élevé que le taux d’homicides en Amérique latine en 2018.

Parmi les victimes de mort violente au cours de l’année 2018, on trouve 90 % d’hommes. Si l’on s’intéresse aux tranches d’âge, on constate que 41 % des victimes de violence meurtrière étaient âgées de 15 à 29 ans. Ainsi, le taux de morts violentes chez les hommes âgés de 18 à 29 ans était 3,4 fois plus élevé que le taux de morts violentes national.

La moitié des homicides du pays étaient concentrés sur 10 municipalités. De plus, en 2018, on comptait 41 municipalités n’ayant signalé aucun homicide.

En ce qui concerne les délits de nature sexuelle, deux victimes sur trois en 2018 étaient des femmes de moins de 30 ans. Dans 83 % des plaintes déposées pour délit de nature sexuelle, la victime était une femme.

Dans les cas de violence familiale, huit victimes sur dix étaient des femmes âgées de 15 à 39 ans. De même, 71 % des plaintes pour violence domestique concernaient des femmes âgées de 15 à 39 ans. Au total, 9 victimes de violence domestique sur 10 étaient des femmes.

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Honduras presenta altos y bajos en la mejora de la seguridad ciudadana

Honduras presenta una disminución en la victimización delictiva entre los años 2014 y 2018. Sin embargo, 13 de cada 100 hondureños afirma haber sido víctima de un delito durante el año 2018.

A pesar de estos datos, la seguridad ciudadana sigue siendo uno de los principales problemas del país. A pesar de todo, ha disminuido en importancia como problema percibido por los hondureños en los últimos 5 años. En esta línea, durante el año 2018, 43 de cada 100 hondureños consideró que la seguridad ciudadana era el problema principal del país.

Durante el año 2018, los hombres presentaron un leve porcentaje más alto de victimización (13,4%) en relación con las mujeres (12,1%).

Al hacer una retrospectiva de las cifras de la violencia homicida en Honduras del año 2013 al 2018, se puede observar una tendencia a la baja, con una caída de 36 puntos en la tasa de homicidios por cada 100 mil habitantes.

Cuantitativamente, la población con mayor afectación por los homicidios en este periodo fueron hombres entre 18 y 29 años. Específicamente, el año 2018 este segmento de la población representó 4 de cada 10 homicidios.

Y es que el año 2018 se produjo un aumento del 22% en el total de hechos registrados respecto a 2017. Con respecto a las cifras, se pasó de los 31.612 delitos de 2017 a los 39.463 de 2018. Los indicadores que experimentaron disminución fueron los homicidios (-3%), los delitos sexuales (-0,5%), el maltrato infantil (-50%), las lesiones (-16%) y los secuestros (-13%). Entre los indicadores que experimentaron un aumento, cabe destacar el de los delitos contra la propiedad, con un incremento del 52% respecto a 2017.

También hay que destacar, en el capítulo de delitos contra la propiedad, el fuerte incremento de las extorsiones, que se han duplicado desde el año 2015. Hay que mencionar que sólo 4 municipios concentran el 72% de las denuncias.

La tasa de muertes violentas ha tenido una tendencia continua a la baja, reduciéndose un 46,5% el año 2018 respecto al 2013. Hay que puntualizar que, durante este mismo periodo, la tasa de homicidios en Latinoamérica disminuyó un 7,7%. A pesar de las continuas reducciones de la tasa de homicidios en Honduras, esta representa el doble de la tasa de Latinoamérica el año 2018.

Durante el año 2018, el 90% de las víctimas de muertes violentas fueron hombres. Por edad, la violencia homicida fue el 41% en la parrilla de edad de los 15 a los 29 años. De este modo, la tasa de muertes violentas de hombres de 18 a 29 años es 3,4 veces superior a la tasa nacional de muertes violentas.

Diez municipios concentraron la mitad del total de homicidios del país. Por otra parte, 41 municipios no reportaron homicidios durante el año 2018.

Con respecto a los delitos de tipo sexual, dos de cada tres víctimas de delitos sexuales el año 2018 fueron mujeres menores de 30 años, y el 83% de las denuncias por delitos sexuales tuvieron como víctimas mujeres.

En la violencia de tipo intrafamiliar, ocho de cada diez víctimas fueron mujeres de 15 a 39 años. Igualmente, el 71% de las denuncias por violencia doméstica tuvieron como víctimas mujeres entre los 15 y los 39 años, con el resultado de que 9 de cada 10 víctimas de violencia doméstica fueron mujeres.

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Hondures presenta alt i baixos en la millora de la seguretat ciutadana

Hondures presenta una disminució en la victimització delictiva entre els anys 2014 i 2018. Tot i i això, 13 de cada 100 hondurenys afirma haver estat víctima d’un delicte durant l’any 2018.

Tot i aquestes dades, la seguretat ciutadana continua sent un dels principals problemes del país. Malgrat tot, ha disminuït en importància com a problema percebut pels hondurenys els darrers 5 anys. En aquesta línia, 43 de cada 100 hondurenys va considerar que la seguretat ciutadana era el principal problema del país durant l’any 2018.

Els homes van presentar un lleu percentatge més alt de victimització (13,4%) en relació a les dones (12,1%) durant l’any 2018.

En fer una retrospectiva de les xifres de la violència homicida a Hondures des de l’any 2013 al 2018 es pot observar una tendència a la baixa amb una caiguda de 36 punts en la taxa d’homicidis per cada 100mil habitants.

Quantitativament, la població amb major afectació pels homicidis en aquest període van ser els homes entre els 18 i els 29 anys. Específicament l’any 2018, aquest segment de la població va representar 4 de cada 10 homicidis.

I és que l’any 2018 es va produir un augment del 22% en el total de fets registrats respecte del 2017. A nivell de xifres es va passar de 31.612 delictes del 2017 als 39.463 de 2018. Els indicadors que van experimentar disminució van ser els homicidis (-3%), els delictes sexuals (-0,5%), maltractament infantil (-50%), lesions (-16%) i segrestos (-13%). Entre els indicadors que van experimentar un augment cal destacar el dels delictes contra la propietat amb un increment del 52% respecte del 2017.

També cal destacar, en el capítol de delictes contra la propietat, el fort increment de les extorsions que s’han duplicat des de l’any 2015. Cal esmentar que només 4 municipis concentren el 72% de les denúncies.

La taxa de morts violentes ha tingut una continua tendència a la baixa, reduint-se un 46,5% l’any 2018 respecte del 2013. Cal puntualitzar que durant aquest mateix període, la taxa d’homicidis a Llatinoamèrica va disminuir un 7,7%. Malgrat les continues reduccions de la taxa d’homicidis a Hondures, aquesta representa el doble de la taxa de Llatinoamèrica l’any 2018.

Durant l’any 2018, el 90% de les víctimes de morts violentes van ser homes. Per edat, la violència homicida va ser el 41% en la graella d’edat dels 15 als 29 anys. D’aquesta manera, la taxa de morts violentes d’homes de 18 a 29 anys és 3,4 vegades superior a la taxa nacional de morts violentes.

Deu municipis van concentrar la meitat del total d’homicidis del país. Per una altra part, 41 municipis no van reportar homicidis durant l’any 2018.

Pel que fa als delictes de caire sexual, dues de cada tres víctimes de delictes sexuals l’any 2018 van ser dones menors de 30 anys. I el 83% de les denúncies per delictes sexuals van tenir com a víctimes a dones.

En la violència de caire intrafamiliar, vuit de cada deu víctimes van ser dones de 15 a 39 anys. Igualment, el 71% de les denúncies per violència domèstica van tenir com a víctimes a dones entre els 15 i els 39 anys. Resultant que 9 de cada 10 víctimes de violència domèstica van ser dones.

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Les représentants de centaines de villes à travers le monde veulent réduire la violence de moitié d’ici 2030

Le comité exécutif du Parlement mondial des maires (en anglais, le GPM) a présenté une résolution internationale au Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, afin d’accélérer les efforts visant à réduire la violence de moitié d’ici 2030. Le GPM, ainsi que Peace in Our Cities, ont initié cette résolution au mois de juin 2020. Elle a été signée par plus de 60 villes, ainsi que par des réseaux de villes représentant plus de 1500 villes et zones métropolitaines.

Le maire Marvin Rees, de GPM, a présenté cette résolution lors de la Journée internationale de la paix des Nations unies, « Peace One Day », pendant une réunion de militants des droits de l’homme à l’échelle mondiale, qui visait à promouvoir la paix et réduire la violence. GPM et Peace in Our Cities travaillent avec Pathfinders, une coalition de 36 gouvernements nationaux et de 100 partenaires non gouvernementaux, pour accélérer les actions et les investissements en faveur de la paix, de la justice et de l’inclusion dans le monde entier.

Le défi mondial de la violence requiert une réponse mondiale. Même si les gouvernements sont essentiels à la prévention des conflits, à la lutte contre la criminalité et à la réduction des violences domestiques, les villes jouent un rôle encore plus important dans la prévention et la réduction de la violence.

En ce qui concerne cette résolution, il s’agissait de la première fois que des villes du monde entier se réunissaient pour adopter une position commune sur la prévention et la réduction de la violence. Aux côtés de GPM et de Peace in Our Cities, on trouve le Forum européen pour la sécurité urbaine (EFUS), le Forum africain pour la sécurité urbaine (AFUS), le Mayors Migration Council (MMC), Strong Cities Network (SCN) et la Conférence des maires des États-Unis (USCM).

La pandémie de COVID-19 entraîne des conséquences dévastatrices dans les domaines sociaux, économiques et politiques dans le monde entier. Elle provoque également une augmentation du risque de violence organisée et interpersonnelle dans les milieux à revenus élevés, moyens et faibles. Les femmes et les enfants en particulier sont exposés à un plus grand risque de violence, surtout à la maison et dans le monde virtuel, de même que les personnes les plus vulnérables, notamment les personnes déplacées ou vivant dans des zones touchées par des conflits. La menace de la violence criminelle augmente aussi, et les troubles sociaux et politiques se diversifient. Ces risques sont encore plus marqués dans les villes.

La résolution contraint les dirigeants des villes à réduire de manière significative toutes les formes de violence meurtrière, à investir dans des solutions sur la base de preuves, à travailler en partenariat avec des organisations nationales et internationales, à se concentrer sur les communautés les plus vulnérables, à donner plus de moyens aux survivants et aux jeunes, à briser les cycles de violence intergénérationnels et à lutter contre l’extrémisme numérique.

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Representatives of hundreds of cities around the world call for halving violence by 2030

The Executive Committee of the Global Parliament of Mayors (GPM) will deliver an international resolution to accelerate efforts to halve violence by 2030 to the Secretary-General of the United Nations. The GPM, together with Peace in Our Cities, launched this resolution in June 2020. It has been signed by more than 60 cities together with city networks representing over 1,500 cities and metropolitan areas.

GPM Mayor Marvin Rees handed-over the resolution at the UN International Day of Peace “Peace One Day”, a one-day gathering of global human rights champions to promote peace and violence reduction. The GPM and Peace in Our Cities are working with Pathfinders, a coalition of 36 national governments and 100 non-governmental partners, to accelerate action and investment in peace, justice and inclusion worldwide.

The global challenge of violence demands a global response. While national governments are key to preventing conflict, fighting crime and reducing domestic violence, cities are even more central players when it comes to preventing and reducing violence.

The resolution is the result of the first time that cities from around the world have come together to form a common position on violence prevention and reduction. Alongside the GPM and Peace In Our Cities is the European Forum for Urban Security (EFUS), the African Forum for Urban Security (AFUS), the Mayors Migration Council (MMC), Strong Cities Network (SCN) and the US Conference of Mayors (USCM).

The COVID-19 pandemic is contributing to devastating social, economic and political consequences around the world. It is also increasing the risk of organised and interpersonal violence in upper, middle and low-income settings alike. Women and children, in particular, are experiencing a greater risk of violence, especially at home and online, as are the most vulnerable, including displaced people and those living in conflict-affected areas. The threat of criminal violence is also rising, as is the spectre of social and political unrest. These challenges are faced most acutely in cities.

The resolution commits city leaders to significantly reduce all forms of lethal violence in cities, invest in evidence-based solutions, work in partnerships with national and international organisations, focus on the most vulnerable communities, empower survivors and young people, break intergenerational cycles of violence, and tackle digital extremism.

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