La stratégie a été présentée par le responsable du secrétariat à la Sécurité publique et à la Protection citoyenne, Alfonso Durazo, qui a été chargé de soumettre pour la première fois au Sénat de la République le document contemplant les mesures qu’adoptera le gouvernement fédéral pour garantir la sécurité des Mexicains.
Le document établit que le but de la stratégie est de s’attaquer aux origines structurelles de la criminalité, au crime organisé, à la violence et, en général, à tous les aspects pouvant signifier un risque pour la sécurité publique.
Cette stratégie a pour vocation d’aligner les efforts en matière de sécurité, en faisant usage de la force légitime de l’État dans un cadre de légalité, de principes démocratiques et de respect des droits de l’homme.
La stratégie consiste en huit axes d’action, dont la lutte contre la corruption, la promotion des droits de l’homme ou la reformulation du débat contre les drogues, tout en envisageant la légalisation de certaines d’entre elles.
Elle préconise aussi une approche sociale et de pacification du pays, avec la création d’un Conseil de construction de la paix pour travailler sur ce sujet. Entre autres actions, elle envisage par ailleurs la récupération et la dignification des centres pénitentiaires du pays.
La stratégie relative à la sécurité publique et à la sécurité nationale prévoit la dignification et l’amélioration des services de sécurité pour renforcer la coordination États/communes, ainsi que l’envoi et l’utilisation de la Garde nationale à titre de commandement civil rattaché au secrétariat à la Sécurité publique et à la Protection citoyenne. Celle-ci pourra renforcer la vigilance dans les communes craignant des situations de violence ou un risque imminent.
Rejeté par les sénateurs du PAN et du PRI, le projet approuvé à la majorité considère que la violence politique et sociale ne se résoudra que dans le dialogue, la rationalité et la transparence, et cela grâce à des décisions publiques répondant aux nécessités sociales.
De plus, il reconnaît que l’urgence dans laquelle est plongé le pays requiert l’engagement et la responsabilité de l’État mexicain, avec la participation et la coordination des trois niveaux de pouvoir gouvernemental.
Il est aussi envisagé d’instaurer une meilleure coordination institutionnelle entre les services chargés d’appliquer la stratégie, en mettant de l’ordre dans le gouvernement pour en finir avec la corruption, l’impunité et le trafic d’influences.
Par ailleurs, il est prévu d’apporter des améliorations en termes de protection civile, avec des actions de rétablissement et de soutien à l’égard des populations sinistrées, et de favoriser le secteur du renseignement en vue de préserver la cohésion sociale et renforcer les institutions gouvernementales.
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Le 14 novembre 2018, la 
Ce texte de loi définit la sécurité urbaine comme un bien public auquel appartiennent la cohabitation et le décorum dans les villes (art. 4). Afin de conserver ce bien, il faudra mener à bien des interventions de requalification des espaces dégradés, éliminer certains facteurs de marginalité et d’exclusion sociale, prévenir la délinquance et promouvoir la cohésion sociale et le respect de la Loi. L’État, les régions et les municipalités doivent collaborer dans ce type d’actions en fonction de leurs compétences.
Les drones pesant moins de 150 kilos sont actuellement règlementés à l’échelle nationale. En UE, le cadre règlementaire est donc fragmenté et présente différents certificats et différentes normes techniques et sécuritaires, ce qui s’avère un véritable casse-tête pour les opérateurs et les fabricants transnationaux. Les députés européens demandent que les exigences pour les drones de moins de 150 kilos soient règlementées par la législation européenne pour en assurer la cohérence et la clarté. Ils demandent en outre qu’il y ait un registre obligatoire de tous les drones pesant plus de 250 grammes et exigent que les opérateurs aient les compétences nécessaires au pilotage des avions sans équipage au sein des espaces publics.
Tout d’abord, il cherche à créer une seule et unique base de données englobant l’Ertzaintza tout comme les polices locales d’Euskadi (la communauté autonome basque). Les localités concernées devront signer des accords spécifiques avec le département de l’Intérieur. Ces accords structureront la participation des polices locales et détailleront les domaines faisant l’objet de l’information partagée, leurs caractéristiques et les conditions techniques nécessaires à l’utilisation des bases de données communes.
Le texte se déploie sous forme de 75 fondements juridiques, 27 articles et 3 annexes. Son article 25 établit que les États membres doivent adopter et publier, au plus tard le 9 mai 2018, les dispositions légales, réglementaires et administratives nécessaires à la mise en œuvre de la directive et qu’ils doivent appliquer les mesures prévues par elle à compter du 10 mai de la même année.
Quand, en 2013, un drone s’est posé sur la scène pendant une conférence de la chancelière allemande Angela Merkel, l’incident a pris des allures d’anecdote. Pourtant, on a assisté depuis à l’augmentation du nombre de cas et de délits enregistrés rattachés à l’utilisation de ces engins. Beaucoup ont été largement médiatisés : en 2014, un drone a survolé sept centrales nucléaires françaises ; en avril 2015, un drone a atterri dans le bureau du premier ministre japonais ; en octobre 2015, un drone s’est écrasé près du monument de la Maison-Blanche, et en juillet dernier, un avion de la compagnie Lufthansa avec 108 passagers à bord s’est vu contraint de modifier sa route pour ne pas entrer en collision avec un drone.
