The use of research to improve hate crime reporting in the U.S.

Hate crimes harm entire communities as they are crimes resulting from a type of messaging that insults all members of a group, not just the immediate victims, who would be unwelcome and at immediate risk.

The harm caused by bias victimisation is multiplied when victims and justice agencies fail to recognise and report hate crimes as such. In addition, in cases where police fail to respond to or investigate hate crimes, relations between law enforcement and affected communities can suffer, and public trust in the police can diminish.

Although it is known that hate crimes are underreported in the United States, there is no clear understanding of why reporting rates are so low, to what extent, and what could be done to improve them. An even more fundamental question, with no single answer, would be: What constitutes a hate crime? Different state statutes and law enforcement agencies have different answers to this question, and this makes the task of identifying hate crimes and harmonising data collection and statistics on these offences even more complicated.

A recent series of evidence-based research initiatives, supported by the National Institute of Justice (NIJ), is contributing by narrowing this critical knowledge gap and charting a better path forward for the immediate future. The study’s findings provide essential details on the causes of underreporting of hate crimes in various communities, including:

  • The reluctance of hate crime victims to engage with law enforcement.
  • The inability of victims and police to recognize certain victimisations as hate crimes.
  • A very significant deficit of hate crime reporting by law enforcement agencies of all sizes and different hate crime definitions across jurisdictions.

An increasing number of members of the Latino community, especially those who recently immigrated to the United States, reported experiencing bias victimisation, although African American communities suffer more hate crimes than any other racial or ethnic group.

Many Latino individuals, especially immigrants, often report bias victimisation only to friends and family members. Often, they are very reluctant to share incidents with law enforcement or other authorities.

Members of the LGBTQ+ community also reported a high rate of bias victimisation. Some victims hesitate to report hate crimes to the authorities for fear of retaliation by law enforcement or because, among other reasons, they do not want to expose their sexual orientation or gender identity.

Many hate crimes, especially those targeting the LGBTQ+ community, result from mixed motivations, e.g., hate and theft. This is probably due to the perception that certain groups of victims are vulnerable and less likely to report crimes.

Often, law enforcement officers do not have the training and expertise to investigate, identify and report hate crimes. If a fully dedicated officer or unit were present, it would enhance the police’s ability to identify, respond to and report hate crimes.

Law enforcement agencies with established policies that support the investigation and enforcement of hate crimes are more likely to report investigating potential hate crimes in their jurisdiction.

In the end, the knowledge gained from NIJ-supported research on bias victimisation and hate crimes can strengthen recognition, reporting, and response to these crimes.

_____

Aquest apunt en català / Esta entrada en español / Post en français

Utiliser la recherche pour améliorer le signalement des crimes de haine aux États-Unis

Les crimes de haine portent préjudice à des communautés entières, car ils sont le fruit d’un type de message qui insulte tous les membres d’un groupe, qui ne seraient pas les bienvenus et qui seraient en danger immédiat, et pas seulement les victimes directes.

Le préjudice causé aux victimes de préjugés se voit accru lorsque les victimes et les organismes judiciaires ne reconnaissent pas et ne signalent pas les crimes de haine en tant que tels. En outre, lorsque la police ne réagit pas ou n’enquête pas sur les crimes de haine, les relations entre les forces de l’ordre et les communautés concernées peuvent s’en ressentir et la confiance de l’opinion publique envers la police peut se détériorer.

Bien que l’on sache que les crimes de haine ne sont pas suffisamment signalés aux États-Unis, on ne sait pas exactement pourquoi les taux de signalement sont si bas, dans quelle mesure ils le sont et ce qui pourrait être fait pour les améliorer. Une question encore plus élémentaire, sans réponse unique, serait la suivante : Qu’est-ce qu’un crime de haine ? Les lois des différents États et les organismes chargés de leur application répondent différemment à cette question, ce qui complique encore plus la tâche d’identification des crimes de haine et d’harmonisation du recueil des données et des statistiques sur ces crimes.

Une récente série d’initiatives d’étude reposant sur des preuves tangibles, et soutenue par le National Institute of Justice (NIJ), vise à combler cette lacune cruciale et à définir une voie plus adaptée à court terme. Les résultats de l’étude apportent des précisions essentielles sur les causes du peu de signalement des crimes de haine envers diverses communautés, parmi lesquelles :

  • La réticence des victimes de crimes de haine à contacter les forces de l’ordre.
  • L’incapacité des victimes et de la police à reconnaître certaines atteintes comme des crimes de haine.
  • Une absence généralisée de plaintes contre les crimes de haine de la part des organismes chargés de l’application de la loi, quelle que soit leur forme, et la grande variété des définitions des crimes de haine entre les différentes juridictions.

Un nombre croissant de membres de la communauté latino, en particulier ceux qui ont récemment émigré aux États-Unis, ont déclaré avoir été victimes de préjugés, même si les communautés afro-américaines subissent plus de crimes de haine que tout autre groupe racial ou ethnique.

De nombreux latino-américains, en particulier les immigrés, ne signalent souvent avoir été victimes de préjugés qu’à leurs amis et aux membres de leur famille. Ils sont souvent très réticents à partager ces incidents avec les forces de l’ordre ou d’autres autorités.

Les membres de la communauté LGBTQ+ ont également fait état d’un nombre élevé de victimes de préjugés. Certaines victimes hésitent à signaler les crimes de haine aux autorités par crainte de représailles de la part des forces de l’ordre ou parce qu’elles ne veulent pas, entre autres, que leur orientation ou leur identité sexuelle ne soit révélée au grand jour.

De nombreux crimes de haine, en particulier ceux visant la communauté LGBTQ+, sont le fruit de motivations diverses, par exemple la haine et le vol. La cause en est probablement la perception de certains groupes de victimes comme vulnérables et moins susceptibles de signaler ces crimes.

Bien souvent, les forces de l’ordre ne disposent ni de la formation ni de l’expertise nécessaires pour enquêter sur les crimes de haine, les identifier et les signaler. La présence d’un agent ou d’une unité entièrement dédié(e) à cette tâche renforcerait la capacité de la police à identifier, à répondre et à signaler les crimes de haine.

Les services de police qui ont mis en place des politiques de soutien aux enquêtes et à la répression des crimes de haine, sont plus enclins à reconnaître qu’ils ont enquêté sur des crimes de haine potentiels dans leur juridiction.

En fin de compte, les connaissances acquises grâce à l’étude soutenue par le NIJ sur les victimes de préjugés et les crimes de haine peuvent renforcer la reconnaissance, le signalement et la réponse à ces crimes.

_____

Aquest apunt en català / Esta entrada en español / This post in English

Ús de la investigació per millorar la denúncia dels delictes d’odi als Estats Units

Els delictes d’odi perjudiquen comunitats senceres ja que són delictes fruit d’un tipus de missatges que insulten tots els membres d’un grup, no només les víctimes immediates, conforme no serien benvinguts i que es trobarien en risc immediat.

El dany que provoca la victimització per biaix es multiplica quan les víctimes i les agències de justícia no reconeixen ni denuncien els delictes d’odi com a tals. A més, en els casos en què les policies no responen o no investiguen delictes d’odi, les relacions entre les forces de l’ordre i les comunitats afectades es poden ressentir, i la confiança pública en la policia es pot erosionar.

Tot i que se sap que els delictes d’odi es denuncien poc als Estats Units, no hi ha una comprensió clara de per què les taxes de denúncia són tan baixes, fins a quin punt i què es podria fer per millorar-les. Una pregunta encara més elemental, sense una única resposta, seria: Què constitueix un delicte d’odi? Els diferents estatuts estatals i les agències policials tenen respostes diferents a aquesta pregunta, cosa que complica encara més la tasca d’identificar els delictes d’odi i harmonitzar la recollida de dades i les estadístiques d’aquests il·lícits.

Una sèrie recent d’iniciatives de recerca basades en l’evidència, amb el suport de l’Institut Nacional de Justícia (NIJ), està suposant reduir aquesta bretxa de coneixement crític i marcar un camí millor de cara al futur immediat. Les conclusions de l’estudi omplen de detalls vitals les causes de la denúncia insuficient dels delictes d’odi a diverses comunitats, incloses:

  • La reticència de les víctimes de crims d’odi a relacionar-se amb les forces de l’ordre.
  • La incapacitat de les víctimes i les policies per reconèixer determinades victimitzacions com a delictes d’odi.
  • Un dèficit molt important de denúncies de delictes d’odi per part de les agències de l’ordre de totes les formes i varietats en les definicions de delictes d’odi entre jurisdiccions.

Un nombre creixent de membres de la comunitat llatina, especialment aquells que van emigrar recentment als Estats Units, van denunciar haver patit una victimització per biaix, tot i que les comunitats afroamericanes pateixen més delictes d’odi que qualsevol altre grup racial o ètnic.

Molts individus llatins, especialment els immigrants, solen denunciar la victimització per prejudicis només als amics i familiars. Sovint són molt reticents a compartir incidents amb les forces de l’ordre o altres autoritats.

Els membres de la comunitat LGBTQ+ també van informar d’una taxa elevada de victimització per biaix. Algunes víctimes dubten a denunciar els delictes d’odi a les autoritats per por de les represàlies de les forces de l’ordre o perquè, entre altres motius, no volen que la seva orientació sexual o identitat de gènere s’exposin.

Molts delictes d’odi, especialment els dirigits a la comunitat LGBTQ+, són el producte de motivacions mixtes, per exemple, l’odi i el robatori. Això probablement es deu a la percepció que determinats grups de víctimes són vulnerables i tenen menys probabilitats de denunciar els crims.

Els agents de la llei sovint no tenen la formació ni els coneixements necessaris per investigar, identificar i denunciar delictes d’odi. La presència d’un oficial o una unitat dedicat plenament milloraria la capacitat de la policia per identificar, respondre i denunciar delictes d’odi.

Les agències policials amb polítiques establertes que donen suport a la investigació i l’aplicació dels delictes d’odi tenen més probabilitats de denunciar la investigació de possibles delictes d’odi a la seva jurisdicció.

Al final, el coneixement obtingut de la investigació recolzada pel NIJ sobre la victimització per biaix i els delictes d’odi pot enfortir el reconeixement, la denúncia i la resposta a aquests il·lícits.

_____

Esta entrada en español / This post in English / Post en français

Uso de la investigación para mejorar la denuncia de los delitos de odio en Estados Unidos

Los delitos de odio perjudican a comunidades enteras ya que son delitos fruto de un tipo de mensajes que insultan a todos los miembros de un grupo, no solo a las víctimas inmediatas, conforme no serían bienvenidos y que se encontrarían en riesgo inmediato.

El daño que provoca la victimización por sesgo se multiplica cuando las víctimas y las agencias de justicia no reconocen ni denuncian los delitos de odio como tales. Además, en los casos en que las policías no responden o no investigan delitos de odio, las relaciones entre las fuerzas del orden y las comunidades afectadas pueden resentirse, y la confianza pública en la policía puede erosionarse.

Aunque se sabe que los delitos de odio se denuncian poco en Estados Unidos, no existe una comprensión clara de por qué las tasas de denuncia son tan bajas, hasta qué punto y qué podría hacerse para mejorarlas. Una pregunta aún más elemental, sin una única respuesta, sería: ¿Qué constituye un delito de odio? Los diferentes estatutos estatales y las agencias policiales tienen respuestas distintas a esta pregunta, lo que complica aún más la tarea de identificar los delitos de odio y armonizar la recogida de datos y las estadísticas de estos ilícitos.

Una serie reciente de iniciativas de investigación basadas en la evidencia, con el apoyo del Instituto Nacional de Justicia (NIJ), está suponiendo reducir esa brecha de conocimiento crítico y marcar un mejor camino de cara al futuro inmediato. Las conclusiones del estudio llenan de detalles vitales las causas de la denuncia insuficiente de los delitos de odio en varias comunidades, incluidas:

  • La reticencia de las víctimas de crímenes de odio a relacionarse con las fuerzas del orden.
  • La incapacidad de las víctimas y policías para reconocer determinadas victimizaciones como delitos de odio.
  • Un déficit muy importante de denuncias de delitos de odio por parte de las agencias del orden de todas las formas y variedades en las definiciones de delitos de odio entre jurisdicciones.

Un número creciente de miembros de la comunidad latina, especialmente aquellos que emigraron recientemente a Estados Unidos, denunciaron haber sufrido una victimización por sesgo, aunque las comunidades afroamericanas sufren más delitos de odio que cualquier otro grupo racial o étnico.

Muchos individuos latinos, especialmente los inmigrantes, suelen denunciar la victimización por prejuicios solo a amigos y familiares. A menudo son muy reacios a compartir incidentes con las fuerzas del orden u otras autoridades.

Los miembros de la comunidad LGBTQ+ también informaron de una elevada tasa de victimización por sesgo. Algunas víctimas dudan en denunciar los delitos de odio a las autoridades por miedo a las represalias de las fuerzas del orden o porque, entre otros motivos, no quieren que su orientación sexual o identidad de género se expongan.

Muchos delitos de odio, especialmente los dirigidos a la comunidad LGBTQ+, son el producto de motivaciones mixtas, por ejemplo, odio y robo. Esto probablemente se debe a la percepción de que determinados grupos de víctimas son vulnerables y tienen menos probabilidades de denunciar los crímenes.

Los agentes de la ley a menudo no tienen la formación ni los conocimientos necesarios para investigar, identificar y denunciar delitos de odio. La presencia de un oficial o unidad dedicado plenamente mejoraría la capacidad de la policía para identificar, responder y denunciar delitos de odio.

Las agencias policiales con políticas establecidas que apoyan la investigación y aplicación de los delitos de odio tienen más probabilidades de denunciar la investigación de posibles delitos de odio en su jurisdicción.

Al final, el conocimiento obtenido de la investigación apoyada por el NIJ sobre la victimización por sesgo y los delitos de odio puede fortalecer el reconocimiento, la denuncia y la respuesta a estos ilícitos.

_____

Aquest apunt en català / This post in English / Post en français

Estados Unidos introduce la microestampación en las armas de fuego para intentar detener los homicidios

Estados Unidos está viviendo desde hace unos años una crisis de violencia armada y de tiroteos sin resolver de unas dimensiones preocupantes. Los homicidios con arma de fuego aumentaron un 34% desde el año 2019, para convertirse en la tasa más alta de los últimos 15 años. Incluido de 2020 a 2021, los homicidios con arma de fuego aumentaron un 8% adicional.

Lo más alarmante de este trágico fenómeno es que las tasas de resolución de estos homicidios van a la baja, ya que solo en 2020 menos de la mitad de los asesinatos denunciados en el FBI se resolvieron, lo que supone la tasa de resolución registrada más baja.

Con la técnica de la microestampación se permitirá que la policía pueda identificar los números de serie grabados en la carcasa del cartucho y rastrear un arma de fuego hasta el distribuidor de armas original y el comprador sin necesidad de tener que recuperar el arma en sí. De este modo, este sello puede proporcionar a la policía datos de inteligencia vitales en tiempo real para ayudar a resolver tiroteos e identificar a los traficantes y distribuidores de armas de fuego en su caso.

Aunque la investigación sobre la microestampación es fiable –estudio realizado por el estadounidense Center for Gun Violence Solutions– y no tiene ningún impacto en la funcionalidad del arma de fuego, la industria en California se ha negado a incorporarlo en sus armas. ¿Cómo funciona esta tecnología?:

1. Se graban unos códigos únicos, formados por números, letras y formas geométricas como copia de seguridad hasta la punta del percutor de una pistola. Estos códigos corresponden al número de serie del arma.

2. Actualmente, cuando se dispara una pistola, el percutor golpea la imprimación del cartucho (el extremo posterior del armazón del cartucho de la bala) y deja marcas microscópicas no intencionadas (como arañazos o marcas) en el armazón del cartucho. La microestampa utiliza estas técnicas para imprimir intencionadamente un código específico en la carcasa del cartucho.

3. La microestampación simplificaría este proceso permitiendo que las fuerzas del orden identifiquen el número de serie del arma utilizada en un delito, sin tener que hacer coincidir marcas no intencionadas ni recuperar el arma.

¿Por qué debería utilizarse esta tecnología?

La microestampación podría mejorar la capacidad de las policías para hacer frente a las armas y la violencia por:

• Identificar rápidamente el arma utilizada en un tiroteo sin tener que recuperarla, probarla y dispararla.

• Proporcionar información sobre varios rasgos realizados con la misma arma e identificar sospechosos.

• Poder localizar fácilmente más armas involucradas en un crimen, proporcionando información sobre cómo se desvían las armas al mercado ilegal y se utilizan en delitos.

• Ayudar a identificar pistas, resolver tiroteos y encarcelar a sus autores.

• Eliminar el sesgo del actual proceso de identificación de armas de fuego que se utiliza en los procesos mediante la prestación de evidencia clara —un código en un cartucho—, más que el análisis subjetivo de rasguños y marcas que realizan los peritos de las armas de fuego. Esto tendría el potencial de intentar reducir las desigualdades raciales dentro de la legalidad penal del sistema.

Reducir el desvío de armas al mercado negro de armas de fuego donde son propensas a ser utilizadas en delitos violentos que perjudican de forma desproporcionada a las comunidades afroamericanas e hispano latinas.

_____

Aquest apunt en català / This post in English / Post en français

The U.S. introduces firearm microstamping to try to stop homicides

For several years now, the United States has been experiencing a gun violence and unresolved shooting crisis of disturbing dimensions. Homicides involving a firearm increased by 34% from 2019, becoming the highest rate in the last 15 years. From 2020 to 2021, homicides involving firearms also increased by an additional 8%.

What is most alarming about this tragic phenomenon is that the clearance rates for these homicides are on the decline, with less than half of the murders reported to the FBI being cleared in 2020, the lowest clearance rate on record.

The microstamping technique will allow police to identify the serial numbers engraved on the cartridge case and trace a firearm back to the original gun dealer and purchaser without having to retrieve the gun itself. In this way, this seal can provide police with vital real-time intelligence to help solve shootings and identify firearm traffickers and distributors when appropriate.

Although the research on microstamping is reliable—a study conducted by the American Center for Gun Violence Solutions—and has no impact on firearm functionality, the industry in California has refused to incorporate it into its guns. How does this technology work?

1. Unique codes, consisting of numbers and letters, as well as geometric shapes as a backup, are recorded on the gun’s firing pin. These codes correspond to the serial number of the weapon.

2. Currently, when a gun is fired, the firing pin strikes the cartridge primer (the back end of the bullet cartridge case) and leaves unintentional microscopic marks (such as scratches or dings) on the cartridge case. Microstamping uses these techniques to intentionally print a specific code on the cartridge casing.

3. Microstamping would simplify this process, allowing law enforcement to identify the serial number of the weapon used in a crime, without having to match unintended markings or recover the weapon.

Why should this technology be used?

Microstamping could improve police forces’ ability to deal with weapons and gun violence:

• Quickly identify the weapon used in a shooting without having to retrieve, test and fire it.

• Provide information on multiple shootings carried out with the same weapon and identify suspects.

• Easily locate more weapons involved in a crime, providing information on how weapons are diverted to the illegal market and used in crimes.

• Help identify clues, solve shootings and imprison perpetrators.

• Eliminate bias in the current firearms identification process used in prosecutions by providing clear evidence—a code on a cartridge—rather than the subjective analysis of scratches and marks carried out by firearm surveyors. This would have the potential to reduce racial inequalities within the criminal legality of the system.

Reduce the diversion of guns to the black market for firearms, where they are prone to being used in violent crimes that disproportionately harm African-American and Hispanic-Latino communities.

_____

Aquest apunt en català / Esta entrada en español / Post en français

Les États-Unis introduisent le micro-marquage sur les armes à feu pour tenter d’enrayer les homicides

Depuis plusieurs années, les États-Unis connaissent une crise de violence armée et des fusillades non résolues d’une ampleur inquiétante. Les homicides par arme à feu ont augmenté de 34 % par rapport à 2019, atteignant ainsi le taux le plus élevé des 15 dernières années. Même entre 2020 et 2021, les homicides par arme à feu ont augmenté de 8 % supplémentaires.

Ce qui est le plus alarmant dans ce phénomène tragique, c’est que les taux d’élucidation de ces homicides sont en baisse, puisque moins de la moitié des meurtres signalés au FBI ont été élucidés pour la seule année 2020, soit le taux d’élucidation le plus bas jamais enregistré.

La technique du micro-marquage permettra à la police d’identifier les numéros de série gravés sur l’étui de la cartouche et de remonter jusqu’à l’armurier d’origine et à l’acheteur sans avoir à récupérer l’arme à feu elle-même. Ainsi, cette estampe pourra fournir à la police des renseignements essentiels en temps réel pour aider à résoudre les fusillades et à identifier les trafiquants et les distributeurs d’armes à feu, le cas échéant.

Bien que les recherches sur le micro-marquage soient fiables – une étude du Center for Gun Violence Solutions réalisée aux États-Unis – et que cette technique n’affecte pas les fonctionnalités de l’arme à feu, en Californie, ce secteur de l’industrie a refusé de l’incorporer dans ses armes. Comment fonctionne cette technologie ?

1. Des codes uniques, composés de chiffres, de lettres et de formes géométriques sont gravés sur le percuteur d’un pistolet en guise de copie de sécurité. Ces codes correspondent au numéro de série de l’arme.

2. Actuellement, lorsqu’un pistolet est utilisé, le percuteur frappe l’amorce de la cartouche (l’extrémité arrière de l’étui de la cartouche de la balle) et laisse des marques microscopiques involontaires (telles que des rayures ou des bosses) sur l’étui. Le micro-marquage utilise ces techniques pour imprimer intentionnellement un code spécifique sur l’étui de la cartouche.

3. Le micro-marquage simplifierait le processus, en permettant ainsi aux forces de l’ordre d’identifier le numéro de série de l’arme utilisée lors d’un crime, sans avoir à faire correspondre des marques involontaires ou à récupérer l’arme.

Pourquoi utiliser cette technologie ?

Le micro-marquage pourrait améliorer la capacité de la police à lutter contre les armes et la violence armée :

• Identifier rapidement l’arme utilisée lors d’une fusillade sans avoir à la récupérer, la tester et tirer ;

• Fournir des informations sur plusieurs caractéristiques réalisées avec la même arme et identifier les suspects ;

• Pouvoir localiser facilement plus d’armes impliquées dans un crime, en fournissant des informations sur la manière dont les armes sont détournées vers le marché illégal et utilisées dans des crimes ;

• Aider à identifier les indices, à résoudre les fusillades et à emprisonner les auteurs ;

• Éliminer la partialité du processus actuel d’identification des armes à feu utilisé dans les poursuites en fournissant des preuves claires – un code sur une cartouche – plutôt que l’analyse subjective des rayures et des bosses effectuée par les inspecteurs des armes à feu. L’utilisation de cette technique pourrait également servir à réduire les inégalités raciales dans le cadre de la légalité pénale du système.

Réduire le détournement d’armes vers le marché noir des armes à feu, où elles sont susceptibles d’être utilisées pour commettre des crimes violents qui touchent de manière disproportionnée les communautés afro-américaines et hispano-américaines.

_____

Aquest apunt en català / Esta entrada en español / This post in English

Els Estats Units introdueixen la microestampació a les armes de foc per intentar aturar els homicidis

Els Estats Units estan vivint d’uns anys ençà una crisi de violència armada i de tirotejos sense resoldre d’unes dimensions preocupants. Els homicidis amb arma de foc van augmentar un 34% des de l’any 2019, per convertir-se en la taxa més alta dels darrers 15 anys. Inclòs de l’any 2020 al 2021, els homicidis amb arma de foc van augmentar un 8% addicional.

El més alarmant d’aquest tràgic fenomen és que les taxes de resolució d’aquests homicidis van a la baixa, ja que només l’any 2020 menys de la meitat dels assassinats denunciats a l’FBI es van resoldre, cosa que suposa la taxa de resolució registrada més baixa.

Amb la tècnica de la microestampació es permetrà que la policia pugui identificar els números de sèrie gravats a la carcassa del cartutx  i rastrejar una arma de foc fins al distribuïdor d’armes original i el comprador sense necessitat d’haver de recuperar l’arma en sí. D’aquesta manera, aquest segell pot proporcionar a la policia dades d’intel·ligència vitals en temps real per ajudar a resoldre tirotejos i identificar els traficants i distribuïdors d’armes de foc si fos el cas.

Tot i que la investigació sobre la microestampació és fiable –estudi realitzat pel nord-americà Center for Gun Violence Solutions– i no té cap impacte en la funcionalitat de l’arma de foc, la indústria a Califòrnia s’ha negat a incorporar-ho a les seves armes. Com funciona aquesta tecnologia?:

1. Es graven uns codis únics, formats per números, lletres i formes geomètriques com a còpia de seguretat fins a la punta del percutor d’una pistola. Aquests codis corresponen al número de sèrie de l’arma.

2. Actualment, quan es dispara una pistola, el percutor colpeja la imprimació del cartutx (l’extrem posterior de la carcassa del cartutx de la bala) i deixa marques microscòpiques no intencionades (com ara rascades o marques) a la carcassa del cartutx. La microestampació utilitza aquestes mateixes tècniques per imprimir intencionadament un codi específic a la carcassa del cartutx.

3. La microestampació simplificaria aquest procés permetent que les forces de l’ordre identifiquin el número de sèrie de l’arma utilitzada en un delicte, sense haver de fer coincidir marques no intencionades ni recuperar l’arma.

Per què s’hauria d’utilitzar aquesta tecnologia?

La microestampació podria millorar la capacitat de les policies per fer front a les armes i la violència per:

• Identificar ràpidament l’arma utilitzada en un tiroteig sense haver de recuperar-la, provar-la i disparar-la.

• Proporcionar informació sobre diversos trets realitzats amb la mateixa arma i identificar sospitosos.

• Poder localitzar fàcilment més armes involucrades en un crim, proporcionant informació sobre com es desvien les armes al mercat il·legal i s’utilitzen en delictes.

• Ajudar a identificar pistes, resoldre tirotejos i empresonar-ne els autors.

• Eliminar el biaix de l’actual procés d’identificació d’armes de foc que s’utilitza en els processos mitjançant la prestació d’evidència clara —un codi en un cartutx—, més que l’anàlisi subjectiva de rascades i marques que porten a terme els pèrits de les armes de foc. Això tindria el potencial d’intentar reduir les desigualtats racials dins de la legalitat penal del sistema.

Reduir el desviament d’armes al mercat negre d’armes de foc on són propenses a ser utilitzades en delictes violents que perjudiquen de manera desproporcionada les comunitats afroamericanes i hispanollatines.

_____

Esta entrada en español / This post in English / Post en français

Most prolific international vehicle trafficking network dismantled

The French National police, together with other European police, coordinated by Europol and INTERPOL, dismantled a criminal network—made up of 13 very active members—specialised in the theft of luxury vehicles and their transportation from European ports to West Africa by means of cargo containers.

This collaborative police effort led to the identification of a large, mobile and flexible criminal structure, which was mainly composed of French, Gambian and Senegalese nationals.

To acquire the latest car models, a number of coordinators used groups of car thieves situated throughout France. The criminal network also recruited minors to drive the valuable stolen vehicles to different European ports. From there, the cars were hidden in cargo containers and shipped to West Africa. In total, law enforcement detected over 170 vehicles moved through this method from ports in Belgium, the Netherlands, France, Germany, and Spain.

This extensive, well-organised law enforcement operation was conducted simultaneously in various places throughout France. More than 110 French police officers, including tactical and canine units, arrested 13 members of the criminal network.

With the support of Europol and INTERPOL analysts, and in coordination with international police forces, law enforcement officers arrested the two main coordinators of the network in France, as well as logistics managers and car thieves. The deployed agents searched several houses and seized tools and material used for car theft, such as illicit on-board diagnostic (OBD) software, vehicle documents and cash. Immediate interception at the ports of Le Havre, France, and Las Palmas, Spain, occurred thanks to real-time analysis of several seized mobile phones, which led to the identification of two containers transporting nine stolen cars.

Europol took part in two operational meetings, providing analytical insights regarding the primary suspects in the inquiry and sharing details about connections with other cases. Europol analysts conducted multiple cross-checks and a staff member with a mobile office was sent to France to support the action day.

The international law enforcement operation was conducted within the framework of EMPACT. This allowed the participating police authorities to exchange concrete information regularly during multiple operational meetings and to coordinate action, resulting in the dismantling of this highly active criminal network.

Organised property crime is one of EMPACT’s priorities, and Europol’s operational activities in this area are conducted within the Analysis Project Furtum. Its broad mandate covers all aspects of property crime, such as large burglaries, armed robbery (banks, jewellery, money carriers and warehouses), motor vehicle crime, metal theft or organised petty theft.

_____

Aquest apunt en català / Esta entrada en español / Post en français

Desmantellen la xarxa de traficants internacionals de vehicles més activa

La Policia Nacional francesa, juntament amb altres policies europees, sota la coordinació de l’Europol i la INTERPOL, van desmantellar una xarxa criminal – formada per 13 membres molt actius– especialitzada en el robatori de vehicles de luxe i el trasllat des de ports europeus a l’Àfrica occidental mitjançant contenidors de càrrega.

Aquest esforç de col·laboració policial va portar a identificar una estructura criminal àmplia, mòbil i flexible, que estava formada principalment per nacionals francesos, gambians i senegalesos.

Per tal d’aconseguir models de cotxes d’últimes gammes, diversos coordinadors van confiar en grups de lladres de cotxes situats a tot França. La xarxa criminal també va reclutar menors d’edat per conduir els valuosos vehicles robats cap a diferents ports europeus. Des d’allà, els cotxes es van amagar en contenidors de càrrega i es van enviar cap a l’Àfrica occidental. En total, les forces de l’ordre van identificar més de 170 vehicles transportats des de ports belgues, holandesos, francesos, alemanys i espanyols mitjançant aquest modus operandi.

Aquesta important i complexa operació d’investigació policial es va dur a terme simultàniament en diversos llocs de França. Més de 110 policies francesos, incloses unitats tàctiques i canines, van detenir 13 membres de la xarxa criminal.

Amb el suport d’analistes de l’Europol i la INTERPOL, i en coordinació amb les forces policials internacionals, les forces de l’ordre van detenir els dos coordinadors principals de la xarxa a França, encarregats de la logística i lladres de cotxes. Els agents desplegats van escorcollar diverses cases i van confiscar eines i material utilitzat per al robatori de cotxes, com ara programari de diagnòstic a bord il·lícit (OBD), documents del vehicle i diners en efectiu. L’anàlisi en temps real de diversos telèfons mòbils intervinguts va conduir a identificar dos contenidors que transportaven nou cotxes robats, els quals van ser interceptats immediatament als ports de Le Havre, França, i Las Palmas, Espanya.

L’Europol va participar en dues reunions operatives, aportant-hi conclusions analítiques relacionades amb els principals sospitosos de la investigació i informació sobre solapaments amb d’altres casos. Els analistes de l’Europol van dur a terme múltiples controls creuats i un membre del personal amb una oficina mòbil es va enviar a França per donar suport a la jornada d’acció.

Aquesta operació policial internacional es va dur a terme sota el paraigua d’EMPACT. Això va permetre a les autoritats policials participants intercanviar informació concreta periòdicament durant múltiples reunions operatives i coordinar l’acció, donant com a resultat el desmantellament d’aquesta xarxa criminal molt activa.

La delinqüència organitzada contra la propietat és una de les prioritats d’EMPACT, i les activitats operatives de l’Europol en aquest camp es duen a terme dins del Projecte d’anàlisi Furtum. El seu ampli mandat cobreix tots els aspectes dels delictes contra la propietat, com ara robatoris importants, robatoris a mà armada (bancs, joies, transportistes de diners i dipòsits), delictes amb vehicles de motor, robatori de metalls o petits robatoris organitzats.

_____

Esta entrada en español / This post in English / Post en français