Agosto

Muchas gracias a todos por su colaboración. Volvemos el 5 de septiembre. ¡Feliz verano!

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Agost

Moltes gràcies a tothom per la vostra col·laboració. Tornem el 5 de setembre. Bon estiu!

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Les extrémistes et l’utilisation des réseaux sociaux aux États-Unis

Une manière de mieux préparer les organismes du système judiciaire à prévenir et répondre à la violence extrémiste aux États-Unis est d’isoler et comparer les habitudes de deux types d’extrémistes différents sur les réseaux sociaux.

Les premiers résultats de la recherche, parrainée par l’Institut national pour la Justice (INJ) montrent que les individus aux États-Unis ayant commis des crimes de haine avec ou sans violence et d’autres formes de crimes extrémistes étaient influencés par les réseaux sociaux.

L’une des principales conclusions de cette étude est que les extrémistes peuvent refléter la population générale dans leur utilisation des diverses plateformes de réseaux sociaux, notamment en ce qui concerne leur dépendance à Facebook. Même si la taille de l’échantillon de cette étude est relativement faible et que moins de 20 % de celui-ci a déclaré utiliser ce réseau social, il s’est avéré que l’utilisation de Facebook était nettement supérieure à celle de toute autre plateforme de réseau social.

Le Consortium national pour l’étude du terrorisme et des réponses au terrorisme (START) a réalisé une étude sur l’utilisation des réseaux sociaux, dans le cadre d’une enquête plus large, qui a puisé des informations dans deux grandes bases de données nationales sur les événements et les extrémistes :

ECDB. Base de données sur les crimes extrémistes : L’ECDB est une base de données permettant de retracer les attaques violentes, les homicides et les crimes financiers commis par des extrémistes aux États-Unis. Les attaques qui y sont répertoriées comprennent les attentats à la bombe, les fusillades ou autres attaques violentes ayant entraîné au moins un décès. Elle suit principalement, mais pas exclusivement, les extrémistes de gauche, les extrémistes de droite et les djihadistes.

PIRUS. Profils de radicalisation individuelle aux États-Unis : PIRUS est une base de données d’individus aux États-Unis qui ont été radicalisés au point de commettre une activité criminelle, violente ou non, ou de s’associer avec une organisation extrémiste étrangère ou nationale, dans les deux cas motivés par une idéologie. Cette base de données comprend des personnes habituellement considérées comme auteurs de crimes haineux, c’est-à-dire d’actes violents ou de menaces spontanées à l’encontre d’une autre personne sur la base de son identité de genre, de sa race, de son origine ethnique, de son appartenance religieuse ou de son orientation sexuelle. La base de données PIRUS contient des informations anonymes.

La recherche a examiné 2 100 cas dans l’ECDB et 1 500 cas dans PIRUS. Parmi ceux-ci, 454 individus de la base de données PIRUS coïncidaient avec des individus identifiés dans l’ECDB.

Dans une partie d’étude portant sur l’utilisation des réseaux sociaux par les extrémistes, les chercheurs ont recherché sur diverses plateformes de réseaux sociaux des données reflétant l’utilisation d’une plateforme spécifique par des individus trouvés sur PIRUS ou ECDB et associés à un acte de violence.

L’étude s’est concentrée sur les cas survenus après 2007. Selon le rapport des chercheurs, cette période a vu une augmentation significative de l’utilisation de Facebook, Twitter et autres plateformes de réseaux sociaux.

Les résultats de cette partie de recherche sur les réseaux sociaux suggèrent que les modes d’utilisation des différentes plateformes varient selon les groupes idéologiques et peuvent représenter l’utilisation de ces dernières dans la population générale. Les différences peuvent aussi indiquer les intérêts divergents des individus vis-à-vis des groupes. Le rapport de recherche a souligné la nécessité de réaliser davantage de recherches sur l’utilisation et la quantité de messages sur les réseaux sociaux exprimant des croyances idéologiques au sein des programmes idéologiques radicaux et entre ces derniers.

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Extremists and the use of social networks in the U.S.

Isolating and comparing the social networking habits of two different types of extremists may better prepare justice system agencies to prevent and respond to extremist violence in the United States.

Research sponsored by the National Institute of Justice (NIJ) has found that study samples of individuals in the United States who have been involved in violent and non-violent hate crimes and other forms of extremist crime were influenced by social networks.

One of the key findings of this study is that extremists may mirror the general population in their use of various social networking platforms, especially in terms of dependence on Facebook. Although the sample size was relatively small and less than 20% of this sample said they used this social network, Facebook usage was found to be markedly higher than that of any other social networking platform.

The National Consortium for the Study of Terrorism and Responses to Terrorism (START) carried out the study of social media use as part of a larger investigation, which tapped into two major national databases of extremist events and individuals:

ECDB. Extremist Crime Database: ECDB is a database that tracks violent attacks, homicides and financial crimes committed by extremists in the United States. Attacks tracked in ECDB include bombings, shootings or other violent assaults resulting in at least one death. The database primarily, but not exclusively, tracks left-wing, right-wing and jihadist extremists.

PIRUS. Profiles of individual radicalization in the United States: PIRUS is a database of individuals in the United States who radicalised to the point of committing ideologically motivated violent or non-violent criminal activity, or ideologically motivated association with a foreign or domestic extremist organisation. The PIRUS database includes individuals who are typically considered to be perpetrators of hate crimes, i.e., violent acts or spontaneous threats against another person on the basis of gender identity, race, ethnicity, religious affiliation or sexual preference. In the PIRUS database the data are anonymous.

The research studied 2,100 cases in ECDB and 1,500 cases in PIRUS. Of these, 454 individuals from the PIRUS database were matched with individuals identified in ECDB.

In a study segment focused on the use of social networks by extremists, researchers searched various social networking platforms for data revealing the use of a specific platform by individuals found in PIRUS or ECDB and associated with an act of violence.

The study focused on cases occurring after 2007. This period has seen a significant increase in the use of Facebook, Twitter and other social media platforms, according to the researchers’ report.

The results of the social networking research segment suggest that the patterns of use of different platforms vary according to ideological groups and may reflect the use of these platforms in the general population. Differences may also reflect conflicting interests of individuals with respect to groups. The research report noted the need for further research examining the use and quantity of social media posts expressing ideological beliefs within and across radical ideological agendas.

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Extremistas y uso de las redes sociales en los Estados Unidos

Aislar y comparar los hábitos de las redes sociales de dos tipos distintos de extremistas puede preparar mejor a las agencias del sistema judicial para prevenir y responder a la violencia extremista en los Estados Unidos.

La investigación, patrocinada por el Instituto Nacional de Justicia (NIJ), ha descubierto que las muestras de estudio de individuos en los Estados Unidos que se han involucrado en delitos de odio violentos y no violentos y otras formas de crimen extremista fueron influenciadas por las redes sociales.

Una de las conclusiones clave de este estudio es que los extremistas pueden reflejar a la población general en su uso de varias plataformas de redes sociales, especialmente con respecto a la dependencia de Facebook. Aunque el tamaño de la muestra era relativamente pequeño y menos del 20% de la muestra dijo que utilizaba esta red social, se encontró que el uso de Facebook era significativamente superior al de cualquier otra plataforma de las redes sociales.

El Consorcio Nacional para el Estudio del Terrorismo y las Respuestas al Terrorismo (START) realizó el estudio del uso de las redes sociales como parte de una investigación más amplia que aprovechó dos importantes bases de datos nacionales de acontecimientos e individuos extremistas:

ECDB. Base de datos sobre delitos extremistas: ECDB es una base de datos que hace un seguimiento de los ataques violentos, los homicidios y los delitos financieros cometidos por extremistas en los Estados Unidos. Los ataques rastreados en la ECDB incluyen bombardeos, tiroteos u otras agresiones violentas que hayan provocado al menos una muerte. La base de datos, principalmente pero no exclusivamente, hace un seguimiento de los extremistas de izquierdas, de derechas y yihadistas.

PIRUS. Perfiles de la radicalización individual en los Estados Unidos: PIRUS es una base de datos de individuos en los Estados Unidos que se han radicalizado hasta el punto de cometer una actividad criminal violenta o no violenta por motivación ideológica, o la asociación por motivación ideológica con una organización extremista extranjera o nacional. La base de datos PIRUS incluye individuos que normalmente se consideran autores de delitos de odio, es decir, actos violentos o amenazas espontáneas contra otra persona basándose en la identidad de género, la raza, la etnia, la filiación religiosa o la preferencia sexual. En la base de datos PIRUS, los datos son anónimos.

La investigación examinó 2.100 casos en la ECDB y 1.500 casos en PIRUS. De estos, 454 individuos de la base de datos PIRUS se aparejaron con individuos identificados en la ECDB.

En un segmento de estudio centrado en el uso de las redes sociales por los extremistas, los investigadores buscaron en varias plataformas de redes sociales datos que reflejaran el uso de una plataforma específica por parte de individuos encontrados en PIRUS o ECDB y asociados con un acto de violencia.

El estudio se concentró en los casos ocurridos después del año 2007. Este periodo ha vivido un aumento significativo del uso de Facebook, Twitter y otras plataformas de redes sociales, según señala el informe de los investigadores.

Los resultados del segmento de investigación de redes sociales sugieren que los patrones de uso de diferentes plataformas varían según los grupos ideológicos y pueden reflejar el uso de estas plataformas en la población en general. Las diferencias también pueden reflejar intereses divergentes de los individuos respecto a los grupos. El informe de investigación señaló la necesidad de más investigaciones que examinen el uso y la cantidad de mensajes de las redes sociales que expresan creencias ideológicas dentro y entre las agendas ideológicas radicales.

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Extremistes i ús de les xarxes socials als Estats Units

Aïllar i comparar els hàbits de les xarxes socials de dos tipus diferents d’extremistes pot preparar millor les agències del sistema judicial per prevenir la violència extremista als Estats Units i respondre-hi.

La investigació, patrocinada per l’Institut Nacional de Justícia (NIJ), ha descobert que les mostres d’estudi d’individus als Estats Units que s’han implicat en delictes d’odi violents i no violents i altres formes de crim extremista van ser influenciades per les xarxes socials.

Una de les conclusions clau d’aquest estudi és que els extremistes poden reflectir la població general en el seu ús de diverses plataformes de xarxes socials, especialment pel que fa a la dependència de Facebook. Tot i que la mida de la mostra era relativament petita i menys del 20% d’aquesta mostra va dir que utilitzava aquesta xarxa social, es va trobar que l’ús de Facebook era significativament superior al de qualsevol altra plataforma de les xarxes socials.

El Consorci Nacional per a l’Estudi del Terrorisme i les Respostes al Terrorisme (START) va realitzar l’estudi de l’ús de les xarxes socials com a part d’una investigació més àmplia que va aprofitar dues importants bases de dades nacionals d’esdeveniments i individus extremistes:

ECDB. Base de dades sobre delictes extremistes: ECDB és una base de dades que fa un seguiment dels atacs violents, els homicidis i els delictes financers comesos per extremistes als Estats Units. Els atacs rastrejats a l’ECDB inclouen bombardejos, tiroteigs o altres agressions violentes que hagin provocat almenys una mort. La base de dades, principalment però no exclusivament, fa un seguiment dels extremistes d’esquerres, de dretes i gihadistes.

PIRUS. Perfils de la radicalització individual als Estats Units: PIRUS és una base de dades d’individus als Estats Units que s’han radicalitzat fins al punt de cometre una activitat criminal violenta o no violenta per motivació ideològica, o l’associació per motivació ideològica amb una organització extremista estrangera o nacional. La base de dades PIRUS inclou individus que normalment es consideren autors de delictes d’odi, és a dir, actes violents o amenaces espontànies contra una altra persona sobre la base de la identitat de gènere, la raça, l’ètnia, la filiació religiosa o la preferència sexual. A la base de dades PIRUS, les dades són anònimes.

La investigació va examinar 2.100 casos a l’ECDB i 1.500 casos a PIRUS. D’aquests, 454 individus de la base de dades PIRUS es van emparellar amb individus identificats a l’ECDB.

En un segment d’estudi centrat en l’ús de les xarxes socials pels extremistes, els investigadors van cercar en diverses plataformes de xarxes socials dades que reflectissin l’ús d’una plataforma específica per part d’individus trobats a PIRUS o ECDB i associats amb un acte de violència.

L’estudi es va concentrar en els casos ocorreguts després de l’any 2007. Aquest període ha viscut un augment significatiu de l’ús de Facebook, Twitter i altres plataformes de xarxes socials, segons assenyala l’informe dels investigadors.

Els resultats del segment d’investigació de xarxes socials suggereixen que els patrons d’ús de diferents plataformes varien segons els grups ideològics i poden reflectir l’ús d’aquestes plataformes a la població en general. Les diferències també poden reflectir interessos divergents dels individus respecte dels grups. L’informe de recerca va assenyalar la necessitat de més investigacions que examinin l’ús i la quantitat de missatges de les xarxes socials que expressen creences ideològiques dins i entre les agendes ideològiques radicals.

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Le PNUD soutient le Honduras pour renforcer les politiques de sécurité des citoyens

Un accord a été signé entre le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le Honduras afin de soutenir le renforcement de la politique intégrale de coexistence et de sécurité citoyenne avec une perspective de genre et de droits humains.

Il a été signé par le ministre hondurien de la Sécurité, Ramón Sabillón, et la représentante résidente adjointe du PNUD au Honduras, Rose Diegues, selon un communiqué de presse du Secrétariat à la sécurité du pays d’Amérique centrale.

Cet accord a pour objectif de consolider les actions de l’État hondurien dans le cadre de la politique de coexistence et de sécurité citoyenne afin de faire face aux facteurs de risque associés aux phénomènes de violence et de coexistence, ainsi que de favoriser la prévention de la violence et de renforcer la coexistence pacifique.

Il convient de mentionner qu’en 2021, une moyenne de 41,59 meurtres pour 100 000 habitants a été enregistrée au Honduras, un taux très élevé pour un pays qui ne vit pas de guerre civile.

Le Honduras est l’un des pays de la région parmi lesquels passe la drogue de l’Amérique du Sud vers les États-Unis, et l’un des principaux problèmes du pays est la violence causée par le crime organisé et le trafic de drogue.

Ainsi, l’accord établit la révision et la mise à jour de la Politique intégrale de coexistence et de sécurité citoyenne 2023-2032 avec une perspective de genre, ainsi que la conception de la Stratégie nationale de prévention au Honduras avec une perspective de genre 2023-2027. De cette manière, un engagement est pris pour fournir une réponse efficace aux demandes de la société en matière de sécurité des citoyens dans la prestation de services, la prise de décision et un processus préalable d’analyse et d’évaluation de ces besoins.

Le processus de vérification et de mise à jour de la politique publique de sécurité citoyenne doit être l’instrument d’ouverture d’espaces sociaux de dialogue proactif pour prévenir la violence, favoriser la coexistence pacifique et promouvoir un développement humain durable qui favorise un meilleur développement institutionnel comme moyen d’améliorer la gouvernance démocratique et la sécurité citoyenne.

Le PNUD a soutenu les processus d’élaboration et de renforcement des politiques publiques nationales sur la sécurité des citoyens dans la région, en utilisant ses propres outils, développés pour aider les pays qui sont dans ces processus. Cet organisme encourage également l’échange d’enseignements et la mise en œuvre de méthodologies participatives pour travailler à partir de la conception, de la validation, de la mise en œuvre et de l’évaluation de ces politiques.

De même, afin de créer les conditions sociales nécessaires pour améliorer la qualité de vie de la population et l’accès à un système de justice efficace, aussi bien au niveau national que local, le PNUD travaille sur la sécurité des citoyens dans une perspective de prévention et de traitement de la violence.

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The UNDP Supports Honduras in its Bid to Strengthen Citizen Security Policies

The United Nations Development Programme (UNDP) has signed an agreement with Honduras to support the strengthening of the Comprehensive Policy for Coexistence and Citizen Security with a gender and human rights approach.

According to a press release from the Secretary of Security of the Central American country, the agreement was signed by the Honduran Minister of Security, Ramón Sabillón, and the UNDP Deputy Resident Representative in Honduras, Rose Diegues.

The agreement’s goal is to strengthen the actions of the Honduran State within the framework of the Coexistence and Citizen Security Policy and address the risk factors associated with violence and coexistence, as well as to promote the prevention of violence and reinforce peaceful coexistence.

It is worth mentioning that Honduras recorded an average of 41.59 murders per 100,000 inhabitants in 2021, a very high rate for a country not experiencing an internal war.

One of the main problems in Honduras, a country belonging to the region used for the passage of drugs coming from South America to the United States, is the violence caused by organised crime and drug trafficking.

Therefore, the agreement establishes the review and update of the Comprehensive Policy for Coexistence and Citizen Security 2023-2032 with a gender perspective, as well as the design of the Honduran National Prevention Strategy 2023-2027 with a gender perspective. In this way, a commitment is made to provide an effective response to society’s demands in terms of citizen security in the provision of services, decision-making and a prior process of analysis and assessment of these needs.

The process of verifying and updating the public policy on citizen security should be an instrument for encouraging proactive dialogue to prevent violence, foster peaceful coexistence and promote sustainable human development that will lead to better institutional development as a way to improve democratic governance and citizen security.

The UNDP has been supporting the processes of elaboration and strengthening of national public policies on citizen security with the use of its own tools developed to assist countries in these processes. This organisation also promotes the exchange of knowledge and the implementation of participatory methodologies to work on the design, validation, implementation, and evaluation of these policies.

Likewise, the UNDP seeks to improve citizen security from a perspective of violence prevention and attention, in order to create the social conditions that allow better quality of life for the population and access to an effective justice system, on both a national and local scale.

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Apoyo a Honduras del PNUD para fortalecer las políticas de seguridad ciudadana

El Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD) ha suscrito un convenio con Honduras para apoyar el fortalecimiento de la política integral de convivencia y seguridad ciudadana con enfoque de género y derechos humanos.

Según un comunicado de la Secretaría de Seguridad del país centro-americano, firmaron el acuerdo el ministro hondureño de Seguridad, Ramón Sabillón, y la representante residente adjunta del PNUD en Honduras, Rose Diegues.

El objetivo del convenio es fortalecer las acciones del Estado hondureño en el marco de la política de convivencia y seguridad ciudadana, para hacer frente a los factores de riesgo asociados a los fenómenos de violencia y convivencia, y fomentar la prevención de la violencia y reforzar la convivencia pacífica.

Hay que mencionar que Honduras registró en el año 2021 una media de 41,59 asesinatos por cada 100.000 habitantes, una tasa muy alta para un país que no vive una guerra interna.

Uno de los principales problemas de Honduras, uno de los países de la región utilizados para el paso de la droga que llega de Sudamérica con destino a los Estados Unidos, es la violencia causada por el crimen organizado y el narcotráfico.

Así pues, el acuerdo establece la revisión y actualización de la Política Integral de Convivencia y Seguridad Ciudadana 2023-2032 con enfoque de género, así como el diseño de la Estrategia Nacional de Prevención en Honduras con enfoque de género 2023-2027. De esta manera se adquiere el compromiso de proporcionar una respuesta efectiva a las demandas de la sociedad en seguridad ciudadana en la prestación de servicios, toma de decisiones y un proceso previo de análisis y valorización de estas necesidades.

El proceso de verificación y actualización de la política pública de seguridad ciudadana tiene que ser el instrumento para abrir espacios sociales al diálogo propositivo para prevenir la violencia, fomentar la convivencia pacífica y potenciar el desarrollo humano sostenible que propicie un mejor desarrollo institucional como forma de mejorar la gobernabilidad democrática y la seguridad ciudadana.

El PNUD ha ido dando apoyo en la zona a los procesos de elaboración y fortalecimiento de políticas públicas nacionales de seguridad ciudadana, con el uso de herramientas propias desarrolladas para ayudar a los países en estos procesos. Este organismo también fomenta el intercambio de lecciones aprendidas y la implementación de metodologías participativas para trabajar desde el diseño, la validación, la implementación y la evaluación de estas políticas.

Asimismo, el PNUD trabaja la seguridad ciudadana desde una perspectiva de prevención y atención de la violencia, con el fin de crear las condiciones sociales que permitan mejorar la calidad de vida de la población y el acceso a un sistema de justicia eficaz, tanto a nivel nacional como local.

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Suport a Hondures del PNUD per enfortir les polítiques de seguretat ciutadana

El Programa de les Nacions Unides per al Desenvolupament (PNUD) ha subscrit un conveni amb Hondures per donar suport a l’enfortiment de la política integral de convivència i seguretat ciutadana amb enfocament de gènere i drets humans.

Segons un comunicat de la Secretaria de Seguretat del país centre-americà, van signar l’acord el ministre hondureny de Seguretat, Ramón Sabillón, i la representant resident adjunta del PNUD a Hondures, Rose Diegues.

L’objectiu del conveni és enfortir les accions de l’Estat hondureny en el marc de la política de convivència i seguretat ciutadana, per fer front als factors de risc associats als fenòmens de violència i convivència, i fomentar la prevenció de la violència i reforçar la convivència pacífica.

Cal esmentar que Hondures va registrar l’any 2021 una mitjana de 41,59 assassinats per cada 100.000 habitants, una taxa molt alta per a un país que no viu una guerra interna.

Un dels principals problemes d’Hondures, un dels països de la regió utilitzats per al pas de la droga que arriba de Sud-amèrica amb destí als Estats Units, és la violència causada pel crim organitzat i el narcotràfic.

Així doncs, l’acord estableix la revisió i actualització de la Política Integral de Convivència i Seguretat Ciutadana 2023-2032 amb enfocament de gènere, així com el disseny de l’Estratègia Nacional de Prevenció a Hondures amb enfocament de gènere 2023-2027. D’aquesta manera s’adquireix el compromís de proporcionar una resposta efectiva a les demandes de la societat en seguretat ciutadana en la prestació de serveis, presa de decisions i un procés previ d’anàlisi i valorització d’aquestes necessitats.

El procés de verificació i actualització de la política pública de seguretat ciutadana ha de ser l’instrument per obrir espais socials al diàleg propositiu per prevenir la violència, fomentar la convivència pacífica i potenciar el desenvolupament humà sostenible que propiciï un millor desenvolupament institucional com a forma de millorar la governabilitat democràtica i la seguretat ciutadana.

El PNUD ha anat donant suport a la zona als processos d’elaboració i enfortiment de polítiques públiques nacionals de seguretat ciutadana, amb l’ús d’eines pròpies desenvolupades per ajudar els països en aquests processos. Aquest organisme també fomenta l’intercanvi de lliçons apreses i la implementació de metodologies participatives per treballar des del disseny, la validació, la implementació i l’avaluació d’aquestes polítiques.

Així mateix, el PNUD treballa la seguretat ciutadana des d’una perspectiva de prevenció i atenció de la violència, amb la finalitat de crear les condicions socials que permetin millorar la qualitat de vida de la població i l’accés a un sistema de justícia eficaç, tant en el pla nacional com en el local.

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