Els atemptats terroristes baixen, l’amenaça es manté

L’any 2016, l’Europol va comptabilitzar 142 atemptats terroristes −sumant-hi els fallits, els frustrats i els consumats−, que van causar 142 víctimes mortals. L’activitat terrorista a la Unió Europea es concentra en vuit països: Alemanya, Bèlgica, França, Grècia, Itàlia, els Països Baixos, Espanya i el Regne Unit. La lluita contra el terrorisme, però, s’estén també a països que no han estat víctimes d’atacs, i les 1.002 detencions relacionades amb aquest àmbit, a més de als vuit països esmentats, també s’han dut a terme a Àustria, Bulgària, Dinamarca, Eslovènia, Irlanda, Polònia, la República Txeca, Romania i Suècia.

Hommage_à_Ahmed_MerabetAquestes xifres són sensiblement més baixes que les registrades durant el 2015 : 221 atacs terroristes, 151 víctimes mortals i 1.077 persones detingudes.

L’Europol diferencia les afiliacions terroristes entre: gihadistes, extrema esquerra i anarquistes, extrema dreta, separatistes, d’objectiu singular i les que no s’especifica a quin dels grups pertanyen. Els atemptats gihadistes són 13 dels 142 comptabilitzats; ara bé, han causat 135 de les 142 morts i 374 de les 379 persones ferides.[1] La majoria de les 1.002 detencions també es concentren entre els terroristes d’ideologia gihadista (718, 429 de les quals a França i 69 a Espanya). De les detencions, destaca que el Regne Unit no ha especificat l’afiliació de les 149 persones detingudes en aquest país.

El terrorisme separatista és el que, quantitativament, genera un major nombre d’incidents, amb 99 atemptats comptabilitzats durant l’any 2016. D’aquests, 76 van ser al Regne Unit, tots ells relacionats amb el terrorisme nord-irlandès. Cinc d’aquests atemptats es van produir a Espanya i corresponen a accions de sabotatge atribuïdes a Ernai (les joventuts d’Izquierda Abertzale) i a grups dissidents d’aquest moviment.

L’altra afiliació que genera més atacs és l’extrema esquerra i l’anarquisme, amb 16 atacs a Itàlia, 6 a Grècia i 5 a Espanya, dels quals destaca que no impliquen una gran planificació operativa ni l’ús de dispositius explosius improvisats (que no es consideren explosius comercials ni militars) ni d’armes de foc.

Aquestes són algunes de les informacions publicades a l’informe anual sobre la situació i les tendències del terrorisme a la Unió Europea durant l’any 2016 que ha publicat l’Europol el juny del 2017.

[1] El recompte de ferits resulta confús, ja que en el cos del document, quan s’expliquen els atemptats de Niça, Berlín i Brussel·les, es comptabilitzen, respectivament, 201, 56 i 340 ferits, xifra que, sense sumar-hi la dels altres atemptats menys greus, ja supera la dels 374 destacats.

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Les attentats terroristes diminuent, la menace persiste

En 2016, Europol a recensé 142 attentats terroristes – y compris les attentats ratés, déjoués et effectivement perpétrés – qui ont causé 142 victimes mortelles. L’activité terroriste dans l’Union européenne se concentre sur huit pays : l’Allemagne, la Belgique, la France, la Grèce, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne et le Royaume-Uni. Toutefois, la lutte contre le terrorisme s’étend aussi dans des pays qui n’ont pas été victimes d’attaques et, sur les 1 002 interpellations réalisées dans ce sens, outre les huit pays précités, certaines ont eu lieu en Autriche, en Bulgarie, au Danemark, en Slovénie, en Irlande, en Pologne, en République Tchèque, en Roumanie et en Suède.

 

Hommage_à_Ahmed_MerabetCes chiffres sont sensiblement plus bas que ceux enregistrés en 2015: 221 attaques terroristes, 151 victimes mortelles et 1 077 personnes interpelées.

Europol classe les affiliations terroristes comme suit : djihadistes, extrême gauche et anarchistes, extrême droite, séparatistes, individus aux objectifs singuliers et individus au groupe d’appartenance non spécifié. Les attentats djihadistes sont au nombre de 13 sur les 142 recensés ; toutefois, ils ont causé 135 morts sur les 142 recensés et 374 blessés sur les 379 comptabilisés.[1] La plupart des 1 002 interpellations concernent aussi des individus à idéologie djihadiste (718, dont 429 en France et 69 en Espagne). À propos des interpellations, soulignons que le Royaume-Uni n’a pas spécifié l’affiliation des 149 individus interpelés dans le pays.

Le terrorisme séparatiste est celui qui, quantitativement, génère le plus grand nombre d’incidents, avec 99 attentats recensés en 2016, dont 76 au Royaume-Uni, tous liés au terrorisme nord-irlandais. Cinq de ces attentats ont eu lieu en Espagne au cours d’actions attribuées à Ernai (les jeunesses de gauche Abertzale) et à des groupes dissidents de ce même mouvement.

L’autre groupe qui génère le plus d’attaques est l’extrême gauche et les anarchistes, avec 16 attaques en Italie, 6 en Grèce et 5 en Espagne, dont il faut souligner qu’elles n’impliquent ni une grande planification opérationnelle ni l’utilisation d’engins explosifs improvisés (non considérés comme des explosifs commerciaux ou militaires) ni l’usage d’armes à feu.

Il s’agit là de certaines des informations publiées dans le rapport annuel sur la situation et les tendances du terrorisme dans l’Union européenne en 2016, publié par Europol en juin 2017.

[1] Le nombre de blessés est confus car, dans le corps du document, lorsqu’on évoque les attentats de Nice, Berlin et Bruxelles, on comptabilise respectivement 201, 56 et 340 blessés, un chiffre qui, sans y ajouter celui d’autres attentats moins graves, dépasse déjà les 374 mentionnés.

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Quelles sont les principales menaces et tendances de la délinquance sur Internet ?

Le Centre cryptologique national espagnol (CCN) a publié début juin, à travers le CCN-CERT, l’édition 2017 de son Rapport sur les cybemenaces et tendances. Cet organisme fait partie du Centre national d’intelligence et est chargé de gérer les cyberincidents affectant les systèmes du secteur public, d’entreprises et organisations d’intérêt stratégique et tout autre système classé.

Le rapport souligne la complexité de la délinquance sur Internet: les auteurs, aux profils divers, ont toute sorte de motivations selon lesquelles ils attaquent le secteur public, les organisations privées ou les simples usagers suivant des techniques et des objectifs différents dans chaque cas. Par exemple, les organisations criminelles, qui recherchent le profit, attaquent pour voler, publier ou vendre des informations, manipuler l’information, interrompre des systèmes ou en prendre le contrôle. Les cybervandales ou script kiddies[1], quant à eux, veulent simplement faire apparaître des vulnérabilités, s’amuser ou se lancer des défis sous forme d’attaques et leurs actions consistent à voler des informations ou interrompre des systèmes. Les autres acteurs identifiés sont des États, des organisations privées, des cyberterroristes, des cyberdjihadistes, des cyberactivistes, des acteurs internes ou des cyberenquêteurs.

La plupart des attaques ciblent le software ou logiciel, mais les usagers sont aussi identifiés comme vulnérabilité en pointant du doigt l’utilisation de dispositifs mobiles et de l’ingénierie sociale (dont il a été déjà question dans un article précédent). Il faut aussi souligner l’émergence de l’Internet des objets (IoT pour son sigle en anglais, c’est-à-dire Internet of things) car de nombreux fabricants de ce type de dispositifs n’implantent pas de mesures de sécurité et on y détecte de grandes défaillances qui les rendent très vulnérables aux attaques et qui font qu’ils peuvent être contrôlés à distance par des tiers non autorisés.

Pour l’année 2017, on prévoit des menaces plus sophistiquées et visant des objectifs précis (non pas des attaques indiscriminées). Au-delà de cette prévision, on évoque une vingtaine de tendances, en ce qui concerne les menaces mais aussi la réponse à ces menaces, dont notamment :

  • Nouveaux types d’attaques complexes
  • Infections éphémères sans volonté de persister dans le temps mais qui causent de gros dégâts tant qu’elles sont actives
  • Dispositifs mobiles comme objectif du cyberespionnage
  • Attaques contre des systèmes de contrôle industriel, visant des infrastructures critiques
  • Faible sécurité de l’Internet des objets
  • Apprentissage automatique comme catalyseur d’attaques d’ingénierie sociale
  • Attaque à la confidentialité comme outil du cyberactivisme

On peut consulter un résumé exécutif du rapport sur le site web du CCN.

[1] Définis comme « pirates informatiques néophytes qui, dépourvus de compétences en la matière et utilisant des outils mis au point par d’autres, mènent à bien des actions par défi sans être, très souvent, pleinement conscients de leurs conséquences ».

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Quines són les principals amenaces i tendències de la delinqüència a internet?

El Centre Criptològic Nacional espanyol (CCN) va publicar a començaments de juny, a través del CCN-CERT, l’edició 2017 del seu Informe sobre ciberamenaces i tendències. Aquest organisme forma part del Centre Nacional d’Intel·ligència i és l’encarregat de gestionar els ciberincidents que afectin sistemes del sector públic, empreses i organitzacions d’interès estratègic i qualsevol sistema classificat.

L’informe evidencia la complexitat de la delinqüència a internet: els autors tenen perfils i motivacions diverses, en funció de les quals ataquen el sector públic, les organitzacions privades o la ciutadania, amb unes tècniques i uns objectius diferents en cada cas. Per exemple, les organitzacions criminals que cerquen un benefici econòmic ataquen per robar, publicar o vendre informació, manipular la informació, interrompre sistemes o prendre’n el control. Per part seva, els cibervàndals o script kiddies[1] només volen evidenciar vulnerabilitats, divertir-se o prendre’s els atacs com a reptes, i les seves accions pretenen robar informació o interrompre sistemes. Els altres actors identificats són estats, organitzacions privades, ciberterroristes, cibergihadistes, ciberactivistes, actors interns o ciberinvestigadors.

Bona part dels atacs se centren en el software o programari, però també els usuaris s’identifiquen com a vulnerabilitat, posant èmfasi en la utilització de dispositius mòbils i de l’enginyeria social (de la qual es va parlar en una  entrada anterior). També mereix una atenció especial l’emergència de la internet de les coses (IoT per les sigles de l’anglès internet of things), ja que molts dels fabricants d’aquests dispositius connectats no implementen mesures de seguretat i s’hi detecten grans mancances que els fan molt vulnerables a atacs que poden facilitar que els controlin de  manera remota tercers no autoritzats.

Per a l’any 2017, es preveuen amenaces més sofisticades i dirigides a objectius concrets (en lloc d’atacs indiscriminats). Més enllà d’aquesta previsió, s’esmenten una vintena de tendències, tant pel que fa a les amenaces com a la resposta a aquestes amenaces, entre les quals destaquen:

  • Nous tipus d’atacs complexos
  • Infeccions efímeres, sense la voluntat de persistir en el temps, però que causen un gran dany mentre són actives
  • Dispositius mòbils com a objectiu del ciberespionatge
  • Atacs contra sistemes de control industrial, focalitzats en infraestructures crítiques
  • Seguretat feble de la internet de les coses
  • Aprenentatge automàtic com a catalitzador d’atacs d’enginyeria social
  • Atac a la privacitat com a eina del ciberactivisme

Es pot consultar un resum executiu de l’informe al web del CCN.

[1] Definits com “aquells que, amb coneixements limitats i fent ús d’eines construïdes per tercers, duen a terme accions com a desafiament, sense ser, moltes vegades, plenament conscients de les seves conseqüències”.

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¿Cuáles son las principales amenazas y tendencias de la delincuencia en internet?

El Centro Criptológico Nacional español (CCN) publicó a principios de junio, a través del CCN-CERT, la edición 2017 de su Informe sobre ciberamenazas y tendencias. Este organismo forma parte del Centro Nacional de Inteligencia y es el encargado de gestionar los ciberincidentes que afecten sistemas del sector público, empresas y organizaciones de interés estratégico y cualquier sistema clasificado.

El informe evidencia la complejidad de la delincuencia en internet: los autores tienen perfiles y motivaciones diversas, en función de las cuales atacan al sector público, a las organizaciones privadas o a la ciudadanía, con unas técnicas y unos objetivos diferentes en cada caso. Por ejemplo, las organizaciones criminales que buscan un beneficio económico atacan para robar, publicar o vender información, manipular la información, interrumpir sistemas o tomar el control. Por su parte, los cibervándalos o script kiddies[1] sólo quieren evidenciar vulnerabilidades, divertirse o tomarse los ataques como retos, y sus acciones pretenden robar información o interrumpir sistemas. Los demás actores identificados son estados, organizaciones privadas, ciberterroristas, ciberyihadistas, ciberactivistas, actores internos o ciberinvestigadores.

Buena parte de los ataques se centran en el software, pero también los usuarios se identifican como vulnerabilidad, poniendo énfasis en la utilización de dispositivos móviles y de la ingeniería social (de la cual se habló en una entrada anterior). También merece una atención especial la emergencia de la internet de las cosas (IoT por las siglas del inglés internet of things), ya que muchos de los fabricantes de estos dispositivos conectados no implementan medidas de seguridad y se detectan en ellos grandes carencias que les hacen muy vulnerables a ataques que pueden facilitar que los controlen en remoto terceros no autorizados.

Para el año 2017, se prevén amenazas más sofisticadas y dirigidas a objetivos concretos (en lugar de ataques indiscriminados). Más allá de esta previsión, se mencionan una veintena de tendencias, tanto con respecto a las amenazas como a la respuesta a estas amenazas, entre las que destacan:

  • Nuevos tipos de ataques complejos
  • Infecciones efímeras, sin la voluntad de persistir en el tiempo, pero que causan un gran daño mientras están activas
  • Dispositivos móviles como objetivo del ciberespionaje
  • Ataques contra sistemas de control industrial, focalizados en infraestructuras críticas
  • Seguridad débil de la internet de las cosas
  • Aprendizaje automático como catalizador de ataques de ingeniería social
  • Ataque a la privacidad como herramienta del ciberactivismo

Se puede consultar un resumen ejecutivo del informe en la web del CCN.

[1] Definidos como “aquellos que, con conocimientos limitados y haciendo uso de herramientas construidas por terceros, llevan a cabo acciones como desafío, sin ser, muchas veces, plenamente conscientes de sus consecuencias”.

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What are the main threats and trends on internet?

At the beginning of June the Spanish National Cryptologic Centre (CCN) published, via the CCN-CERT, the 2017 edition of its Report on cyber threats and trends. This organism is part of the National Intelligence Centre and is responsible for handling cyber incidents which affect public sector systems, companies and organisation of strategic interest and any classified system.

The report highlights the complexity of internet crime: the authors have a range of profiles and sources of motivation, and in accordance with these they attack the public sector, private and civil organisations, with differing techniques and objectives in each case. For example, criminal organisations looking to make economic gains attack to steel, publish or sell information, manipulate information, interrupt systems or take control of them. Cyber vandals or script kiddies[1], meanwhile, not only aim to uncover vulnerabilities, enjoy themselves or regard the attacks as a challenge, as their actions also aim to steel information or interrupt systems. Other authors identified are states, private organisations, cyberterrorists, cyber jihadists, cyber activists, internal actors or cyber investigators.

Many of these attacks are focused on software or programmes, but those users who feel vulnerable also stress the use of mobile devises and social engineering (which was dealt with in a  previous entry). The emergence of internet of things is also worthy of special attention (IoT), as many of the manufacturers of these connected devices do not implement security measures and important deficiencies are detected which makes them more vulnerable to attacks which may lead to them being remote controlled by non-authorised third parties.

For 2017, more sophisticated threats aimed at specific objectives are expected (rather than indiscriminate attacks). Apart from this prediction, about twenty trends are mentioned, involving both threats and the responses to such threats, of which the following are highlighted:

  • New types of complex attacks
  • Short-lived infections, with no wish to persist, but which cause a lot of damage while they are active
  • Mobile devices as an objective for cyber espionage
  • Attacks on industrial control systems, focused on critical infrastructures
  • Weak security of internet of things
  • Automatic learning as a catalyst for social engineering attacks
  • Attacks on privacy as a tool of cyber activism

An executive review of the report can be consulted on the CCN web page.

[1] Defined as “those who, with limited knowledge and using tools made by third parties, carry out actions for a challenge, without being, on many occasions, fully aware of the consequences”.

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Ascens de la criminalitat violenta a Àustria

L’informe publicat pel Ministeri federal de l’Interior austríac mostra que l’any 2016 es va experimentar un increment del 3,84% del total de delictes en relació amb l’any anterior. Concretament, es van conèixer 537.792 infraccions penals, xifra que implica un increment de 19.923 delictes en números absoluts.

Sicherheit 2016 in Österreich

Una part no menyspreable d’aquest increment la trobem en l’àmbit dels delictes amb violència, que si l’any passat pujaven un imperceptible 0,4%, aquest any passen de 40.333 a 43.098, xifres que demostren un creixement d’un 6,9%. Una dada interessant és que només el 36,7% de les víctimes d’aquests delictes desconeixien els agressors.

L’altre àmbit principalment responsable d’aquest canvi de tendència és el del cibercrim, que augmenta un 30% en relació amb l’any anterior, de 10.010 a 13.103 casos. A més, aquest increment ha implicat un descens de la taxa d’esclariment d’aquests delictes, que se situa en el 18%.

Finalment, l’altre sector en què es registra un notable increment de la delinqüència és el de la criminalitat econòmica, on es produeix un ascens d’un 10,9% en relació amb l’any anterior (de 48.601 a 53.905). En l’àmbit de fraus i estafes, internet experimenta un increment com a espai dels delictes, ja que se’n van conèixer 2.199 més que l’any anterior executats en aquest mitjà (un augment del 29,42%).

Els dos àmbits que presenten una tendència positiva, contrària a la general, són els de robatoris a domicili i robatoris de vehicles. En el primer cas, es consolida el descens iniciat l’any anterior (un 9,4% menys que l’any 2014) i fins i tot augmenta a un 16,4%: 12.975 robatoris a domicili, un 40% dels quals ho van ser en grau de temptativa i un 60%, consumats. Es tracta de les xifres més baixes en els darrers deu anys. Pel que fa als robatoris de vehicles, continua la davallada començada a l’inici de la dècada i se situa en 2.994 casos, amb una reducció del 10% en relació amb l’any anterior. D’aquests robatoris, 1.511 ho van ser de ciclomotors, 197 de camions i 1.376 de cotxes.

La majoria de les persones detingudes per la comissió d’aquests delictes són austríaques (un 60,9%), mentre que les altres nacionalitats més representades són la romanesa (11.021), l’alemanya (9.724) i la sèrbia (9.557). Entre aquelles persones amb estatut de sol·licitants d’asil, també s’ha incrementat un 54% el nombre de persones detingudes.

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Montée de la criminalité violente en Autriche

Le rapport publié par le ministère fédéral de l’Intérieur autrichien montre qu’en 2016 il y a eu une augmentation de 3,84% sur le total des délits par rapport à l’année précédente. Plus exactement, 537 792 infractions pénales ont été recensées, soit une augmentation de 19 923 délits en chiffres absolus.

Sicherheit 2016 in ÖsterreichUne part non négligeable de cette augmentation concerne les délits avec violence qui, s’ils montraient une montée imperceptible de 0,4% l’année précédente, passent cette année de 40 333 à 43 098, soit un accroissement de 6,9%. À souligner que seuls 36,7% des victimes de ces délits ne connaissent pas leurs agresseurs.

L’autre facteur principalement responsable de ce changement de tendance n’est autre que la cybercriminalité qui augmente de 30% par rapport à l’année précédente, on passe de 10 010 à 13 103 cas. De plus, cette montée a entraîné une baisse du taux de résolution des enquêtes concernant ces délits, qui se situe à 18%.

Finalement, la criminalité financière enregistre elle aussi une montée significative de la délinquance avec une augmentation de 10,9% par rapport à l’année précédente (on passe de 48 601 à 53 905 cas). Concernant les fraudes et escroqueries, Internet s’intensifie en tant qu’espace utilisé pour ce type de délits, il y en a eu 2 199 de plus que l’année précédente (soit une montée de 29,42%).

Les deux domaines qui présentent une tendance positive, contrairement à la tendance générale, sont les vols à domicile et les vols de véhicules. Dans le premier cas, la baisse enregistrée l’année précédente se confirme (9,4% de moins qu’en 2014) et passe même à 16,4% : 12 975 vols à domicile, dont 40% au stade de tentative et 60% effectivement commis. Ce sont les chiffres les plus bas de ces dix dernières années. Pour les vols de véhicules, la dégringolade constatée depuis le début de la décennie se poursuit et se situe à 2 994 cas, soit une réduction de 10% par rapport à l’année précédente. Parmi ces vols, 1 511 concerne des cyclomoteurs, 197 des camions et 1 376 des voitures.

La plupart des individus interpelés pour avoir commis ces délits sont des Autrichiens (60,9%), les autres groupes les plus représentées étant les Roumains (11 021), les Allemands (9 724) et les Serbes (9 557). Parmi les individus en demande d’asile, le nombre d’interpelés a également augmenté de 54%.

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Violent crime is on the rise in Austria

The report published by the federal Austrian ministry of the interior shows that in 2016 there was a rise of 3.84% in the total number of crimes in comparison with the previous year. Specifically, 537,792 penal infractions were recorded, a figure which means an increase of 19,923 crimes overall.

Sicherheit 2016 in ÖsterreichAn aspect of this figure which is not to be overlooked is that concerning violent crime, which last year involved an imperceptible 0.4%, but this year has risen from 40,333 to 43,098, figures which reflect a rise of 6.9%. An interesting fact is that only 36.7% of the victims of these crimes did not know their aggressors.

The other area which is mainly responsible for this changing trend is cybercrime, which has increased by 30% compared with the previous year, from 10,010 to 13,103 cases. Furthermore, this increase has meant a drop in the rate at which these cases are solved, which is 18%.

Finally, the other area which has recorded a noteworthy rise in crime is economic crime, which has seen a rise of 10.9% in comparison with the previous year (from 48,601 to 53,905). In the field of fraud and scams, internet has increasingly become a venue for crime, as 2,199 more were recorded by using this method than the previous year (a rise of 29.42%).

The two areas which show a positive trend, unlike the general one, are burglaries and vehicle theft. In the first case, this consolidates a downward trend which began the year before (9.4% less than in 2014) and is now as high as 16.4%: 12,975 burglaries, 40% of which were attempted and 60% were carried out. These are the lowest figures in ten years. As far as the theft of vehicles is concerned, the downward trend dates back to the start of the decade and now involves 2,994 cases, with a 10% reduction in comparison with the previous year. Of these thefts, 1,511 mopeds were stolen, 197 involved trucks and 1,376 cars.

Most of the people detained in relation with these crimes were Austrian (60.9%), while the other most frequently detained nationalities were Romanian (11.021), German (9.724) and Serbian (9.557). Regarding people who are seeking asylum, the number of people detained has also increased by 54%.

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Ascenso de la criminalidad violenta en Austria

El informe publicado por el Ministerio federal del Interior austríaco muestra que en el año 2016 se experimentó un incremento del 3,84% del total de delitos en relación con el año anterior. Concretamente, se conocieron 537.792 infracciones penales, cifra que implica un incremento de 19.923 delitos en números absolutos.

Sicherheit 2016 in ÖsterreichUna parte no despreciable de este incremento la encontramos en el ámbito de los delitos con violencia, que si el año pasado subían un imperceptible 0,4%, este año pasan de 40.333 a 43.098, cifras que demuestran un crecimiento de un 6,9%. Un dato interesante es que solo el 36,7% de las víctimas de estos delitos desconocían a los agresores.

El otro ámbito principalmente responsable de este cambio de tendencia es el del cibercrimen, que aumenta un 30% en relación con el año anterior, de 10.010 a 13.103 casos. Además, este incremento ha implicado un descenso de la tasa de esclarecimiento de estos delitos, que se sitúa en el 18%.

Finalmente, el otro sector en el que se registra un notable incremento de la delincuencia es el de la criminalidad económica, donde se produce un ascenso de un 10,9% en relación con el año anterior (de 48.601 a 53.905). En el ámbito de fraudes y estafas, internet experimenta un incremento como espacio de los delitos, ya que se conocieron 2.199 más que en el año anterior ejecutados en este medio (un aumento del 29,42%).

Los dos ámbitos que presentan una tendencia positiva, contraria a la general, son los de robos a domicilio y robos de vehículos. En el primer caso, se consolida el descenso iniciado en el año anterior (un 9,4% menos que en 2014) e incluso aumenta a un 16,4%: 12.975 robos a domicilio, de los que el 40% lo fueron en grado de tentativa y un 60%, consumados. Se trata de las cifras más bajas en los últimos diez años. En cuanto a los robos de vehículos, continúa la bajada iniciada al principio de la década y se sitúa en 2.994 casos, con una reducción del 10% en relación con el año anterior. De estos robos, 1.511 lo fueron de ciclomotores, 197 de camiones y 1.376 de coches.

La mayoría de las personas detenidas por la comisión de estos delitos son austríacas (un 60,9%), mientras que las otras nacionalidades más representadas son la rumana (11.021), la alemana (9.724) y la serbia (9.557). Entre aquellas personas con estatuto de solicitantes de asilo, también se ha incrementado un 54% el número de personas detenidas.

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